<?xml version="1.0" encoding="iso-8859-1"?>
<feed version="0.3" xmlns="http://purl.org/atom/ns#" xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/" xml:lang="fr">
<title type="text/plain">Senblog</title>
<tagline type="text/plain"></tagline>
<link rel="alternate" type="text/html" href="http://senblog.viabloga.com"/>
<author>
<name>bangali cisse</name>
<url>http://senblog.viabloga.com</url>
</author>
<info type="application/xhtml+xml" mode="xml">
<div xmlns="http://www.w3.org/1999/xhtml">
<p>Prototype of an Atom 0.3 feed based on <a href="http://www.mnot.net/drafts/draft-nottingham-atom-format-02.html">
http://www.mnot.net/drafts/draft-nottingham-atom-format-02.html</a>.
This feed may change, use at your own risk.
</p></div></info>
<generator url="http://viabloga.com">ViaBloga</generator>
<modified>2011-09-23T22:28:49Z</modified>
	<entry>
		<title>Élection présidentielle sénégalaise</title>
		<author>
		<name>bangalicisse</name>
		</author>
		<summary type="text/plain">

Normal
0



21


false
false
false

FR
X-NONE
X-NONE








































































































































































/* Style Definitions */
table.MsoNormalTable
{mso-style-name:&quot;Tableau Normal&quot;;
mso-tstyle-rowband-size:0;
mso-tstyle-colband-size:0;
mso-style-noshow:yes;
mso-style-priority:99;
mso-style-qformat:yes;
mso-style-parent:&quot;&quot;;
mso-padding-alt:0cm 5.4pt 0cm 5.4pt;
mso-para-margin-top:0cm;
mso-para-margin-right:0cm;
mso-para-margin-bottom:10.0pt;
mso-para-margin-left:0cm;
line-height:115%;
mso-pagination:widow-orphan;
font-size:11.0pt;
font-family:&quot;Calibri&quot;,&quot;sans-serif&quot;;
mso-ascii-font-family:Calibri;
mso-ascii-theme-font:minor-latin;
mso-fareast-font-family:&quot;Times New Roman&quot;;
mso-fareast-theme-font:minor-fareast;
mso-hansi-font-family:Calibri;
mso-hansi-theme-font:minor-latin;
mso-bidi-font-family:&quot;Times New Roman&quot;;
mso-bidi-theme-font:minor-bidi;}



 












Normal
0
21


false
false
false







MicrosoftInternetExplorer4






/* Style Definitions */
table.MsoNormalTable
{mso-style-name:&quot;Tableau Normal&quot;;
mso-tstyle-rowband-size:0;
mso-tstyle-colband-size:0;
mso-style-noshow:yes;
mso-style-parent:&quot;&quot;;
mso-padding-alt:0cm 5.4pt 0cm 5.4pt;
mso-para-margin:0cm;
mso-para-margin-bottom:.0001pt;
mso-pagination:widow-orphan;
font-size:10.0pt;
font-family:&quot;Times New Roman&quot;;
mso-ansi-language:#0400;
mso-fareast-language:#0400;
mso-bidi-language:#0400;}


Le soir du 26 février 2012, les sénégalais éliront un nouveau président de la république. D&apos;ores et déjà les candidats se manifestent pour présider au destin du peuple sénégalais. Ce que l&apos;on attend d&apos;eux, c&apos;est un minimum de respect. Respect pour les souffrances endurées, respect pour le parcours exemplaire du peuple qui en choisissant l&apos;alternance a choisi en même temps la non-violence, respect pour la dignité du peuple sénégalais. On ne cessera jamais de le rappeler, les sénégalais n&apos;ont pas besoin de folklore ni de mascarade, l&apos;une des qualités fondamentales du futur président sera la probité intellectuelle et morale. Le Sénégal n&apos;en manque pas et il faudra certainement  donner la chance aux candidats méritants pour conduire les affaires du pays. J&apos;en reviens toujours au juge Kéba Mbaye au risque de me répéter, il doit demeurer une référence surtout pour les jeunes générations qui ont en main les cartes d&apos;électeurs. Je veux justement leur dire non seulement les grandes vertus d&apos;un homme d&apos;État mais surtout des exemples dans la sphère politique sénégalaise qui les éclairciront d&apos;avantage sur le choix à porter sur le futur président. Le juge Kéba Mbaye disait dans ses propos que: 








« Que ceux qui détiennent une parcelle de pouvoir et en abusent, ou qui se sont enrichis en foulant aux pieds les règles d&apos;éthique se le disent bien ; ils n&apos;inspirent aucun respect aux autres Sénégalais. Or le respect de ses concitoyens est le bien le plus précieux du monde. C&apos;est le seul qu&apos;il faut désirer, qu&apos;il faut rechercher. C&apos;est le seul qui est admiré. Le respect dû au pouvoir ou à l&apos;argent, s&apos;il a un autre nom, s&apos;il s&apos;appelle crainte ou courtisanerie, c&apos;est que les paramètres éthiques qui les régissent se sont déréglés. Or, la crainte et la courtisanerie sont détestables parce qu&apos;elles avilissent celui qui les inspire comme celui qui en est la proie. Elles ne durent que le temps que dure la force ou la fortune qui les motivent, c&apos;est à dire peu ; et elles s&apos;effacent avec la perte du pouvoir ou de l&apos;argent  Le pouvoir est fait pour servir. Il est passager ; l&apos;argent ne sert qu&apos;à satisfaire les besoins ; au delà, il est inutile ». 






 La courtisanerie est un fléau dans l&apos;espace politique sénégalais et il faut en prendre conscience. Beaucoup de candidats se sont déclarés ou envisagent de se présenter, sans jeter la pierre sur personne, il faut se dire que les sénégalais ont surtout besoin de sang neuf et à tous les nouveaux. Je n&apos;ai rien contre les candidatures indépendantes comme celles d&apos;Ibrahima Fall, Lamine Diack, Moussa Touré ou autres connus de la vie politique sénégalaise. Pour le professeur Ibrahima  Fall bien que je ne doute de sa probité intellectuelle et morale a été ministre des affaires étrangères sous le règne du président Senghor avant d&apos;aller occuper des fonctions aux Nations-Unies. Certes c&apos;est un candidat de qualité mais faut-il le rappeler, il a été le ministre de l&apos;éducation nationale qui a inauguré la première année  blanche dans le système éducatif sénégalais. Même s&apos;il n&apos;est pas entièrement responsable, il s&apos;est illustré dans la scène politique.  Lamine Diack a occupé des fonctions ministérielles. Moussa Touré de même eu à occuper le ministère des finances avant son parcours dans l&apos;UEMOA (union monétaire des États de l&apos;Afrique de l&apos;Ouest) La force de ces trois candidats résident certainement dans leur expérience dans la conduite  des affaires de l&apos;État mais également à leur expérience  internationale dans les organismes internationaux. Moustapha Niass est le candidat de Benno siggil Sénégal (traduit du wolof ensemble pour rendre honneur au peuple sénégalais). El Hadj Momar Samb de la RTA/S (Rassemblement des travailleurs Africains/Sénégal) serait un candidat idéal pour cette coalition, lui qui a toujours été du bond bord et en même temps il est un exemple dans son engagement politique. Il a été de tous les combats depuis les mouvements  Xarebi journal et organe de lutte de l&apos;ancien And jëf MRDN, le mouvement révolutionnaire pour la démocratie nouvelle, dot il assurait la coordination).  



Moustapha  Niass de même a été ministre des affaires étrangères depuis btrès longtemps dans le régime socialiste du temps de l&apos;ancien président de la république Léopold Senghor et pire il a contribué largement à l&apos;élection du président  Abdoulaye Wade, il est vrai certes avec la complicité de l&apos;électorat  sénégalais.



 La candidature

 féminine du Professeur Amsatou Sow Sidibé serait la bienvenue même si l&apos;assise politique lui fait défaut. Elle incarne pour le moment tout l&apos;espoir des femmes mais aussi des hommes sénégalais par sa vision et sa volonté de vouloir change



r les choses. 

Elle n&apos;est pas la seule des candidats à afficher cette marque, Bruno Victor Louis d&apos;Erneville, Moubarack Lô par exemple.





 Nous voulons d&apos;un président qui n&apos;appartient à aucune tendance ou groupuscule, difficile de l&apos;avoir au Sénégal vous me direz. Mais il existe ce candidat et il est à chercher dans les nouveaux visages et c&apos;est un risque à prendre. La transhumance politique au Sénégal est tellement banale que c&apos;est un sport national.

Beaucoup de ces prétendants sont tellement politiquement ancrés dans la société sénégalaise que je doute de leur indépendance. Reste maintenant les candidats indépendants comme  les professeurs Moustapha Samb, Arona Ndoffène Diouf, Amsatou Sow Sidibé, l&apos;ingénieur Bruno d&apos;Erneville et peut-être le journaliste Latif Coulibaly. Ils incarnent tous l&apos;espoir et sont inconnus au bataillon des hommes politiques. Ils symbolisent non seulement la rupture mais le renouveau, le type de sénégalais dont a décrit les initiateurs du mouvement rap Y en a Marre dans leur déclaration du 19 mars 2011.Ce sénégalais qui en ras le bol excusez-moi de l&apos;expression et continue de crier son désespoir au grand dam de ces politiciens véreux.  






 « -Y EN A MARRE DES DELESTAGES QUI FONT MOURIR DES NOURISSONS DANS LES CRECHES DES HOPITAUX,






 -Y EN A MARRE DE TOMBER MALADE SANS POUVOIR ACCEDER AUX SOINS PRIMAIRES,






 -Y EN A MARRE DE DEVOIR BASARDER MA RECOLTE, APRES PLUSIEURS MOIS DE DUR LABEUR DANS LES CHAMPS






 -Y EN A MARRE DE LA VIE CHERE,






-Y EN A MARRE DE L&apos;ECOLE ET DE L&apos;UNIVERSITE BLOQUEES,






-Y EN A MARRE DES JEUNES SOLDATS SENEGALAIS QUI PERDENT LEUR VIE EN CASAMANCE,






-Y EN MARRE DES POPULATIONS DE LA BANLIEUE QUI PLOIENT DANS LES EAUX VERDATRES DES INONDATIONS ALORS QUE LE DOMAINE PUBLIC DE LA CORNICHE EST OCCUPEE ILLEGALEMENT PAR DES INDIVIDUS SANS AUCUN MERITE ;






-Y EN A MARRE DE L&apos;IMPUNITE,



-Y EN A MARRE DE LA CORRUPTION QUI GANGRENNE NOTRE SOCIETE,






-Y EN A MARRE DE LA TRANSHUMANCE QUI DETRUIT LA MORALE ET LA CONVICTION EN POLITIQUE,



-Y EN MARRE D&apos;UNE CONSTITUTION VIOLEE SANS RETENUE ; Y EN A MARRE ! Y EN A MARRE¨ !






-Y EN A MARRE AUSSI DE MOI-MÊME, toujours résigné sans me soucier de l&apos;avenir de ma communauté.



-Y EN A MARRE DE MON COMPORTEMENT IRRESPECTUEUX AVEC LE BIEN PUBLIC



-Y EN A MARRE DE PISSER DANS LES RUES






-Y EN A MARRE DE MONTER DANS UN CAR RAPIDE SURCHARGE, DE VOIR LE POLICIER ENCAISSER LES CHAUFEURS SANS LE DENONCER






-Y EN A MARRE DE RESTER A NE RIEN FAIRE FACE A L&apos;INSALUBRITE DANS MON QUARTIER






-Y EN A MARRE DE CRITIQUER, TOUJOURS CRITIQUER SANS JAMAIS PRENDRE LA PEINE DE M&apos;INSCRIRE SUR LES LISTES ELECTORALES».







Normal
0
21


false
false
false







MicrosoftInternetExplorer4






/* Style Definitions */
table.MsoNormalTable
{mso-style-name:&quot;Tableau Normal&quot;;
mso-tstyle-rowband-size:0;
mso-tstyle-colband-size:0;
mso-style-noshow:yes;
mso-style-parent:&quot;&quot;;
mso-padding-alt:0cm 5.4pt 0cm 5.4pt;
mso-para-margin:0cm;
mso-para-margin-bottom:.0001pt;
mso-pagination:widow-orphan;
font-size:10.0pt;
font-family:&quot;Times New Roman&quot;;
mso-ansi-language:#0400;
mso-fareast-language:#0400;
mso-bidi-language:#0400;}

Nous sommes tout simplement éc urés de voir nos dirigeants brader notre économie au nom d&apos;une certaine Françafrique qui n&apos;a pas encore finie de révéler le rôle des chefs d&apos;États africains dans ce scandale inimaginable.








Ces litanies de devoirs et de droits  caractérisent la société sénégalaise. Nous avons surtout marre des hommes politiques qui ne respectent aucuns de leurs engagements et nous sommes lasses de voir toujours les mêmes têtes ou les mêmes habitudes revenir.  Que ceux qui ont eu le privilège par le passé de contribuer d&apos;une manière ou d&apos;une autre aux bonnes destinées du parti au pouvoir aient au moins la décence de se taire et de se faire oublier. Libres à eux de se présenter, ils en ont le droit mais de grâce un peu de respect.



 






 




 

</summary>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="http://senblog.viabloga.com/news/election-presidentielle-senegalaise"/>
		<id>http://senblog.viabloga.com/news/election-presidentielle-senegalaise</id>
		<issued>2011-09-11T18:30:51Z</issued>
		<modified>2011-09-23T22:28:40Z</modified>
		<content type="text/html" mode="escaped" xml:lang="fr" xml:base="http://senblog.viabloga.com"><![CDATA[<div style="text-align: justify;"><!--[if gte mso 9]><xml>
<w:WordDocument>
<w:View>Normal</w:View>
<w:Zoom>0</w:Zoom>
<w:TrackMoves />
<w:TrackFormatting />
<w:DoNotShowComments />
<w:HyphenationZone>21</w:HyphenationZone>
<w:PunctuationKerning />
<w:ValidateAgainstSchemas />
<w:SaveIfXMLInvalid>false</w:SaveIfXMLInvalid>
<w:IgnoreMixedContent>false</w:IgnoreMixedContent>
<w:AlwaysShowPlaceholderText>false</w:AlwaysShowPlaceholderText>
<w:DoNotPromoteQF />
<w:LidThemeOther>FR</w:LidThemeOther>
<w:LidThemeAsian>X-NONE</w:LidThemeAsian>
<w:LidThemeComplexScript>X-NONE</w:LidThemeComplexScript>
<w:Compatibility>
<w:BreakWrappedTables />
<w:SnapToGridInCell />
<w:WrapTextWithPunct />
<w:UseAsianBreakRules />
<w:DontGrowAutofit />
<w:SplitPgBreakAndParaMark />
<w:DontVertAlignCellWithSp />
<w:DontBreakConstrainedForcedTables />
<w:DontVertAlignInTxbx />
<w:Word11KerningPairs />
<w:CachedColBalance />
</w:Compatibility>
<m:mathPr>
<m:mathFont m:val="Cambria Math" />
<m:brkBin m:val="before" />
<m:brkBinSub m:val="&#45;-" />
<m:smallFrac m:val="off" />
<m:dispDef />
<m:lMargin m:val="0" />
<m:rMargin m:val="0" />
<m:defJc m:val="centerGroup" />
<m:wrapIndent m:val="1440" />
<m:intLim m:val="subSup" />
<m:naryLim m:val="undOvr" />
</m:mathPr></w:WordDocument>
</xml><![endif]--><!--[if gte mso 9]><xml>
<w:LatentStyles DefLockedState="false" DefUnhideWhenUsed="true"
DefSemiHidden="true" DefQFormat="false" DefPriority="99"
LatentStyleCount="267">
<w:LsdException Locked="false" Priority="0" SemiHidden="false"
UnhideWhenUsed="false" QFormat="true" Name="Normal" />
<w:LsdException Locked="false" Priority="9" SemiHidden="false"
UnhideWhenUsed="false" QFormat="true" Name="heading 1" />
<w:LsdException Locked="false" Priority="9" QFormat="true" Name="heading 2" />
<w:LsdException Locked="false" Priority="9" QFormat="true" Name="heading 3" />
<w:LsdException Locked="false" Priority="9" QFormat="true" Name="heading 4" />
<w:LsdException Locked="false" Priority="9" QFormat="true" Name="heading 5" />
<w:LsdException Locked="false" Priority="9" QFormat="true" Name="heading 6" />
<w:LsdException Locked="false" Priority="9" QFormat="true" Name="heading 7" />
<w:LsdException Locked="false" Priority="9" QFormat="true" Name="heading 8" />
<w:LsdException Locked="false" Priority="9" QFormat="true" Name="heading 9" />
<w:LsdException Locked="false" Priority="39" Name="toc 1" />
<w:LsdException Locked="false" Priority="39" Name="toc 2" />
<w:LsdException Locked="false" Priority="39" Name="toc 3" />
<w:LsdException Locked="false" Priority="39" Name="toc 4" />
<w:LsdException Locked="false" Priority="39" Name="toc 5" />
<w:LsdException Locked="false" Priority="39" Name="toc 6" />
<w:LsdException Locked="false" Priority="39" Name="toc 7" />
<w:LsdException Locked="false" Priority="39" Name="toc 8" />
<w:LsdException Locked="false" Priority="39" Name="toc 9" />
<w:LsdException Locked="false" Priority="35" QFormat="true" Name="caption" />
<w:LsdException Locked="false" Priority="10" SemiHidden="false"
UnhideWhenUsed="false" QFormat="true" Name="Title" />
<w:LsdException Locked="false" Priority="1" Name="Default Paragraph Font" />
<w:LsdException Locked="false" Priority="11" SemiHidden="false"
UnhideWhenUsed="false" QFormat="true" Name="Subtitle" />
<w:LsdException Locked="false" Priority="22" SemiHidden="false"
UnhideWhenUsed="false" QFormat="true" Name="Strong" />
<w:LsdException Locked="false" Priority="20" SemiHidden="false"
UnhideWhenUsed="false" QFormat="true" Name="Emphasis" />
<w:LsdException Locked="false" Priority="59" SemiHidden="false"
UnhideWhenUsed="false" Name="Table Grid" />
<w:LsdException Locked="false" UnhideWhenUsed="false" Name="Placeholder Text" />
<w:LsdException Locked="false" Priority="1" SemiHidden="false"
UnhideWhenUsed="false" QFormat="true" Name="No Spacing" />
<w:LsdException Locked="false" Priority="60" SemiHidden="false"
UnhideWhenUsed="false" Name="Light Shading" />
<w:LsdException Locked="false" Priority="61" SemiHidden="false"
UnhideWhenUsed="false" Name="Light List" />
<w:LsdException Locked="false" Priority="62" SemiHidden="false"
UnhideWhenUsed="false" Name="Light Grid" />
<w:LsdException Locked="false" Priority="63" SemiHidden="false"
UnhideWhenUsed="false" Name="Medium Shading 1" />
<w:LsdException Locked="false" Priority="64" SemiHidden="false"
UnhideWhenUsed="false" Name="Medium Shading 2" />
<w:LsdException Locked="false" Priority="65" SemiHidden="false"
UnhideWhenUsed="false" Name="Medium List 1" />
<w:LsdException Locked="false" Priority="66" SemiHidden="false"
UnhideWhenUsed="false" Name="Medium List 2" />
<w:LsdException Locked="false" Priority="67" SemiHidden="false"
UnhideWhenUsed="false" Name="Medium Grid 1" />
<w:LsdException Locked="false" Priority="68" SemiHidden="false"
UnhideWhenUsed="false" Name="Medium Grid 2" />
<w:LsdException Locked="false" Priority="69" SemiHidden="false"
UnhideWhenUsed="false" Name="Medium Grid 3" />
<w:LsdException Locked="false" Priority="70" SemiHidden="false"
UnhideWhenUsed="false" Name="Dark List" />
<w:LsdException Locked="false" Priority="71" SemiHidden="false"
UnhideWhenUsed="false" Name="Colorful Shading" />
<w:LsdException Locked="false" Priority="72" SemiHidden="false"
UnhideWhenUsed="false" Name="Colorful List" />
<w:LsdException Locked="false" Priority="73" SemiHidden="false"
UnhideWhenUsed="false" Name="Colorful Grid" />
<w:LsdException Locked="false" Priority="60" SemiHidden="false"
UnhideWhenUsed="false" Name="Light Shading Accent 1" />
<w:LsdException Locked="false" Priority="61" SemiHidden="false"
UnhideWhenUsed="false" Name="Light List Accent 1" />
<w:LsdException Locked="false" Priority="62" SemiHidden="false"
UnhideWhenUsed="false" Name="Light Grid Accent 1" />
<w:LsdException Locked="false" Priority="63" SemiHidden="false"
UnhideWhenUsed="false" Name="Medium Shading 1 Accent 1" />
<w:LsdException Locked="false" Priority="64" SemiHidden="false"
UnhideWhenUsed="false" Name="Medium Shading 2 Accent 1" />
<w:LsdException Locked="false" Priority="65" SemiHidden="false"
UnhideWhenUsed="false" Name="Medium List 1 Accent 1" />
<w:LsdException Locked="false" UnhideWhenUsed="false" Name="Revision" />
<w:LsdException Locked="false" Priority="34" SemiHidden="false"
UnhideWhenUsed="false" QFormat="true" Name="List Paragraph" />
<w:LsdException Locked="false" Priority="29" SemiHidden="false"
UnhideWhenUsed="false" QFormat="true" Name="Quote" />
<w:LsdException Locked="false" Priority="30" SemiHidden="false"
UnhideWhenUsed="false" QFormat="true" Name="Intense Quote" />
<w:LsdException Locked="false" Priority="66" SemiHidden="false"
UnhideWhenUsed="false" Name="Medium List 2 Accent 1" />
<w:LsdException Locked="false" Priority="67" SemiHidden="false"
UnhideWhenUsed="false" Name="Medium Grid 1 Accent 1" />
<w:LsdException Locked="false" Priority="68" SemiHidden="false"
UnhideWhenUsed="false" Name="Medium Grid 2 Accent 1" />
<w:LsdException Locked="false" Priority="69" SemiHidden="false"
UnhideWhenUsed="false" Name="Medium Grid 3 Accent 1" />
<w:LsdException Locked="false" Priority="70" SemiHidden="false"
UnhideWhenUsed="false" Name="Dark List Accent 1" />
<w:LsdException Locked="false" Priority="71" SemiHidden="false"
UnhideWhenUsed="false" Name="Colorful Shading Accent 1" />
<w:LsdException Locked="false" Priority="72" SemiHidden="false"
UnhideWhenUsed="false" Name="Colorful List Accent 1" />
<w:LsdException Locked="false" Priority="73" SemiHidden="false"
UnhideWhenUsed="false" Name="Colorful Grid Accent 1" />
<w:LsdException Locked="false" Priority="60" SemiHidden="false"
UnhideWhenUsed="false" Name="Light Shading Accent 2" />
<w:LsdException Locked="false" Priority="61" SemiHidden="false"
UnhideWhenUsed="false" Name="Light List Accent 2" />
<w:LsdException Locked="false" Priority="62" SemiHidden="false"
UnhideWhenUsed="false" Name="Light Grid Accent 2" />
<w:LsdException Locked="false" Priority="63" SemiHidden="false"
UnhideWhenUsed="false" Name="Medium Shading 1 Accent 2" />
<w:LsdException Locked="false" Priority="64" SemiHidden="false"
UnhideWhenUsed="false" Name="Medium Shading 2 Accent 2" />
<w:LsdException Locked="false" Priority="65" SemiHidden="false"
UnhideWhenUsed="false" Name="Medium List 1 Accent 2" />
<w:LsdException Locked="false" Priority="66" SemiHidden="false"
UnhideWhenUsed="false" Name="Medium List 2 Accent 2" />
<w:LsdException Locked="false" Priority="67" SemiHidden="false"
UnhideWhenUsed="false" Name="Medium Grid 1 Accent 2" />
<w:LsdException Locked="false" Priority="68" SemiHidden="false"
UnhideWhenUsed="false" Name="Medium Grid 2 Accent 2" />
<w:LsdException Locked="false" Priority="69" SemiHidden="false"
UnhideWhenUsed="false" Name="Medium Grid 3 Accent 2" />
<w:LsdException Locked="false" Priority="70" SemiHidden="false"
UnhideWhenUsed="false" Name="Dark List Accent 2" />
<w:LsdException Locked="false" Priority="71" SemiHidden="false"
UnhideWhenUsed="false" Name="Colorful Shading Accent 2" />
<w:LsdException Locked="false" Priority="72" SemiHidden="false"
UnhideWhenUsed="false" Name="Colorful List Accent 2" />
<w:LsdException Locked="false" Priority="73" SemiHidden="false"
UnhideWhenUsed="false" Name="Colorful Grid Accent 2" />
<w:LsdException Locked="false" Priority="60" SemiHidden="false"
UnhideWhenUsed="false" Name="Light Shading Accent 3" />
<w:LsdException Locked="false" Priority="61" SemiHidden="false"
UnhideWhenUsed="false" Name="Light List Accent 3" />
<w:LsdException Locked="false" Priority="62" SemiHidden="false"
UnhideWhenUsed="false" Name="Light Grid Accent 3" />
<w:LsdException Locked="false" Priority="63" SemiHidden="false"
UnhideWhenUsed="false" Name="Medium Shading 1 Accent 3" />
<w:LsdException Locked="false" Priority="64" SemiHidden="false"
UnhideWhenUsed="false" Name="Medium Shading 2 Accent 3" />
<w:LsdException Locked="false" Priority="65" SemiHidden="false"
UnhideWhenUsed="false" Name="Medium List 1 Accent 3" />
<w:LsdException Locked="false" Priority="66" SemiHidden="false"
UnhideWhenUsed="false" Name="Medium List 2 Accent 3" />
<w:LsdException Locked="false" Priority="67" SemiHidden="false"
UnhideWhenUsed="false" Name="Medium Grid 1 Accent 3" />
<w:LsdException Locked="false" Priority="68" SemiHidden="false"
UnhideWhenUsed="false" Name="Medium Grid 2 Accent 3" />
<w:LsdException Locked="false" Priority="69" SemiHidden="false"
UnhideWhenUsed="false" Name="Medium Grid 3 Accent 3" />
<w:LsdException Locked="false" Priority="70" SemiHidden="false"
UnhideWhenUsed="false" Name="Dark List Accent 3" />
<w:LsdException Locked="false" Priority="71" SemiHidden="false"
UnhideWhenUsed="false" Name="Colorful Shading Accent 3" />
<w:LsdException Locked="false" Priority="72" SemiHidden="false"
UnhideWhenUsed="false" Name="Colorful List Accent 3" />
<w:LsdException Locked="false" Priority="73" SemiHidden="false"
UnhideWhenUsed="false" Name="Colorful Grid Accent 3" />
<w:LsdException Locked="false" Priority="60" SemiHidden="false"
UnhideWhenUsed="false" Name="Light Shading Accent 4" />
<w:LsdException Locked="false" Priority="61" SemiHidden="false"
UnhideWhenUsed="false" Name="Light List Accent 4" />
<w:LsdException Locked="false" Priority="62" SemiHidden="false"
UnhideWhenUsed="false" Name="Light Grid Accent 4" />
<w:LsdException Locked="false" Priority="63" SemiHidden="false"
UnhideWhenUsed="false" Name="Medium Shading 1 Accent 4" />
<w:LsdException Locked="false" Priority="64" SemiHidden="false"
UnhideWhenUsed="false" Name="Medium Shading 2 Accent 4" />
<w:LsdException Locked="false" Priority="65" SemiHidden="false"
UnhideWhenUsed="false" Name="Medium List 1 Accent 4" />
<w:LsdException Locked="false" Priority="66" SemiHidden="false"
UnhideWhenUsed="false" Name="Medium List 2 Accent 4" />
<w:LsdException Locked="false" Priority="67" SemiHidden="false"
UnhideWhenUsed="false" Name="Medium Grid 1 Accent 4" />
<w:LsdException Locked="false" Priority="68" SemiHidden="false"
UnhideWhenUsed="false" Name="Medium Grid 2 Accent 4" />
<w:LsdException Locked="false" Priority="69" SemiHidden="false"
UnhideWhenUsed="false" Name="Medium Grid 3 Accent 4" />
<w:LsdException Locked="false" Priority="70" SemiHidden="false"
UnhideWhenUsed="false" Name="Dark List Accent 4" />
<w:LsdException Locked="false" Priority="71" SemiHidden="false"
UnhideWhenUsed="false" Name="Colorful Shading Accent 4" />
<w:LsdException Locked="false" Priority="72" SemiHidden="false"
UnhideWhenUsed="false" Name="Colorful List Accent 4" />
<w:LsdException Locked="false" Priority="73" SemiHidden="false"
UnhideWhenUsed="false" Name="Colorful Grid Accent 4" />
<w:LsdException Locked="false" Priority="60" SemiHidden="false"
UnhideWhenUsed="false" Name="Light Shading Accent 5" />
<w:LsdException Locked="false" Priority="61" SemiHidden="false"
UnhideWhenUsed="false" Name="Light List Accent 5" />
<w:LsdException Locked="false" Priority="62" SemiHidden="false"
UnhideWhenUsed="false" Name="Light Grid Accent 5" />
<w:LsdException Locked="false" Priority="63" SemiHidden="false"
UnhideWhenUsed="false" Name="Medium Shading 1 Accent 5" />
<w:LsdException Locked="false" Priority="64" SemiHidden="false"
UnhideWhenUsed="false" Name="Medium Shading 2 Accent 5" />
<w:LsdException Locked="false" Priority="65" SemiHidden="false"
UnhideWhenUsed="false" Name="Medium List 1 Accent 5" />
<w:LsdException Locked="false" Priority="66" SemiHidden="false"
UnhideWhenUsed="false" Name="Medium List 2 Accent 5" />
<w:LsdException Locked="false" Priority="67" SemiHidden="false"
UnhideWhenUsed="false" Name="Medium Grid 1 Accent 5" />
<w:LsdException Locked="false" Priority="68" SemiHidden="false"
UnhideWhenUsed="false" Name="Medium Grid 2 Accent 5" />
<w:LsdException Locked="false" Priority="69" SemiHidden="false"
UnhideWhenUsed="false" Name="Medium Grid 3 Accent 5" />
<w:LsdException Locked="false" Priority="70" SemiHidden="false"
UnhideWhenUsed="false" Name="Dark List Accent 5" />
<w:LsdException Locked="false" Priority="71" SemiHidden="false"
UnhideWhenUsed="false" Name="Colorful Shading Accent 5" />
<w:LsdException Locked="false" Priority="72" SemiHidden="false"
UnhideWhenUsed="false" Name="Colorful List Accent 5" />
<w:LsdException Locked="false" Priority="73" SemiHidden="false"
UnhideWhenUsed="false" Name="Colorful Grid Accent 5" />
<w:LsdException Locked="false" Priority="60" SemiHidden="false"
UnhideWhenUsed="false" Name="Light Shading Accent 6" />
<w:LsdException Locked="false" Priority="61" SemiHidden="false"
UnhideWhenUsed="false" Name="Light List Accent 6" />
<w:LsdException Locked="false" Priority="62" SemiHidden="false"
UnhideWhenUsed="false" Name="Light Grid Accent 6" />
<w:LsdException Locked="false" Priority="63" SemiHidden="false"
UnhideWhenUsed="false" Name="Medium Shading 1 Accent 6" />
<w:LsdException Locked="false" Priority="64" SemiHidden="false"
UnhideWhenUsed="false" Name="Medium Shading 2 Accent 6" />
<w:LsdException Locked="false" Priority="65" SemiHidden="false"
UnhideWhenUsed="false" Name="Medium List 1 Accent 6" />
<w:LsdException Locked="false" Priority="66" SemiHidden="false"
UnhideWhenUsed="false" Name="Medium List 2 Accent 6" />
<w:LsdException Locked="false" Priority="67" SemiHidden="false"
UnhideWhenUsed="false" Name="Medium Grid 1 Accent 6" />
<w:LsdException Locked="false" Priority="68" SemiHidden="false"
UnhideWhenUsed="false" Name="Medium Grid 2 Accent 6" />
<w:LsdException Locked="false" Priority="69" SemiHidden="false"
UnhideWhenUsed="false" Name="Medium Grid 3 Accent 6" />
<w:LsdException Locked="false" Priority="70" SemiHidden="false"
UnhideWhenUsed="false" Name="Dark List Accent 6" />
<w:LsdException Locked="false" Priority="71" SemiHidden="false"
UnhideWhenUsed="false" Name="Colorful Shading Accent 6" />
<w:LsdException Locked="false" Priority="72" SemiHidden="false"
UnhideWhenUsed="false" Name="Colorful List Accent 6" />
<w:LsdException Locked="false" Priority="73" SemiHidden="false"
UnhideWhenUsed="false" Name="Colorful Grid Accent 6" />
<w:LsdException Locked="false" Priority="19" SemiHidden="false"
UnhideWhenUsed="false" QFormat="true" Name="Subtle Emphasis" />
<w:LsdException Locked="false" Priority="21" SemiHidden="false"
UnhideWhenUsed="false" QFormat="true" Name="Intense Emphasis" />
<w:LsdException Locked="false" Priority="31" SemiHidden="false"
UnhideWhenUsed="false" QFormat="true" Name="Subtle Reference" />
<w:LsdException Locked="false" Priority="32" SemiHidden="false"
UnhideWhenUsed="false" QFormat="true" Name="Intense Reference" />
<w:LsdException Locked="false" Priority="33" SemiHidden="false"
UnhideWhenUsed="false" QFormat="true" Name="Book Title" />
<w:LsdException Locked="false" Priority="37" Name="Bibliography" />
<w:LsdException Locked="false" Priority="39" QFormat="true" Name="TOC Heading" />
</w:LatentStyles>
</xml><![endif]--><!--[if gte mso 10]>
<style>
/* Style Definitions */
table.MsoNormalTable
{mso-style-name:"Tableau Normal";
mso-tstyle-rowband-size:0;
mso-tstyle-colband-size:0;
mso-style-noshow:yes;
mso-style-priority:99;
mso-style-qformat:yes;
mso-style-parent:"";
mso-padding-alt:0cm 5.4pt 0cm 5.4pt;
mso-para-margin-top:0cm;
mso-para-margin-right:0cm;
mso-para-margin-bottom:10.0pt;
mso-para-margin-left:0cm;
line-height:115%;
mso-pagination:widow-orphan;
font-size:11.0pt;
font-family:"Calibri","sans-serif";
mso-ascii-font-family:Calibri;
mso-ascii-theme-font:minor-latin;
mso-fareast-font-family:"Times New Roman";
mso-fareast-theme-font:minor-fareast;
mso-hansi-font-family:Calibri;
mso-hansi-theme-font:minor-latin;
mso-bidi-font-family:"Times New Roman";
mso-bidi-theme-font:minor-bidi;}
</style>
<![endif]--><!--[if gte mso 9]><xml>
<o:shapedefaults v:ext="edit" spidmax="1026" />
</xml><![endif]--><span style="font-size: larger;"><span style="font-family: Times New Roman;"><span style="line-height: 115%;"><span style="display: none;" id="1315748344968S">&#160;</span></span></span></span></div>
<!--[if gte mso 9]><xml>
<w:WordDocument>
<w:View>Normal</w:View>
<w:Zoom>0</w:Zoom>
<w:HyphenationZone>21</w:HyphenationZone>
<w:PunctuationKerning />
<w:ValidateAgainstSchemas />
<w:SaveIfXMLInvalid>false</w:SaveIfXMLInvalid>
<w:IgnoreMixedContent>false</w:IgnoreMixedContent>
<w:AlwaysShowPlaceholderText>false</w:AlwaysShowPlaceholderText>
<w:Compatibility>
<w:BreakWrappedTables />
<w:SnapToGridInCell />
<w:WrapTextWithPunct />
<w:UseAsianBreakRules />
<w:DontGrowAutofit />
</w:Compatibility>
<w:BrowserLevel>MicrosoftInternetExplorer4</w:BrowserLevel>
</w:WordDocument>
</xml><![endif]--><!--[if gte mso 9]><xml>
<w:LatentStyles DefLockedState="false" LatentStyleCount="156">
</w:LatentStyles>
</xml><![endif]--><!--[if gte mso 10]>
<style>
/* Style Definitions */
table.MsoNormalTable
{mso-style-name:"Tableau Normal";
mso-tstyle-rowband-size:0;
mso-tstyle-colband-size:0;
mso-style-noshow:yes;
mso-style-parent:"";
mso-padding-alt:0cm 5.4pt 0cm 5.4pt;
mso-para-margin:0cm;
mso-para-margin-bottom:.0001pt;
mso-pagination:widow-orphan;
font-size:10.0pt;
font-family:"Times New Roman";
mso-ansi-language:#0400;
mso-fareast-language:#0400;
mso-bidi-language:#0400;}
</style>
<![endif]-->
<p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"><span style="font-family: Times New Roman;"><span style="font-size: larger;">Le soir du 26 février 2012, les sénégalais éliront un nouveau président de la république. D'ores et déjà les candidats se manifestent pour présider au destin du peuple sénégalais. Ce que l'on attend d'eux, c'est un minimum de respect. Respect pour les souffrances endurées, respect pour le parcours exemplaire du peuple qui en choisissant l'alternance a choisi en même temps la non-violence, respect pour la dignité du peuple sénégalais. On ne cessera jamais de le rappeler, les sénégalais n'ont pas besoin de folklore ni de mascarade, l'une des qualités fondamentales du futur président sera la probité intellectuelle et morale. Le Sénégal n'en manque pas et il faudra certainement&#160; donner la chance aux candidats méritants pour conduire les affaires du pays. J'en reviens toujours au juge Kéba Mbaye au risque de me répéter, il doit demeurer une référence surtout pour les jeunes générations qui ont en main les cartes d'électeurs. Je veux justement leur dire non seulement les grandes vertus d'un homme d'État mais surtout des exemples dans la sphère politique sénégalaise qui les éclairciront d'avantage sur le choix à porter sur le futur président. Le juge Kéba Mbaye disait dans ses propos que: <br />
</span></span></p>
<p style="margin: 0cm 0cm 0.0001pt 35.25pt; text-align: justify;"><span style="font-family: Times New Roman;"><span style="font-size: larger;">«&#160;Que ceux qui détiennent une parcelle de pouvoir et en abusent, ou qui se sont enrichis en foulant aux pieds les règles d’éthique se le disent bien&#160;; ils n’inspirent aucun respect aux autres Sénégalais. Or le respect de ses concitoyens est le bien le plus précieux du monde. C’est le seul qu’il faut désirer, qu’il faut rechercher. C’est le seul qui est admiré. Le respect dû au pouvoir ou à l’argent, s’il a un autre nom, s’il s’appelle crainte ou courtisanerie, c’est que les paramètres éthiques qui les régissent se sont déréglés. Or, la crainte et la courtisanerie sont détestables parce qu’elles avilissent celui qui les inspire comme celui qui en est la proie. Elles ne durent que le temps que dure la force ou la fortune qui les motivent, c’est à dire peu&#160;; et elles s’effacent avec la perte du pouvoir ou de l’argent&#160; Le pouvoir est fait pour servir. Il est passager&#160;; l’argent ne sert qu’à satisfaire les besoins&#160;;&#160;au delà, il est inutile&#160;».&#160;</span></span></p>
<p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"><span style="font-family: Times New Roman;"><span style="font-size: larger;">&#160;La courtisanerie est un fléau dans l’espace politique sénégalais et il faut en prendre conscience. Beaucoup de candidats se sont déclarés ou envisagent de se présenter, sans jeter la pierre sur personne, il faut se dire que les sénégalais ont surtout besoin de sang neuf et à tous les nouveaux. Je n’ai rien contre les candidatures indépendantes comme celles d’Ibrahima Fall, Lamine Diack, Moussa Touré ou autres connus de la vie politique sénégalaise. Pour le professeur Ibrahima&#160; Fall bien que je ne doute de sa probité intellectuelle et morale a été ministre des affaires étrangères sous le règne du président Senghor avant d’aller occuper des fonctions aux Nations-Unies. Certes c’est un candidat de qualité mais faut-il le rappeler, il a été le ministre de l’éducation nationale qui a inauguré la première année &#160;blanche dans le système éducatif sénégalais. Même s’il n’est pas entièrement responsable, il s’est illustré dans la scène politique.&#160; Lamine Diack a occupé des fonctions ministérielles. Moussa Touré de même eu à occuper le ministère des finances avant son parcours dans l’UEMOA (union monétaire des États de l'Afrique de l'Ouest) La force de ces trois candidats résident certainement dans leur expérience dans la conduite&#160; des affaires de l’État mais également à leur expérience&#160; internationale dans les organismes internationaux. Moustapha Niass est le candidat de <i>Benno siggil</i> Sénégal (traduit du wolof ensemble pour rendre honneur au peuple sénégalais). El Hadj Momar Samb de la RTA/S&#160;(Rassemblement des travailleurs Africains/Sénégal)&#160;serait un candidat idéal pour cette coalition, lui qui a toujours été du bond bord et en même temps il est un exemple dans son engagement politique. Il a été de tous les combats depuis les mouvements&#160; <i>Xarebi</i> journal et organe de lutte de l'ancien <i>And jëf MRDN</i>, le mouvement révolutionnaire pour la démocratie nouvelle, dot il assurait la coordination).&#160; </span></span><span style="font-family: Times New Roman;"><span style="font-size: larger;">Moustapha  Niass de même a été ministre des affaires étrangères depuis btrès longtemps dans le régime socialiste du temps de l'ancien président de la république Léopold Senghor et pire il a contribué largement à l’élection du président  Abdoulaye Wade, il est vrai certes avec la complicité de l'électorat  sénégalais.</span></span> <span style="font-family: Times New Roman;"><span style="font-size: larger;">La candidature</span><span style="font-size: larger;"> féminine du Professeur Amsatou Sow Sidibé serait la <a class="wiki">bienvenue</a> même si l'assise politique lui fait défaut. Elle incarne pour le moment tout l'espoir des femmes mais aussi des hommes sénégalais par sa vision et sa volonté de vouloir change</span></span><span style="font-size: larger;">r les choses. </span><span style="font-family: Times New Roman;"><span style="font-size: larger;">Elle n'est pas la seule des candidats à afficher cette marque, Bruno Victor Louis d'Erneville, Moubarack Lô par exemple.</span></span><br />
<span style="font-family: Times New Roman;"><span style="font-size: larger;"> Nous voulons d’un président qui n’appartient à aucune tendance ou groupuscule, difficile de l'avoir au Sénégal vous me direz. Mais il existe ce candidat et il est à chercher dans les nouveaux visages et c'est un risque à prendre. La transhumance politique au Sénégal est tellement banale que c'est un sport national.<br />
Beaucoup de ces prétendants sont tellement politiquement ancrés dans la société sénégalaise que je doute de leur indépendance. Reste maintenant les candidats indépendants comme &#160;les professeurs Moustapha Samb, Arona Ndoffène Diouf, Amsatou Sow Sidibé, l’ingénieur Bruno d’Erneville et peut-être le journaliste Latif Coulibaly. Ils incarnent tous l'espoir et sont inconnus au bataillon des hommes politiques. Ils symbolisent non seulement la rupture mais le renouveau, le type de sénégalais dont a décrit les initiateurs du mouvement rap <i>Y en a Marre</i> dans leur déclaration du 19 mars 2011.Ce sénégalais qui en ras le bol excusez-moi de l'expression et continue de crier son désespoir au grand dam de ces politiciens véreux.&#160; </span></span></p>
<p style="text-align: justify;" class="spip"><span style="font-family: Times New Roman;"><span style="font-size: larger;">&#160;« -Y EN A MARRE DES DELESTAGES QUI FONT MOURIR DES NOURISSONS DANS LES CRECHES DES HOPITAUX,</span></span></p>
<p style="text-align: justify;" class="spip"><span style="font-family: Times New Roman;"><span style="font-size: larger;">&#160;-Y EN A MARRE DE TOMBER MALADE SANS POUVOIR ACCEDER AUX SOINS PRIMAIRES,</span></span></p>
<p style="text-align: justify;" class="spip"><span style="font-family: Times New Roman;"><span style="font-size: larger;">&#160;-Y EN A MARRE DE DEVOIR BASARDER MA RECOLTE, APRES PLUSIEURS MOIS DE DUR LABEUR DANS LES CHAMPS</span></span></p>
<p style="text-align: justify;" class="spip"><span style="font-family: Times New Roman;"><span style="font-size: larger;">&#160;-Y EN A MARRE DE LA VIE CHERE,</span></span></p>
<p style="text-align: justify;" class="spip"><span style="font-family: Times New Roman;"><span style="font-size: larger;">-Y EN A MARRE DE L’ECOLE ET DE L’UNIVERSITE BLOQUEES,</span></span></p>
<p style="text-align: justify;" class="spip"><span style="font-family: Times New Roman;"><span style="font-size: larger;">-Y EN A MARRE DES JEUNES SOLDATS SENEGALAIS QUI PERDENT LEUR VIE EN CASAMANCE,</span></span></p>
<p style="text-align: justify;" class="spip"><span style="font-family: Times New Roman;"><span style="font-size: larger;">-Y EN MARRE DES POPULATIONS DE LA BANLIEUE QUI PLOIENT DANS LES EAUX VERDATRES DES INONDATIONS ALORS QUE LE DOMAINE PUBLIC DE LA CORNICHE EST OCCUPEE ILLEGALEMENT PAR DES INDIVIDUS SANS AUCUN MERITE&#160;;</span></span></p>
<p style="text-align: justify;" class="spip"><span style="font-family: Times New Roman;"><span style="font-size: larger;">-Y EN A MARRE DE L’IMPUNITE,<br />
<br />
-Y EN A MARRE DE LA CORRUPTION QUI GANGRENNE NOTRE SOCIETE,</span></span></p>
<p style="text-align: justify;" class="spip"><span style="font-family: Times New Roman;"><span style="font-size: larger;">-Y EN A MARRE DE LA TRANSHUMANCE QUI DETRUIT LA MORALE ET LA CONVICTION EN POLITIQUE,<br />
<br />
-Y EN MARRE D’UNE CONSTITUTION VIOLEE SANS RETENUE&#160;; Y EN A MARRE&#160;! Y EN A MARRE¨&#160;!</span></span></p>
<p style="text-align: justify;" class="spip"><span style="font-family: Times New Roman;"><span style="font-size: larger;">-Y EN A MARRE AUSSI DE MOI-MÊME, toujours résigné sans me soucier de l’avenir de ma communauté.<br />
<br />
-Y EN A MARRE DE MON COMPORTEMENT IRRESPECTUEUX AVEC LE BIEN PUBLIC<br />
<br />
-Y EN A MARRE DE PISSER DANS LES RUES</span></span></p>
<p style="text-align: justify;" class="spip"><span style="font-family: Times New Roman;"><span style="font-size: larger;">-Y EN A MARRE DE MONTER DANS UN CAR RAPIDE SURCHARGE, DE VOIR LE POLICIER ENCAISSER LES CHAUFEURS SANS LE DENONCER</span></span></p>
<p style="text-align: justify;" class="spip"><span style="font-family: Times New Roman;"><span style="font-size: larger;">-Y EN A MARRE DE RESTER A NE RIEN FAIRE FACE A L’INSALUBRITE DANS MON QUARTIER</span></span></p>
<p style="text-align: justify;" class="spip"><span style="font-family: Times New Roman;"><span style="font-size: larger;">-Y EN A MARRE DE CRITIQUER, TOUJOURS CRITIQUER SANS JAMAIS PRENDRE LA PEINE DE M’INSCRIRE SUR LES LISTES ELECTORALES»<span>.<br />
<br />
</span><!--[if gte mso 9]><xml>
<w:WordDocument>
<w:View>Normal</w:View>
<w:Zoom>0</w:Zoom>
<w:HyphenationZone>21</w:HyphenationZone>
<w:PunctuationKerning />
<w:ValidateAgainstSchemas />
<w:SaveIfXMLInvalid>false</w:SaveIfXMLInvalid>
<w:IgnoreMixedContent>false</w:IgnoreMixedContent>
<w:AlwaysShowPlaceholderText>false</w:AlwaysShowPlaceholderText>
<w:Compatibility>
<w:BreakWrappedTables />
<w:SnapToGridInCell />
<w:WrapTextWithPunct />
<w:UseAsianBreakRules />
<w:DontGrowAutofit />
</w:Compatibility>
<w:BrowserLevel>MicrosoftInternetExplorer4</w:BrowserLevel>
</w:WordDocument>
</xml><![endif]--><!--[if gte mso 9]><xml>
<w:LatentStyles DefLockedState="false" LatentStyleCount="156">
</w:LatentStyles>
</xml><![endif]--><!--[if gte mso 10]>
<style>
/* Style Definitions */
table.MsoNormalTable
{mso-style-name:"Tableau Normal";
mso-tstyle-rowband-size:0;
mso-tstyle-colband-size:0;
mso-style-noshow:yes;
mso-style-parent:"";
mso-padding-alt:0cm 5.4pt 0cm 5.4pt;
mso-para-margin:0cm;
mso-para-margin-bottom:.0001pt;
mso-pagination:widow-orphan;
font-size:10.0pt;
font-family:"Times New Roman";
mso-ansi-language:#0400;
mso-fareast-language:#0400;
mso-bidi-language:#0400;}
</style>
<![endif]--><span>Nous sommes tout simplement écœurés de voir nos dirigeants brader notre économie au nom d'une certaine Françafrique qui n'a pas encore finie de révéler le rôle des chefs d'États africains dans ce scandale inimaginable.</span></span></span></p>
<p style="text-align: justify;" class="spip"><span style="font-family: Times New Roman;"><span style="font-size: larger;">Ces litanies de devoirs et de droits &#160;caractérisent la société sénégalaise. Nous avons surtout marre des hommes politiques qui ne respectent aucuns de leurs engagements et nous sommes lasses de voir toujours les mêmes têtes ou les mêmes habitudes revenir.&#160; Que ceux qui ont eu le privilège par le passé de contribuer d’une manière ou d’une autre aux bonnes destinées du parti au pouvoir aient au moins la décence de se taire et de se faire oublier. Libres à eux de se présenter, ils en ont le droit mais de grâce un peu de respect.</span></span><span style="font-size: 18pt; display: none;"><span id="1315748344817E">&#160;</span></span></p>
<p style="margin: 0cm 0cm 0.0001pt 35.25pt; text-align: justify;"><span style="font-size: 24pt;">&#160;</span></p>
<p style="text-align: justify;" class="MsoNormal">&#160;</p>]]></content>
	</entry>
	<entry>
		<title>Sénégal 2012</title>
		<author>
		<name>bangalicisse</name>
		</author>
		<summary type="text/plain">
 
  Normal
  0
  
  
  21
  
  
  false
  false
  false
  
  FR
  X-NONE
  X-NONE
  
   
   
   
   
   
   
   
   
   
   
   
  
  
   
   
   
   
   
   
   
   
   
   
   
  


 /* Style Definitions */
 table.MsoNormalTable
	{mso-style-name:&quot;Tableau Normal&quot;;
	mso-style-parent:&quot;&quot;;
	line-height:115%;
	font-size:11.0pt;&quot;Calibri&quot;,&quot;sans-serif&quot;;
	mso-fareast-&quot;Times New Roman&quot;;
	mso-bidi-&quot;Times New Roman&quot;;}


Un rapide survol de l&apos;actualité sénégalaise en ce jour du vendredi 18 février 2011[1]





, nous donne un aperçu de ce que vivent les sénégalais au quotidien.




Un ex-militaire a tenté de s&apos;immoler par le feu devant les grilles de la présidence

 ? Par la suite nous apprendrons que le soldat Oumar Bocoum  qui s&apos;était senti lésé dans ses droits dans sa carrière de militaire avec des missions parfois dangereuses pour la défense du territoire national  est finalement décédé des suites de ses brûlures. Wade très peiné par la mort d&apos;Oumar Bocoum. Tanor Dieng [leader de l&apos;opposition], l&apos;immolation de Bocoum est une pluralité de messages. Malgré la mort d&apos;un des leurs, les militaires invalides maintiennent la pression sur le gouvernement. Après la mort du soldat Oumar Bocoum, le fils de l&apos;imam de Darou Mousty (ville religieuse mouride)  menace de s&apos;immoler par le feu.  Le régime de Wade a battu le record des immolations par le feu. Ils veulent un retour à la normale dans 15 jours : les imams de Guédiawaye (banlieue dakaroise) fixent un ultimatum à la Senelec (Société nationale d&apos;électricité).  Les jeunes manifestent à Guédiawaye contre les délestages. De nouvelles émeutes de l&apos;électricité à Thiès [région sénégalaise] dans la nuit du vendredi ; Ismaïla Madior Fall[professeur agrégé de droit public et de sciences politiques à l&apos;université Cheikh Anta Diop de Dakar] : « le problème de la constitution du Sénégal, c&apos;est qu&apos;elle a été faîte dans l&apos;urgence ». Pr Kader Boye (ancien recteur de l&apos;université Cheikh Anta Diop), la famille ne s&apos;accommode pas avec la république ».  Sénégal, enfants maltraités : les statistiques font peur. Maouloud à Kédougou [région du Sénégal], des prières pour le départ du président Abdoulaye Wade.




N&apos;y-a-t-il pas de l&apos;électricité dans l&apos;air ? Si vous ne trouvez pas c&apos;est ce que vous êtes insensibles aux calvaires des populations sénégalaises. On ne saurait se taire devant une telle situation et dire que le Sénégal était cité parmi les États africains les plus démocratiques. Je pense qu&apos;on ne peut pas en dire autant puisque le peuple est loin d&apos;être servi. La faute d&apos;abord aux politiciens de tous bords (puisque nombreux sont ceux qui sont dans l&apos;opposition et qui ont cautionné certains programmes, participer activement à la mise en place de certaines instances ou simplement des citoyens ayant longtemps bénéficié des largesses du régime socialiste et qui ont retourné leurs boubous depuis, ce que l&apos;on pourrait assimiler à du 








Normal
0


21


false
false
false

FR
X-NONE
X-NONE








































































































































































/* Style Definitions */
table.MsoNormalTable
{mso-style-name:&quot;Tableau Normal&quot;;
mso-tstyle-rowband-size:0;
mso-tstyle-colband-size:0;
mso-style-noshow:yes;
mso-style-priority:99;
mso-style-qformat:yes;
mso-style-parent:&quot;&quot;;
mso-padding-alt:0cm 5.4pt 0cm 5.4pt;
mso-para-margin-top:0cm;
mso-para-margin-right:0cm;
mso-para-margin-bottom:10.0pt;
mso-para-margin-left:0cm;
line-height:115%;
mso-pagination:widow-orphan;
font-size:11.0pt;
font-family:&quot;Calibri&quot;,&quot;sans-serif&quot;;
mso-ascii-font-family:Calibri;
mso-ascii-theme-font:minor-latin;
mso-fareast-font-family:&quot;Times New Roman&quot;;
mso-fareast-theme-font:minor-fareast;
mso-hansi-font-family:Calibri;
mso-hansi-theme-font:minor-latin;
mso-bidi-font-family:&quot;Times New Roman&quot;;
mso-bidi-theme-font:minor-bidi;}

Mbaraan

 politique[1]















[1]Pratique relationnelle  consistant à multiplier des conquêtes dans le seul but de soutirer de l&apos;argent
















vestes). On a le droit de se tromper mais persévérer dans l&apos;erreur devient une faute inexcusable. Au lieu de servir le peuple, ils se servent du peuple et hier où l&apos;on s&apos;inquiétait du nombre de chômeurs dans la population sénégalaise, aujourd&apos;hui on s&apos;interroge sur la montée fulgurante d&apos;une partie de la société sénégalaise dans le clan des nouveaux riches. Ce qui gêne surtout c&apos;est l&apos;insolence et le mépris de certains politiques qui ne comprennent rien aux signes révélateurs d&apos;une décadence proche. Depuis 1988 la situation n&apos;a guère changé sur le plan social et économique mis à part l&apos;embellissement de la capitale (à quel prix ? et probablement sur le dos des contribuables sénégalais),  Je ne verse pas dans le négativisme en énumérant au début ces faits d&apos;actualité, il y a certes des choses positives notamment la loi sur la parité, la fin du monopole français en ce qui concerne les fameux accords de défense avec la France et certainement d&apos;autres aspects positifs  initiatives qu&apos;il convient de saluer et à mettre dans l&apos;actif du Chef de l&apos;État. Mais celles-ci ne se reflètent pas sur les conditions socio-économiques des sénégalais qui n&apos;arrive plus à voir le diable pour lui tirer sa queue, passez-moi l&apos;expression.




Ce que nous décrions n&apos;est rien d&apos;autre que le comportement des politiques au pouvoir qui foulent les règles les plus élémentaires de l&apos;éthique.  Rappelons à ce titre la vision éclairée de Max Weber sur ce sujet : 




« Toute activité orientée selon l&apos;éthique peut-être subordonnée à deux maximes totalement différentes et irréductiblement opposées : l&apos;éthique de responsabilité[2]





 et l&apos;éthique de conviction[3]





 L&apos;éthique de responsabilité. Elle peut s&apos;orienter selon l&apos;éthique de la responsabilité ou selon l&apos;éthique de la  conviction. Cela ne veut pas dire que l&apos;éthique de conviction est identique à l&apos;absence de responsabilité et l&apos;éthique de responsabilité à l&apos;absence de conviction. Il n&apos;en est évidemment pas question. Toutefois il y a une opposition abyssale&apos; entre l&apos;attitude de celui qui agit selon les maximes de l&apos;éthique de conviction - dans un langage religieux nous dirions : « Le chrétien fait son devoir et en ce qui concerne le résultat de l&apos;action il s&apos;en remet à Dieu» - et l&apos;attitude de celui qui agit selon l&apos;éthique de responsabilité qui dit: « Nous devons répondre des conséquences prévisibles de nos actes. » Vous perdrez votre temps à exposer, de la façon la plus persuasive possible, à un syndicaliste convaincu de la vérité de l&apos;éthique de conviction que son action n&apos;aura d&apos;autre effet que celui d&apos;accroître les chances de la réaction, de retarder l&apos;ascension de sa classe et de l&apos;asservir davantage, il ne vous croira pas. Lorsque les conséquences d&apos;un acte fait par pure conviction sont fâcheuses, le partisan de cette éthique n&apos;attribuera pas la responsabilité à l&apos;agent, mais au monde, à la sottise des hommes ou encore à la volonté de Dieu qui a créé les hommes ainsi. Au contraire le partisan de l&apos;éthique de responsabilité comptera justement avec les défaillances communes de l&apos;homme (car, comme le disait fort justement Fichte[4]





 (on n&apos;a pas le droit de présupposer la bonté et la perfection de l&apos;homme) et il estimera ne pas pouvoir se décharger sur les autres des conséquences de sa propre action pour autant qu&apos;il aura pu les prévoir.

 » (Weber, 1994 : 206-207).




 


En somme adapter ses moyens selon les objectifs visés en agissant avec humanité comme on agirait avec soi-même  ne pas voler, respecter l&apos;autre, ne pas faire du tort à l&apos;autre, etc., avoir le sentiment d&apos;avoir bien agi  mais aussi assumer ses actes  en étant comptable de ses propres actions et se dire que nous aurons à rendre compte  . Le cas du soldat Oumar Bocoum est assez édifiant, si les politiques avaient l&apos;un de leurs propres fils dans cette situation, agiraient-ils de la sorte, se diront-ils que si je laisse cette situation en l&apos;état des comptes me seront demandés et ma responsabilité est justement d&apos;apporter des solutions. Que nenni !




C&apos;est ce cynisme politique qu&apos;il faut dénoncer et il a touché presque tous les secteurs d&apos;activité. Le seul domaine qui marche au Sénégal est la musique, les divertissements comme les combats de lutte pour endormir les sénégalais et les éloigner de leurs propres réalités. Encore que ces combats occasionnent souvent de multiples conséquences malheureuses à savoir le détournement de la jeunesse vers cette pratique sportive au détriment de l&apos;éducation, de l&apos;apprentissage  l&apos;image des lutteurs qui gagnent des sommes d&apos;argent énormes renvoient souvent à des raccourcis pour se réaliser matériellement , la prolifération de bandes de milices issues souvent de ces milieux, ce qui accroît les risques d&apos;insécurité dans la capitale. 




Tout cela pour dire que c&apos;est la faute des politiciens qui ne pensent qu&apos;à préserver leurs acquis. Quand j&apos;entends dire que Dakar n&apos;est pas Tunis ni la Lybie je me dis qu&apos;ils n&apos;ont encore rien compris. Pourtant Tripoli n&apos;est pas Tunis ni le Caire, c&apos;est dire qu&apos;à force de mépris, d&apos;insolence vis-à-vis de sa population, on en arrive à ces situations.  Le point commun de tous ces soulèvements demeure l&apos;indignation des populations face à la classe dirigeante qui ignore les règles fondamentales de la dignité humaine. Se nourrir correctement, se vêtir, avoir un toit, s&apos;émanciper individuellement mais surtout avoir le sentiment de vivre dans une société juste. Hors ce qui s&apos;est passé au Sénégal depuis l&apos;avènement de l&apos;alternance montre qu&apos;on est loin de cette situation. Combien de scandales financiers ont été dévoilé par la presse et combien ont été étouffé ou caché ? Combien de dérives ont été observé dans les atteintes à la liberté ? Combien de ruses ont été opérées pour modifier la constitution ? De malversations, de corruptions, d&apos;escroqueries, de gabegies etc. Ce n&apos;est pas parce qu&apos;on a été élu « démocratiquement » qu&apos;on peut se permettre de se jouer de la démocratie. Un neveu à l&apos;assemblée nationale, des fidèles au niveau du sénat, des courtisans comme ministres et comble de tout un fils qui surveille les finances du pays et une fille comme conseillère, papa et fiston dans le gouvernement. Si ce n&apos;est pas un clan ça lui ressemble.




 


Si le baobab socialiste a été déraciné en 2000 avec l&apos;alternance, nous le devons d&apos;abord à la jeunesse sénégalaise et malheureusement il faut le reconnaître au Président Abdoulaye Wade qui a été le propulseur. Mais ce n&apos;était pas pour laisser pousser ces racines et voir d&apos;autres baobabs resurgirent. L&apos;ère des dictateurs est révolu de même que l&apos;ère des monarchies, des scrutins gagnés avec 99 % mêmes les coups d&apos;état constitutionnels avec des mandats qui se renouvèlent.  Comme le disait le juge Kéba Mbaye dans ses paroles pleines de réalisme : 




« Ainsi, quand j&apos;entends certains parler de l&apos;alternance que j&apos;avais préconisée dix neuf ans avant sa survenance, j&apos;ai le sentiment que pour eux elle est une fin, alors qu&apos;elle doit être répétée ad vitam eternam, pour témoigner de l&apos;ancrage de la démocratie dans nos mentalités et nos m urs. 




L&apos;essentiel, c&apos;est de sortir de cette situation avec dignité, en sauvegardant l&apos;intégrité de notre territoire, l&apos;indépendance de notre pays, les conquêtes démocratiques de notre peuple et l&apos;intangibilité de notre Constitution. Cela ne peut être l&apos;affaire d&apos;un seul homme, ni même l&apos;affaire d&apos;un seul parti. C&apos;est le devoir de tous les Sénégalais de faire preuve de maturité, pour garder notre pays de l&apos;aventure, et assurer son développement harmonieux, selon notre propre formule de vie. Il faut que chacun de nous enterre ses ambitions personnelles et oublie les vieilles querelles, pour &quot;se ceindre les reins comme un vaillant homme&quot;, au nom de l&apos;intérêt exclusif de la nation. L&apos;objectif permanent devra être la consolidation de la démocratie  qui ne laissera plus le moindre doute sur la sincérité des résultats des suffrages .Il faut aussi, que gouvernants et gouvernés, membres ou non des partis politiques, acceptent sans arrière-pensée, le principe de l&apos;alternance à la tête des affaires de l&apos;Etat. Ces affaires ne sont le bien de personne ; elles appartiennent au peuple qui en délègue la gestion temporaire, non à un maître comme on a souvent tendance à le penser sur ce continent, mais à un serviteur. 

»




 


Le débat actuellement au Sénégal tourne autour de la candidature du président Abdoulaye Wade aux prochaines élections. Quand j&apos;entends des intellectuels soutenir sa candidature je doute sur leur probité. Ils veulent certainement sauvegarder leur position actuelle qu&apos;ils ne doivent qu&apos;à leurs courtisaneries. C&apos;est vrai que nous sommes en démocratie et que n&apos;importe quel citoyen a le droit de se présenter mais la décence voudrait qu&apos;après deux mandats, on cède la place. Il y a suffisamment de Sénégalais compétents et intègres pour diriger ce pays et seul le peuple est légitime pour choisir son futur président. La politique du ventre consistant à distribuer à tour de bras des billets de banque à qui veux-tu en voilà, des sacs de riz, de l&apos;huile à des pères de familles ternit notre démocratie et nous fait reculer de 10 ans en arrière. Les Sénégalais n&apos;ont pas aujourd&apos;hui le sentiment que les politiciens  uvrent pour le bien des populations, que l&apos;honnêteté, le civisme servent à quelque chose. Le laxisme, l&apos;incompétence, l&apos;insolence sont érigés en règle de droit. 




 


 


« Déterminons-nous à débusquer et à écarter sans complaisance, au besoin à punir sans faiblesse ceux qui ruinent ce pays ou le desservent : les corrompus et les antinationaux, les roublards et les paresseux. Cultivons l&apos;honnêteté et le courage au travail. Que chacun, au poste où il est, du ministre au planton, du chef d&apos;entreprise au man uvre, considère comme reposant sur ses seules épaules, le destin de la nation. Inventons un système qui ne récompensera désormais que la compétence, le travail et la probité 

». 

(Mbaye, 2005 : 13, 14).




 


Ce système est à revoir d&apos;autant que ceux qui sont censés montrer l&apos;exemple se conduisent comme des irresponsables. Comment accepter dans un pays qui ne dépasse pas les 10 millions d&apos;habitants, qu&apos;il y ait plus d&apos;une soixantaine de partis politiques. S&apos;il faut travailler, toujours travailler et encore travailler pour ne pas voir les fruits de son travail, alors ce n&apos;est plus la peine d&apos;être vertueux. Le train de vie de l&apos;État est à revoir et les hommes politiques se doivent d&apos;être des exemples de probité.  Il faudra revoir tout le système et le juge Kéba Mbaye (2005 : 17) nous a montré la voie à suivre.




 


« Plutôt que d&apos;avoir de grands politiciens, cherchons à avoir de grands médecins, de grands ingénieurs, de grands professeurs, de grands spécialistes de l&apos;économie et des finances et même des savants. Les pays les plus puissants du monde ne sont pas ceux où la politique est reine. C&apos;est plutôt le contraire »

.







[1]







 Seneweb du 21 février 2010.








[2]







 Verantwortungsethisch en allemand








[3]







 Gesinnungsethisch en allemand








[4]







 Johann Gotliebb Fichte:  philosophe allemand (1762-1814).









</summary>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="http://senblog.viabloga.com/news/senegal-2012"/>
		<id>http://senblog.viabloga.com/news/senegal-2012</id>
		<issued>2011-02-28T17:12:04Z</issued>
		<modified>2011-09-11T09:36:10Z</modified>
		<content type="text/html" mode="escaped" xml:lang="fr" xml:base="http://senblog.viabloga.com"><![CDATA[<!--[if gte mso 9]><![endif]--><!--[if gte mso 9]><xml>
 
  Normal
  0
  
  
  21
  
  
  false
  false
  false
  
  FR
  X-NONE
  X-NONE
  
   
   
   
   
   
   
   
   
   
   
   
  
  
   
   
   
   
   
   
   
   
   
   
   
  
</xml><![endif]--><!--[if gte mso 9]><![endif]--><!--[if gte mso 10]>
<style>
 /* Style Definitions */
 table.MsoNormalTable
	{mso-style-name:"Tableau Normal";
	mso-style-parent:"";
	line-height:115%;
	font-size:11.0pt;"Calibri","sans-serif";
	mso-fareast-"Times New Roman";
	mso-bidi-"Times New Roman";}
</style>
<![endif]-->
<p style="text-align: justify; line-height: normal;"><span style="font-size: 12pt;">Un rapide survol de l’actualité sénégalaise en ce jour du vendredi&#160;18 février 2011<a href="#_ftn1" name="_ftnref1" title=""><span><span><span style="font-size: 12pt; line-height: 115%;">[1]</span></span></span></a>, nous donne un aperçu de ce que vivent les sénégalais au quotidien.</span></p>
<p style="text-align: justify; line-height: normal;"><i><span style="font-size: 12pt;">Un ex-militaire a tenté de s’immoler par le feu devant les grilles de la présidence</span></i><span style="font-size: 12pt;">&#160;?&#160;Par la suite nous apprendrons que le soldat Oumar Bocoum&#160;–qui s’était senti lésé dans ses droits dans sa carrière de militaire avec des missions parfois dangereuses pour la défense du territoire national–&#160;est finalement décédé des suites de ses brûlures. <i>Wade très peiné par la mort d’Oumar Bocoum</i>. Tanor Dieng&#160;[leader de l’opposition], <i>l’immolation de Bocoum est une pluralité de messages</i>. <i>Malgré la mort d’un des leurs, les militaires invalides maintiennent la pression sur le gouvernement</i>. <i>Après la mort du soldat Oumar Bocoum, le fils de l’imam de Darou Mousty&#160;(ville religieuse mouride)&#160; menace de s’immoler par le feu</i>. &#160;<i>Le régime de Wade a battu le record des immolations par le feu</i>. <i>Ils veulent un retour à la normale dans 15 jours&#160;: les imams de Guédiawaye</i>&#160;(banlieue dakaroise)&#160;<i>fixent un ultimatum&#160;à la Senelec</i>&#160;(Société nationale d’électricité). &#160;<i>Les jeunes manifestent à Guédiawaye</i> <i>contre les délestages</i>. <i>De nouvelles émeutes de l’électricité à Thiès</i>&#160;[région sénégalaise]&#160;<i>dans la nuit du vendredi</i>&#160;; <i>Ismaïla Madior Fall</i>[professeur agrégé de droit public et de sciences politiques à l’université Cheikh Anta Diop de Dakar]&#160;: <i>«&#160;le problème de la constitution du Sénégal, c’est qu’elle a été faîte dans l’urgence&#160;»</i>. <i>Pr Kader Boye&#160;(ancien recteur de l’université Cheikh Anta Diop), la famille ne s’accommode pas avec la république&#160;»</i>. &#160;<i>Sénégal, enfants maltraités&#160;: les statistiques font peur</i>. <i>Maouloud à Kédougou</i>&#160;[région du Sénégal], <i>des prières pour le départ du président Abdoulaye Wade</i>.</span></p>
<p style="text-align: justify; line-height: normal;"><span style="font-size: 12pt;">N’y-a-t-il pas de l’électricité dans l’air&#160;? Si vous ne trouvez pas c’est ce que vous êtes insensibles aux calvaires des populations sénégalaises. On ne saurait se taire devant une telle situation et dire que le Sénégal était cité parmi les États africains les plus démocratiques. Je pense qu’on ne peut pas en dire autant puisque le peuple est loin d’être servi. La faute d’abord aux politiciens de tous bords&#160;(puisque nombreux sont ceux qui sont dans l’opposition et qui ont cautionné certains programmes, participer activement à la mise en place de certaines instances ou simplement des citoyens ayant&#160;longtemps bénéficié des largesses du régime socialiste et qui ont retourné leurs boubous depuis, ce que l'on pourrait assimiler à du </span><!--[if gte mso 9]><xml>
<o:OfficeDocumentSettings>
<o:RelyOnVML />
<o:AllowPNG />
</o:OfficeDocumentSettings>
</xml><![endif]--><!--[if gte mso 9]><xml>
<w:WordDocument>
<w:View>Normal</w:View>
<w:Zoom>0</w:Zoom>
<w:TrackMoves />
<w:TrackFormatting />
<w:HyphenationZone>21</w:HyphenationZone>
<w:PunctuationKerning />
<w:ValidateAgainstSchemas />
<w:SaveIfXMLInvalid>false</w:SaveIfXMLInvalid>
<w:IgnoreMixedContent>false</w:IgnoreMixedContent>
<w:AlwaysShowPlaceholderText>false</w:AlwaysShowPlaceholderText>
<w:DoNotPromoteQF />
<w:LidThemeOther>FR</w:LidThemeOther>
<w:LidThemeAsian>X-NONE</w:LidThemeAsian>
<w:LidThemeComplexScript>X-NONE</w:LidThemeComplexScript>
<w:Compatibility>
<w:BreakWrappedTables />
<w:SnapToGridInCell />
<w:WrapTextWithPunct />
<w:UseAsianBreakRules />
<w:DontGrowAutofit />
<w:SplitPgBreakAndParaMark />
<w:DontVertAlignCellWithSp />
<w:DontBreakConstrainedForcedTables />
<w:DontVertAlignInTxbx />
<w:Word11KerningPairs />
<w:CachedColBalance />
</w:Compatibility>
<m:mathPr>
<m:mathFont m:val="Cambria Math" />
<m:brkBin m:val="before" />
<m:brkBinSub m:val="&#45;-" />
<m:smallFrac m:val="off" />
<m:dispDef />
<m:lMargin m:val="0" />
<m:rMargin m:val="0" />
<m:defJc m:val="centerGroup" />
<m:wrapIndent m:val="1440" />
<m:intLim m:val="subSup" />
<m:naryLim m:val="undOvr" />
</m:mathPr></w:WordDocument>
</xml><![endif]--><!--[if gte mso 9]><xml>
<w:LatentStyles DefLockedState="false" DefUnhideWhenUsed="true"
DefSemiHidden="true" DefQFormat="false" DefPriority="99"
LatentStyleCount="267">
<w:LsdException Locked="false" Priority="0" SemiHidden="false"
UnhideWhenUsed="false" QFormat="true" Name="Normal" />
<w:LsdException Locked="false" Priority="9" SemiHidden="false"
UnhideWhenUsed="false" QFormat="true" Name="heading 1" />
<w:LsdException Locked="false" Priority="9" QFormat="true" Name="heading 2" />
<w:LsdException Locked="false" Priority="9" QFormat="true" Name="heading 3" />
<w:LsdException Locked="false" Priority="9" QFormat="true" Name="heading 4" />
<w:LsdException Locked="false" Priority="9" QFormat="true" Name="heading 5" />
<w:LsdException Locked="false" Priority="9" QFormat="true" Name="heading 6" />
<w:LsdException Locked="false" Priority="9" QFormat="true" Name="heading 7" />
<w:LsdException Locked="false" Priority="9" QFormat="true" Name="heading 8" />
<w:LsdException Locked="false" Priority="9" QFormat="true" Name="heading 9" />
<w:LsdException Locked="false" Priority="39" Name="toc 1" />
<w:LsdException Locked="false" Priority="39" Name="toc 2" />
<w:LsdException Locked="false" Priority="39" Name="toc 3" />
<w:LsdException Locked="false" Priority="39" Name="toc 4" />
<w:LsdException Locked="false" Priority="39" Name="toc 5" />
<w:LsdException Locked="false" Priority="39" Name="toc 6" />
<w:LsdException Locked="false" Priority="39" Name="toc 7" />
<w:LsdException Locked="false" Priority="39" Name="toc 8" />
<w:LsdException Locked="false" Priority="39" Name="toc 9" />
<w:LsdException Locked="false" Priority="35" QFormat="true" Name="caption" />
<w:LsdException Locked="false" Priority="10" SemiHidden="false"
UnhideWhenUsed="false" QFormat="true" Name="Title" />
<w:LsdException Locked="false" Priority="1" Name="Default Paragraph Font" />
<w:LsdException Locked="false" Priority="11" SemiHidden="false"
UnhideWhenUsed="false" QFormat="true" Name="Subtitle" />
<w:LsdException Locked="false" Priority="22" SemiHidden="false"
UnhideWhenUsed="false" QFormat="true" Name="Strong" />
<w:LsdException Locked="false" Priority="20" SemiHidden="false"
UnhideWhenUsed="false" QFormat="true" Name="Emphasis" />
<w:LsdException Locked="false" Priority="59" SemiHidden="false"
UnhideWhenUsed="false" Name="Table Grid" />
<w:LsdException Locked="false" UnhideWhenUsed="false" Name="Placeholder Text" />
<w:LsdException Locked="false" Priority="1" SemiHidden="false"
UnhideWhenUsed="false" QFormat="true" Name="No Spacing" />
<w:LsdException Locked="false" Priority="60" SemiHidden="false"
UnhideWhenUsed="false" Name="Light Shading" />
<w:LsdException Locked="false" Priority="61" SemiHidden="false"
UnhideWhenUsed="false" Name="Light List" />
<w:LsdException Locked="false" Priority="62" SemiHidden="false"
UnhideWhenUsed="false" Name="Light Grid" />
<w:LsdException Locked="false" Priority="63" SemiHidden="false"
UnhideWhenUsed="false" Name="Medium Shading 1" />
<w:LsdException Locked="false" Priority="64" SemiHidden="false"
UnhideWhenUsed="false" Name="Medium Shading 2" />
<w:LsdException Locked="false" Priority="65" SemiHidden="false"
UnhideWhenUsed="false" Name="Medium List 1" />
<w:LsdException Locked="false" Priority="66" SemiHidden="false"
UnhideWhenUsed="false" Name="Medium List 2" />
<w:LsdException Locked="false" Priority="67" SemiHidden="false"
UnhideWhenUsed="false" Name="Medium Grid 1" />
<w:LsdException Locked="false" Priority="68" SemiHidden="false"
UnhideWhenUsed="false" Name="Medium Grid 2" />
<w:LsdException Locked="false" Priority="69" SemiHidden="false"
UnhideWhenUsed="false" Name="Medium Grid 3" />
<w:LsdException Locked="false" Priority="70" SemiHidden="false"
UnhideWhenUsed="false" Name="Dark List" />
<w:LsdException Locked="false" Priority="71" SemiHidden="false"
UnhideWhenUsed="false" Name="Colorful Shading" />
<w:LsdException Locked="false" Priority="72" SemiHidden="false"
UnhideWhenUsed="false" Name="Colorful List" />
<w:LsdException Locked="false" Priority="73" SemiHidden="false"
UnhideWhenUsed="false" Name="Colorful Grid" />
<w:LsdException Locked="false" Priority="60" SemiHidden="false"
UnhideWhenUsed="false" Name="Light Shading Accent 1" />
<w:LsdException Locked="false" Priority="61" SemiHidden="false"
UnhideWhenUsed="false" Name="Light List Accent 1" />
<w:LsdException Locked="false" Priority="62" SemiHidden="false"
UnhideWhenUsed="false" Name="Light Grid Accent 1" />
<w:LsdException Locked="false" Priority="63" SemiHidden="false"
UnhideWhenUsed="false" Name="Medium Shading 1 Accent 1" />
<w:LsdException Locked="false" Priority="64" SemiHidden="false"
UnhideWhenUsed="false" Name="Medium Shading 2 Accent 1" />
<w:LsdException Locked="false" Priority="65" SemiHidden="false"
UnhideWhenUsed="false" Name="Medium List 1 Accent 1" />
<w:LsdException Locked="false" UnhideWhenUsed="false" Name="Revision" />
<w:LsdException Locked="false" Priority="34" SemiHidden="false"
UnhideWhenUsed="false" QFormat="true" Name="List Paragraph" />
<w:LsdException Locked="false" Priority="29" SemiHidden="false"
UnhideWhenUsed="false" QFormat="true" Name="Quote" />
<w:LsdException Locked="false" Priority="30" SemiHidden="false"
UnhideWhenUsed="false" QFormat="true" Name="Intense Quote" />
<w:LsdException Locked="false" Priority="66" SemiHidden="false"
UnhideWhenUsed="false" Name="Medium List 2 Accent 1" />
<w:LsdException Locked="false" Priority="67" SemiHidden="false"
UnhideWhenUsed="false" Name="Medium Grid 1 Accent 1" />
<w:LsdException Locked="false" Priority="68" SemiHidden="false"
UnhideWhenUsed="false" Name="Medium Grid 2 Accent 1" />
<w:LsdException Locked="false" Priority="69" SemiHidden="false"
UnhideWhenUsed="false" Name="Medium Grid 3 Accent 1" />
<w:LsdException Locked="false" Priority="70" SemiHidden="false"
UnhideWhenUsed="false" Name="Dark List Accent 1" />
<w:LsdException Locked="false" Priority="71" SemiHidden="false"
UnhideWhenUsed="false" Name="Colorful Shading Accent 1" />
<w:LsdException Locked="false" Priority="72" SemiHidden="false"
UnhideWhenUsed="false" Name="Colorful List Accent 1" />
<w:LsdException Locked="false" Priority="73" SemiHidden="false"
UnhideWhenUsed="false" Name="Colorful Grid Accent 1" />
<w:LsdException Locked="false" Priority="60" SemiHidden="false"
UnhideWhenUsed="false" Name="Light Shading Accent 2" />
<w:LsdException Locked="false" Priority="61" SemiHidden="false"
UnhideWhenUsed="false" Name="Light List Accent 2" />
<w:LsdException Locked="false" Priority="62" SemiHidden="false"
UnhideWhenUsed="false" Name="Light Grid Accent 2" />
<w:LsdException Locked="false" Priority="63" SemiHidden="false"
UnhideWhenUsed="false" Name="Medium Shading 1 Accent 2" />
<w:LsdException Locked="false" Priority="64" SemiHidden="false"
UnhideWhenUsed="false" Name="Medium Shading 2 Accent 2" />
<w:LsdException Locked="false" Priority="65" SemiHidden="false"
UnhideWhenUsed="false" Name="Medium List 1 Accent 2" />
<w:LsdException Locked="false" Priority="66" SemiHidden="false"
UnhideWhenUsed="false" Name="Medium List 2 Accent 2" />
<w:LsdException Locked="false" Priority="67" SemiHidden="false"
UnhideWhenUsed="false" Name="Medium Grid 1 Accent 2" />
<w:LsdException Locked="false" Priority="68" SemiHidden="false"
UnhideWhenUsed="false" Name="Medium Grid 2 Accent 2" />
<w:LsdException Locked="false" Priority="69" SemiHidden="false"
UnhideWhenUsed="false" Name="Medium Grid 3 Accent 2" />
<w:LsdException Locked="false" Priority="70" SemiHidden="false"
UnhideWhenUsed="false" Name="Dark List Accent 2" />
<w:LsdException Locked="false" Priority="71" SemiHidden="false"
UnhideWhenUsed="false" Name="Colorful Shading Accent 2" />
<w:LsdException Locked="false" Priority="72" SemiHidden="false"
UnhideWhenUsed="false" Name="Colorful List Accent 2" />
<w:LsdException Locked="false" Priority="73" SemiHidden="false"
UnhideWhenUsed="false" Name="Colorful Grid Accent 2" />
<w:LsdException Locked="false" Priority="60" SemiHidden="false"
UnhideWhenUsed="false" Name="Light Shading Accent 3" />
<w:LsdException Locked="false" Priority="61" SemiHidden="false"
UnhideWhenUsed="false" Name="Light List Accent 3" />
<w:LsdException Locked="false" Priority="62" SemiHidden="false"
UnhideWhenUsed="false" Name="Light Grid Accent 3" />
<w:LsdException Locked="false" Priority="63" SemiHidden="false"
UnhideWhenUsed="false" Name="Medium Shading 1 Accent 3" />
<w:LsdException Locked="false" Priority="64" SemiHidden="false"
UnhideWhenUsed="false" Name="Medium Shading 2 Accent 3" />
<w:LsdException Locked="false" Priority="65" SemiHidden="false"
UnhideWhenUsed="false" Name="Medium List 1 Accent 3" />
<w:LsdException Locked="false" Priority="66" SemiHidden="false"
UnhideWhenUsed="false" Name="Medium List 2 Accent 3" />
<w:LsdException Locked="false" Priority="67" SemiHidden="false"
UnhideWhenUsed="false" Name="Medium Grid 1 Accent 3" />
<w:LsdException Locked="false" Priority="68" SemiHidden="false"
UnhideWhenUsed="false" Name="Medium Grid 2 Accent 3" />
<w:LsdException Locked="false" Priority="69" SemiHidden="false"
UnhideWhenUsed="false" Name="Medium Grid 3 Accent 3" />
<w:LsdException Locked="false" Priority="70" SemiHidden="false"
UnhideWhenUsed="false" Name="Dark List Accent 3" />
<w:LsdException Locked="false" Priority="71" SemiHidden="false"
UnhideWhenUsed="false" Name="Colorful Shading Accent 3" />
<w:LsdException Locked="false" Priority="72" SemiHidden="false"
UnhideWhenUsed="false" Name="Colorful List Accent 3" />
<w:LsdException Locked="false" Priority="73" SemiHidden="false"
UnhideWhenUsed="false" Name="Colorful Grid Accent 3" />
<w:LsdException Locked="false" Priority="60" SemiHidden="false"
UnhideWhenUsed="false" Name="Light Shading Accent 4" />
<w:LsdException Locked="false" Priority="61" SemiHidden="false"
UnhideWhenUsed="false" Name="Light List Accent 4" />
<w:LsdException Locked="false" Priority="62" SemiHidden="false"
UnhideWhenUsed="false" Name="Light Grid Accent 4" />
<w:LsdException Locked="false" Priority="63" SemiHidden="false"
UnhideWhenUsed="false" Name="Medium Shading 1 Accent 4" />
<w:LsdException Locked="false" Priority="64" SemiHidden="false"
UnhideWhenUsed="false" Name="Medium Shading 2 Accent 4" />
<w:LsdException Locked="false" Priority="65" SemiHidden="false"
UnhideWhenUsed="false" Name="Medium List 1 Accent 4" />
<w:LsdException Locked="false" Priority="66" SemiHidden="false"
UnhideWhenUsed="false" Name="Medium List 2 Accent 4" />
<w:LsdException Locked="false" Priority="67" SemiHidden="false"
UnhideWhenUsed="false" Name="Medium Grid 1 Accent 4" />
<w:LsdException Locked="false" Priority="68" SemiHidden="false"
UnhideWhenUsed="false" Name="Medium Grid 2 Accent 4" />
<w:LsdException Locked="false" Priority="69" SemiHidden="false"
UnhideWhenUsed="false" Name="Medium Grid 3 Accent 4" />
<w:LsdException Locked="false" Priority="70" SemiHidden="false"
UnhideWhenUsed="false" Name="Dark List Accent 4" />
<w:LsdException Locked="false" Priority="71" SemiHidden="false"
UnhideWhenUsed="false" Name="Colorful Shading Accent 4" />
<w:LsdException Locked="false" Priority="72" SemiHidden="false"
UnhideWhenUsed="false" Name="Colorful List Accent 4" />
<w:LsdException Locked="false" Priority="73" SemiHidden="false"
UnhideWhenUsed="false" Name="Colorful Grid Accent 4" />
<w:LsdException Locked="false" Priority="60" SemiHidden="false"
UnhideWhenUsed="false" Name="Light Shading Accent 5" />
<w:LsdException Locked="false" Priority="61" SemiHidden="false"
UnhideWhenUsed="false" Name="Light List Accent 5" />
<w:LsdException Locked="false" Priority="62" SemiHidden="false"
UnhideWhenUsed="false" Name="Light Grid Accent 5" />
<w:LsdException Locked="false" Priority="63" SemiHidden="false"
UnhideWhenUsed="false" Name="Medium Shading 1 Accent 5" />
<w:LsdException Locked="false" Priority="64" SemiHidden="false"
UnhideWhenUsed="false" Name="Medium Shading 2 Accent 5" />
<w:LsdException Locked="false" Priority="65" SemiHidden="false"
UnhideWhenUsed="false" Name="Medium List 1 Accent 5" />
<w:LsdException Locked="false" Priority="66" SemiHidden="false"
UnhideWhenUsed="false" Name="Medium List 2 Accent 5" />
<w:LsdException Locked="false" Priority="67" SemiHidden="false"
UnhideWhenUsed="false" Name="Medium Grid 1 Accent 5" />
<w:LsdException Locked="false" Priority="68" SemiHidden="false"
UnhideWhenUsed="false" Name="Medium Grid 2 Accent 5" />
<w:LsdException Locked="false" Priority="69" SemiHidden="false"
UnhideWhenUsed="false" Name="Medium Grid 3 Accent 5" />
<w:LsdException Locked="false" Priority="70" SemiHidden="false"
UnhideWhenUsed="false" Name="Dark List Accent 5" />
<w:LsdException Locked="false" Priority="71" SemiHidden="false"
UnhideWhenUsed="false" Name="Colorful Shading Accent 5" />
<w:LsdException Locked="false" Priority="72" SemiHidden="false"
UnhideWhenUsed="false" Name="Colorful List Accent 5" />
<w:LsdException Locked="false" Priority="73" SemiHidden="false"
UnhideWhenUsed="false" Name="Colorful Grid Accent 5" />
<w:LsdException Locked="false" Priority="60" SemiHidden="false"
UnhideWhenUsed="false" Name="Light Shading Accent 6" />
<w:LsdException Locked="false" Priority="61" SemiHidden="false"
UnhideWhenUsed="false" Name="Light List Accent 6" />
<w:LsdException Locked="false" Priority="62" SemiHidden="false"
UnhideWhenUsed="false" Name="Light Grid Accent 6" />
<w:LsdException Locked="false" Priority="63" SemiHidden="false"
UnhideWhenUsed="false" Name="Medium Shading 1 Accent 6" />
<w:LsdException Locked="false" Priority="64" SemiHidden="false"
UnhideWhenUsed="false" Name="Medium Shading 2 Accent 6" />
<w:LsdException Locked="false" Priority="65" SemiHidden="false"
UnhideWhenUsed="false" Name="Medium List 1 Accent 6" />
<w:LsdException Locked="false" Priority="66" SemiHidden="false"
UnhideWhenUsed="false" Name="Medium List 2 Accent 6" />
<w:LsdException Locked="false" Priority="67" SemiHidden="false"
UnhideWhenUsed="false" Name="Medium Grid 1 Accent 6" />
<w:LsdException Locked="false" Priority="68" SemiHidden="false"
UnhideWhenUsed="false" Name="Medium Grid 2 Accent 6" />
<w:LsdException Locked="false" Priority="69" SemiHidden="false"
UnhideWhenUsed="false" Name="Medium Grid 3 Accent 6" />
<w:LsdException Locked="false" Priority="70" SemiHidden="false"
UnhideWhenUsed="false" Name="Dark List Accent 6" />
<w:LsdException Locked="false" Priority="71" SemiHidden="false"
UnhideWhenUsed="false" Name="Colorful Shading Accent 6" />
<w:LsdException Locked="false" Priority="72" SemiHidden="false"
UnhideWhenUsed="false" Name="Colorful List Accent 6" />
<w:LsdException Locked="false" Priority="73" SemiHidden="false"
UnhideWhenUsed="false" Name="Colorful Grid Accent 6" />
<w:LsdException Locked="false" Priority="19" SemiHidden="false"
UnhideWhenUsed="false" QFormat="true" Name="Subtle Emphasis" />
<w:LsdException Locked="false" Priority="21" SemiHidden="false"
UnhideWhenUsed="false" QFormat="true" Name="Intense Emphasis" />
<w:LsdException Locked="false" Priority="31" SemiHidden="false"
UnhideWhenUsed="false" QFormat="true" Name="Subtle Reference" />
<w:LsdException Locked="false" Priority="32" SemiHidden="false"
UnhideWhenUsed="false" QFormat="true" Name="Intense Reference" />
<w:LsdException Locked="false" Priority="33" SemiHidden="false"
UnhideWhenUsed="false" QFormat="true" Name="Book Title" />
<w:LsdException Locked="false" Priority="37" Name="Bibliography" />
<w:LsdException Locked="false" Priority="39" QFormat="true" Name="TOC Heading" />
</w:LatentStyles>
</xml><![endif]--><!--[if gte mso 10]>
<style>
/* Style Definitions */
table.MsoNormalTable
{mso-style-name:"Tableau Normal";
mso-tstyle-rowband-size:0;
mso-tstyle-colband-size:0;
mso-style-noshow:yes;
mso-style-priority:99;
mso-style-qformat:yes;
mso-style-parent:"";
mso-padding-alt:0cm 5.4pt 0cm 5.4pt;
mso-para-margin-top:0cm;
mso-para-margin-right:0cm;
mso-para-margin-bottom:10.0pt;
mso-para-margin-left:0cm;
line-height:115%;
mso-pagination:widow-orphan;
font-size:11.0pt;
font-family:"Calibri","sans-serif";
mso-ascii-font-family:Calibri;
mso-ascii-theme-font:minor-latin;
mso-fareast-font-family:"Times New Roman";
mso-fareast-theme-font:minor-fareast;
mso-hansi-font-family:Calibri;
mso-hansi-theme-font:minor-latin;
mso-bidi-font-family:"Times New Roman";
mso-bidi-theme-font:minor-bidi;}
</style>
<![endif]--><i style=""><span style="font-size: 12pt; line-height: 115%; font-family: &quot;Times New Roman&quot;,&quot;serif&quot;;">Mbaraan</span></i><span style="font-size: 12pt; line-height: 115%; font-family: &quot;Times New Roman&quot;,&quot;serif&quot;;"> politique<a title="" name="_ftnref1" href="#_ftn1" style=""><span class="MsoFootnoteReference"><span style=""><span class="MsoFootnoteReference"><span style="font-size: 12pt; line-height: 115%; font-family: &quot;Times New Roman&quot;,&quot;serif&quot;;">[1]</span></span></span></span></a></span></p>
<div style=""><br clear="all" />
<hr width="33%" size="1" align="left" />
<div id="ftn1" style="">
<p class="MsoFootnoteText"><a title="" name="_ftn1" href="#_ftnref1" style=""><span class="MsoFootnoteReference"><span style=""><span class="MsoFootnoteReference"><span style="font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: &quot;Calibri&quot;,&quot;sans-serif&quot;;">[1]Pratique relationnelle&#160; consistant à multiplier des conquêtes dans le seul but de soutirer de l'argent</span></span></span></span></a></p>
</div>
</div>
<p style="text-align: justify; line-height: normal;"><span style="font-size: 12pt;">vestes). On a le droit de se tromper mais persévérer dans l’erreur devient une faute inexcusable. Au lieu de servir le peuple, ils se servent du peuple et hier où l’on s’inquiétait du nombre de chômeurs dans la population sénégalaise, aujourd’hui on s’interroge sur la montée fulgurante d’une partie de la société sénégalaise dans le clan des nouveaux riches. Ce qui gêne surtout c’est l’insolence et le mépris de certains politiques qui ne comprennent rien aux signes révélateurs d’une décadence proche. Depuis 1988 la situation n’a guère changé sur le plan social et économique mis à part l’embellissement de la capitale&#160;(à quel prix&#160;? et probablement sur le dos des contribuables sénégalais), &#160;Je ne verse pas dans le négativisme en énumérant au début ces faits d’actualité, il y a certes des choses positives notamment la loi sur la parité, la fin du monopole français en ce qui concerne les fameux accords de défense avec la France et certainement d’autres aspects positifs &#160;initiatives qu’il convient de saluer et&#160;à mettre dans l’actif du Chef de l’État. Mais celles-ci ne se reflètent pas sur les conditions socio-économiques des sénégalais qui n’arrive plus à voir le diable pour lui tirer sa queue, passez-moi l’expression.</span></p>
<p style="text-align: justify; line-height: normal;"><span style="font-size: 12pt;">Ce que nous décrions n’est rien d’autre que le comportement des politiques au pouvoir qui foulent les règles les plus élémentaires de l’éthique. &#160;Rappelons à ce titre la vision éclairée de Max Weber sur ce sujet&#160;: </span></p>
<p style="margin-left: 35.4pt; text-align: justify; line-height: normal;"><span style="">«&#160;Toute activité orientée selon l’éthique peut-être subordonnée à deux maximes totalement différentes et irréductiblement opposées&#160;:&#160;l’éthique de responsabilité<a href="#_ftn2" name="_ftnref2" title=""><span><span><span style="font-size: 11pt; line-height: 115%;">[2]</span></span></span></a> et l’éthique de conviction<a href="#_ftn3" name="_ftnref3" title=""><span><span><span style="font-size: 11pt; line-height: 115%;">[3]</span></span></span></a> L’éthique de responsabilité. Elle peut s'orienter selon l'éthique de la responsabilité ou selon l'éthique de la&#160; conviction. Cela ne veut pas dire que l'éthique de conviction est identique à l'absence de responsabilité et l'éthique de responsabilité à l'absence de conviction. Il n'en est évidemment pas question. Toutefois il y a une opposition abyssale' entre l'attitude de celui qui agit selon les maximes de l'éthique de conviction - dans un langage religieux nous dirions&#160;: «&#160;Le chrétien fait son devoir et en ce qui concerne le résultat de l'action il s'en remet à Dieu» - et l'attitude de celui qui agit selon l'éthique de responsabilité qui dit: «&#160;Nous devons répondre des conséquences prévisibles de nos actes. » Vous perdrez votre temps à exposer, de la façon la plus persuasive possible, à un syndicaliste convaincu de la vérité de l'éthique de conviction que son action n'aura d'autre effet que celui d'accroître les chances de la réaction, de retarder l'ascension de sa classe et de l'asservir davantage, il ne vous croira pas. Lorsque les conséquences d'un acte fait par pure conviction sont fâcheuses, le partisan de cette éthique n'attribuera pas la responsabilité à l'agent, mais au monde, à la sottise des hommes ou encore à la volonté de Dieu qui a créé les hommes ainsi. Au contraire le partisan de l'éthique de responsabilité comptera justement avec les défaillances communes de l'homme (car, comme le disait fort justement Fichte<a href="#_ftn4" name="_ftnref4" title=""><span><span><span style="font-size: 11pt; line-height: 115%;">[4]</span></span></span></a> (on n'a pas le droit de présupposer la bonté et la perfection de l'homme) et il estimera ne pas pouvoir se décharger sur les autres des conséquences de sa propre action pour autant qu'il aura pu les prévoir.</span><span style="font-size: 12pt;"> »&#160;(Weber, 1994&#160;:&#160;206-207).</span></p>
<div style="margin-left: 35.4pt; text-align: justify; line-height: normal;">&#160;</div>
<p style="text-align: justify; line-height: normal;"><span style="font-size: 12pt;">En somme adapter ses moyens selon les objectifs visés en agissant avec humanité comme on agirait avec soi-même–&#160;ne pas voler, respecter l’autre, ne pas faire du tort à l’autre, etc., avoir le sentiment d’avoir bien agi– mais aussi assumer ses actes– en étant comptable de ses propres actions et se dire que nous aurons à rendre compte –. Le cas du soldat Oumar Bocoum est assez édifiant, si les politiques avaient l’un de leurs propres fils dans cette situation, agiraient-ils de la sorte, se diront-ils que si je laisse cette situation en l’état des comptes me seront demandés et ma responsabilité est justement d’apporter des solutions. Que nenni&#160;!</span></p>
<p style="text-align: justify; line-height: normal;"><span style="font-size: 12pt;">C’est ce cynisme politique qu’il faut dénoncer et il a touché presque tous les secteurs d’activité. Le seul domaine qui marche au Sénégal est la musique, les divertissements comme les combats de lutte pour endormir les sénégalais et les éloigner de leurs propres réalités. Encore que ces combats occasionnent souvent de multiples conséquences malheureuses à savoir le détournement de la jeunesse vers cette pratique sportive au détriment de l’éducation, de l’apprentissage– l’image des lutteurs qui gagnent des sommes d’argent énormes renvoient souvent à des raccourcis pour se réaliser matériellement–, la prolifération de bandes de milices issues souvent de ces milieux, ce qui accroît les risques d’insécurité dans la capitale. </span></p>
<p style="text-align: justify; line-height: normal;"><span style="font-size: 12pt;">Tout cela pour dire que c’est la faute des politiciens qui ne pensent qu’à préserver leurs acquis. Quand j’entends dire que Dakar n’est pas Tunis ni la Lybie je me dis qu’ils n’ont encore rien compris. Pourtant Tripoli n’est pas Tunis ni le Caire, c’est dire qu’à force de mépris, d’insolence vis-à-vis de sa population, on en arrive à ces situations.&#160; Le point commun de tous ces soulèvements demeure l’indignation des populations face à la classe dirigeante qui ignore les règles fondamentales de la dignité humaine. Se nourrir correctement, se vêtir, avoir un toit, s’émanciper individuellement mais surtout avoir le sentiment de vivre dans une société juste. Hors ce qui s’est passé au Sénégal depuis l’avènement de l’alternance montre qu’on est loin de cette situation. Combien de scandales financiers ont été dévoilé par la presse et combien ont été étouffé ou caché&#160;? Combien de dérives ont été observé dans les atteintes à la liberté&#160;? Combien de ruses ont été opérées pour modifier la constitution&#160;? De malversations, de corruptions, d’escroqueries, de gabegies etc. Ce n’est pas parce qu’on a été élu «&#160;démocratiquement&#160;»&#160;qu’on peut se permettre de se jouer de la démocratie. Un neveu à l’assemblée nationale, des fidèles au niveau du sénat, des courtisans comme ministres et comble de tout un fils qui surveille les finances du pays et une fille comme conseillère, papa et fiston dans le gouvernement. Si ce n’est pas un clan ça lui ressemble.</span></p>
<div style="text-align: justify; line-height: normal;">&#160;</div>
<p style="text-align: justify; line-height: normal;"><span style="font-size: 12pt;">Si le baobab socialiste a été déraciné en 2000 avec l’alternance, nous le devons d’abord à la jeunesse sénégalaise et malheureusement il faut le reconnaître au Président Abdoulaye Wade qui a été le propulseur. Mais ce n’était pas pour laisser pousser ces racines et voir d’autres baobabs resurgirent. L’ère des dictateurs est révolu de même que l’ère des monarchies, des scrutins gagnés avec 99&#160;% mêmes les coups d’état constitutionnels avec des mandats qui se renouvèlent. &#160;Comme le disait le juge Kéba Mbaye dans ses paroles pleines de réalisme&#160;:&#160;</span></p>
<p style="margin: 0cm 0cm 0.0001pt 35.4pt; text-align: justify; line-height: normal;"><span style="">«&#160;Ainsi, quand j’entends certains parler de l’alternance que j’avais préconisée dix neuf ans avant sa survenance, j’ai le sentiment que pour eux elle est une fin, alors qu’elle doit être répétée <i>ad vitam eternam</i>, pour témoigner de l’ancrage de la démocratie dans nos mentalités et nos mœurs.&#160;</span></p>
<p style="margin: 0cm 0cm 0.0001pt 35.4pt; text-align: justify; text-indent: 3pt; line-height: normal;"><span style="">L’essentiel, c’est de sortir de cette situation avec dignité, en sauvegardant l’intégrité de notre territoire, l’indépendance de notre pays, les conquêtes démocratiques de notre peuple et l’intangibilité de notre Constitution. Cela ne peut être l’affaire d’un seul homme, ni même l’affaire d’un seul parti. C’est le devoir de tous les Sénégalais de faire preuve de maturité, pour garder notre pays de l’aventure, et assurer son développement harmonieux, selon notre propre formule de vie. Il faut que chacun de nous enterre ses ambitions personnelles et oublie les vieilles querelles, pour "se ceindre les reins comme un vaillant homme", au nom de l’intérêt exclusif de la nation. L’objectif permanent devra être la consolidation de la démocratie… qui ne laissera plus le moindre doute sur la sincérité des résultats des suffrages .Il faut aussi, que gouvernants et gouvernés, membres ou non des partis politiques, acceptent sans arrière-pensée, le principe de l’alternance à la tête des affaires de l’Etat. Ces affaires ne sont le bien de personne&#160;; elles appartiennent au peuple qui en délègue la gestion temporaire, non à un maître comme on a souvent tendance à le penser sur ce continent, mais à un serviteur. </span><span style="">»</span></p>
<div style="margin-bottom: 0.0001pt; text-align: justify; line-height: normal;">&#160;</div>
<p style="margin-bottom: 0.0001pt; text-align: justify; line-height: normal;"><span style="font-size: 12pt;">Le débat actuellement au Sénégal tourne autour de la candidature du président Abdoulaye Wade aux prochaines élections. Quand j’entends des intellectuels soutenir sa candidature je doute sur leur probité. Ils veulent certainement sauvegarder leur position actuelle qu’ils ne doivent qu’à leurs courtisaneries. C’est vrai que nous sommes en démocratie et que n’importe quel citoyen a le droit de se présenter mais la décence voudrait qu’après deux mandats, on cède la place. Il y a suffisamment de Sénégalais compétents et intègres pour diriger ce pays et seul le peuple est légitime pour choisir son futur président. La politique du ventre consistant à distribuer à tour de bras des billets de banque à qui veux-tu en voilà, des sacs de riz, de l’huile à des pères de familles ternit notre démocratie et nous fait reculer de 10 ans en arrière. Les Sénégalais n’ont pas aujourd’hui le sentiment que les politiciens œuvrent pour le bien des populations, que l’honnêteté, le civisme servent à quelque chose. Le laxisme, l’incompétence, l’insolence sont érigés en règle de droit. </span></p>
<div style="margin-bottom: 0.0001pt; text-align: justify; line-height: normal;">&#160;</div>
<div style="margin-bottom: 0.0001pt; text-align: justify; line-height: normal;">&#160;</div>
<p style="margin: 0cm 0cm 0.0001pt 35.4pt; text-align: justify; line-height: normal;"><span style="">« <span>Déterminons-nous à débusquer et à écarter sans complaisance, au besoin à punir sans faiblesse ceux qui ruinent ce pays ou le desservent&#160;: les corrompus et les antinationaux, les roublards et les paresseux. Cultivons l’honnêteté et le courage au travail. Que chacun, au poste où il est, du ministre au planton, du chef d’entreprise au manœuvre, considère comme reposant sur ses seules épaules, le destin de la nation. Inventons un système qui ne récompensera désormais que la compétence, le travail et la probité </span>». </span><span style="font-size: 12pt;">(Mbaye, 2005&#160;:&#160;13, 14).</span></p>
<div style="margin-bottom: 0.0001pt; text-align: justify; line-height: normal;">&#160;</div>
<p style="margin-bottom: 0.0001pt; text-align: justify; line-height: normal;"><span style="font-size: 12pt;">Ce système est à revoir d’autant que ceux qui sont censés montrer l’exemple se conduisent comme des irresponsables. Comment accepter dans un pays qui ne dépasse pas les 10 millions d’habitants, qu’il y ait plus d’une soixantaine de partis politiques. S’il faut travailler, toujours travailler et encore travailler pour ne pas voir les fruits de son travail, alors ce n’est plus la peine d’être vertueux. Le train de vie de l’État est à revoir et les hommes politiques se doivent d’être des exemples de probité. &#160;Il faudra revoir tout le système et le juge Kéba Mbaye&#160;(2005&#160;: 17) nous a montré la voie à suivre.</span></p>
<div style="text-align: justify; line-height: normal;">&#160;</div>
<p style="margin: 0cm 0cm 0.0001pt 35.4pt; text-align: justify; line-height: normal;"><span style="">«&#160;Plutôt que d’avoir de grands politiciens, cherchons à avoir de grands médecins, de grands ingénieurs, de grands professeurs, de grands spécialistes de l’économie et des finances et même des savants. Les pays les plus puissants du monde ne sont pas ceux où la politique est reine. C’est plutôt le contraire&#160;»</span><span style="font-size: 12pt;">.</span></p>
<div><br clear="all" />
<hr width="33%" size="1" align="left" />
<div id="ftn1">
<div><a href="#_ftnref1" name="_ftn1" title=""><span style=""><span><span><span style="font-size: 10pt; line-height: 115%;">[1]</span></span></span></span></a><span style=""> Seneweb du 21 février 2010.</span></div>
</div>
<div id="ftn2">
<div><a href="#_ftnref2" name="_ftn2" title=""><span style=""><span><span><span style="font-size: 10pt; line-height: 115%;">[2]</span></span></span></span></a><span style=""> <i>Verantwortungsethisch</i> en allemand</span></div>
</div>
<div id="ftn3">
<div><a href="#_ftnref3" name="_ftn3" title=""><span style=""><span><span><span style="font-size: 10pt; line-height: 115%;">[3]</span></span></span></span></a><span style=""> <i>Gesinnungsethisch</i> en allemand</span></div>
</div>
<div id="ftn4">
<p><a href="#_ftnref4" name="_ftn4" title=""><span style=""><span><span><span style="font-size: 10pt; line-height: 115%;">[4]</span></span></span></span></a><span style=""> Johann&#160;Gotliebb Fichte: &#160;philosophe allemand&#160;(1762-1814).</span></p>
</div>
</div>]]></content>
	</entry>
	<entry>
		<title>le Sénégal en danger</title>
		<author>
		<name>bangalicisse</name>
		</author>
		<summary type="text/plain">












Normal
0








21


false
false
false

FR
X-NONE
X-NONE










































































































































































/* Style Definitions */
table.MsoNormalTable
{mso-style-name:&quot;Tableau Normal&quot;;
mso-tstyle-rowband-size:0;
mso-tstyle-colband-size:0;
mso-style-noshow:yes;
mso-style-priority:99;
mso-style-qformat:yes;
mso-style-parent:&quot;&quot;;
mso-padding-alt:0cm 5.4pt 0cm 5.4pt;
mso-para-margin-top:0cm;
mso-para-margin-right:0cm;
mso-para-margin-bottom:10.0pt;
mso-para-margin-left:0cm;
line-height:115%;
mso-pagination:widow-orphan;
font-size:11.0pt;
font-family:&quot;Times New Roman&quot;,&quot;serif&quot;;
mso-ascii-font-family:&quot;Times New Roman&quot;;
mso-ascii-theme-font:minor-latin;
mso-hansi-font-family:&quot;Times New Roman&quot;;
mso-hansi-theme-font:minor-latin;
mso-bidi-font-family:&quot;Times New Roman&quot;;
mso-bidi-theme-font:minor-bidi;
mso-ansi-language:EN-US;
mso-fareast-language:EN-US;
mso-bidi-language:EN-US;}


Et si Tiken avait raison  Connu pour son franc parlé qui ne manque pas de déranger, le reggaeman ivoirien de son vrai nom Doumbia Moussa Fakoly avait  

en 2007 dit une phrase  

qui avait dérangée l&apos;autorité sénégalaise représentée par le ministre de l&apos;intérieur.




« Laissez votre fils (Karim Wade) à la maison, si vous ne voulez pas qu&apos;il soit auditionné par l&apos;Assemblée nationale». C&apos;était la phrase de trop, choquante et discourtoise qui a valu à l&apos;artiste d&apos;être persona grata au Sénégal par un arrêté du ministre de l&apos;intérieur en date du 13 décembre 2007.




Quand même dans le pays de la Téranga et de la « démocratie » à la sénégalaise, les propos de l&apos;artiste étaient tout simplement naturels et n&apos;auraient dérangés nullement. C&apos;était suite aux remous de l&apos;affaire de l&apos;Anoci (agence nationale pour l&apos;organisation  

de la conférence islamique en 2007. Toujours en est-il que l&apos;artiste est resté pendant trois ans sans fouler le sol sénégalais au grand dam de ses nombreux admirateurs. C&apos;est pour répondre récemment à l&apos;appel des organisateurs d&apos;un concours que l&apos;artiste a décidé de revenir dans ce pays. Qu&apos;à cela ne tienne, la fille du président est sollicitée pour diligentée cette affaire. La suite de l&apos;histoire sera largement commentée par la presse avec l&apos;audience accordée par le président de la république à l&apos;artiste.




Au-delà des quiproquos ayant trait à la non existence d&apos;un arrêté d&apos;interdiction, marquées par des polémiques inutiles, c&apos;est non pas la médiation de la fille du président qui gêne mais l&apos;implication des enfants du président dans la gestion de la cité.




Cela devient insupportable surtout quand le président évoque comme raison Bush fils, Bongo fils ou Eyadema fils pour expliquer la nomination de son fils comme ministre et pas les moindres. En se présentant comme le principal ordonnateur des dépenses engagées lors de l&apos;organisation de ce sommet, le fils du prince s&apos;est exposé aux questionnements du peuple sénégalais.




C&apos;était l&apos;année dernière et « c&apos;est son statut de président du conseil de surveillance de l&apos;Anoci, ou plutôt son statut incontestable de patron de l&apos;agence créée sur mesure pour lui, qui lui a mis le pied à l&apos;étrier » (Coulibaly, 2009) : 26). Il est vrai que le fils du président  

avait répondu en son temps à la convocation des représentants du peuple pour s&apos;expliquer sur les dépenses engagées durant les travaux de l&apos;Anoci mais comme beaucoup de sénégalais, je suis convaincu que tout n&apos;a pas été dit. 




Les prochaines joutes électorales raniment les passions et les sénégalais en ont ras le bol passez-moi l&apos;expression des entristes et autres griots de la république qui se signalent par des mouvements de soutient comme du temps de la Conagrisapad (Comité National des Griots pour le Soutien de l&apos;Action du Président Abdou Diouf). Avec un deuxième mandat, le président Abdoulaye Wade est dans l&apos;impossibilité de se présenter à moins de voter une loi référendaire ou constitutionnelle. La constitution, texte fondamental qui fonde la république devait être la principale cible de l&apos;opposition et faire l&apos;objet d&apos;une véritable surveillance. Depuis 1959, le Sénégal a eu 4 constitutions. Le président de la république a été élu sur la base de l&apos;ancienne constitution datant de 1963 et modifiée le 7 janvier 2001 par référendum. Celle-ci ramène le mandat présidentiel de 7 à 5 ans et élargit les prérogatives du président qui peut ainsi dissoudre l&apos;Assemblée nationale. Le Sénat est supprimé et les représentants du peuple sont limités à 120 au lieu de 140 députés, de même que le conseil économique et social. Toutes ces dispositions pour réduire les dépenses pourrait-on penser mais les sénégalais ne sont pas dupes, ce n&apos;était que des tours de passe-passe politiciens puisque le Sénat fut rétablit en 2007 ainsi que et le conseil économique et social.




Le président de la République a été nommé sur la base de la constitution de 1963 ainsi dans  

l&apos;a

rticle 27, il est spécifié la durée du mandat présidentiel dans le 

titre III consacré au président de la république  

« La durée du mandat du Président de la République est de sept ans. Le mandat est renouvelable une seule fois. Cette disposition ne peut être révisée que par une loi référendaire.






En 2007 fin du premier mandat, le président rempile et théoriquement il a 7 années de plus mais la constitution révisée en 2007 ramène le mandat présidentiel à 5 ans. En octobre 2008, la loi constitutionnelle 2008-66 du 21 octobre modifie la première phrase de l&apos;alinéa  

premier de l&apos;article 27 en ces termes : « La durée du mandat du Président de la République est de sept ans ; la présente modification ne s&apos;applique pas au mandat du Président de la République en exercice au moment de son adoption ».




On sent cette volonté manifeste de faire un coup d&apos;état constitutionnel et pourtant l

&apos;article 37 est d&apos;une grande importance puisqu&apos;elle astreint le président de la république au respect des dispositions de la Constitution et des lois : 




 « Le Président de la République est installé dans ses fonctions après avoir prêté serment devant le Conseil constitutionnel en séance publique.


Le serment est prêté dans les termes suivants :


&quot; Devant Dieu et devant la Nation sénégalaise, je jure de remplir fidèlement la charge de Président de la République du Sénégal, d&apos;observer comme de faire observer scrupuleusement les dispositions de la Constitution et des lois, de consacrer toutes mes forces à défendre les institutions constitutionnelles, l&apos;intégrité du territoire et l&apos;indépendance nationale, de ne ménager enfin aucun effort pour la réalisation de l&apos;unité africaine&quot;.


Le Président de la République nouvellement élu fait une déclaration écrite de patrimoine déposée au Conseil constitutionnel qui la rend publique ».


Il faudrait restreindre le pouvoir discrétionnaire du président et mettre des contre-pouvoirs pour éviter justement des dérives monarchiques ou autres.  

Je ne suis pas aussi sûr que les termes de l&apos;article 7 du référendum constitutionnel de 2001 se terminant ainsi : « Il n&apos;y a pas au Sénégal ni sujet, ni privilège de lieu de naissance, de personne

  ou de famille » soient respectés à la lettre au Sénégal

. 

C&apos;est tout le sens des consultations citoyennes des Assises Nationales du Sénégal pour la définition d&apos;une chartre de bonne gouvernance démocratique. Dans cette vision du Sénégal concernant les institutions, la Liberté et la citoyenneté, la constitution doit être connue du peuple. C&apos;est pourquoi elle doit avoir des versions en langues nationales, notamment pour être accessible à tous les citoyens, qui en sont les gardiens. Pour  

garantir sa nécessaire stabilité, la Constitution doit :


-          



Indiquer clairement les domaines qui ne peuvent pas faire l&apos;objet de révision ;


-          



Identifier les domaines de révision soumis obligatoirement au référendum ;


-          



définir le domaine de compétence des institutions avec une séparation et un équilibre entre les différents pouvoirs : exécutif, législatif et judiciaire.


La réélection du président de la république ne devrait pas se poser pour la simple raison que les sénégalais ne peuvent plus supporter le régime libéral où les scandales financiers n&apos;en finissent pas et où l&apos;impunité est érigée en règle.


 







</summary>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="http://senblog.viabloga.com/news/le-senegal-en-danger"/>
		<id>http://senblog.viabloga.com/news/le-senegal-en-danger</id>
		<issued>2010-08-25T10:56:23Z</issued>
		<modified>2010-08-25T11:18:45Z</modified>
		<content type="text/html" mode="escaped" xml:lang="fr" xml:base="http://senblog.viabloga.com"><![CDATA[<meta http-equiv="Content-Type" content="text/html; charset=utf-8">
<meta name="ProgId" content="Word.Document">
<meta name="Generator" content="Microsoft Word 12">
<meta name="Originator" content="Microsoft Word 12">
<link rel="File-List" href="file:///C:\Users\Hadj\AppData\Local\Temp\msohtmlclip1\01\clip_filelist.xml" /><!--[if gte mso 9]><xml>
<o:OfficeDocumentSettings>
<o:RelyOnVML />
<o:AllowPNG />
</o:OfficeDocumentSettings>
</xml><![endif]-->
<link rel="themeData" href="file:///C:\Users\Hadj\AppData\Local\Temp\msohtmlclip1\01\clip_themedata.thmx" />
<link rel="colorSchemeMapping" href="file:///C:\Users\Hadj\AppData\Local\Temp\msohtmlclip1\01\clip_colorschememapping.xml" /><!--[if gte mso 9]><xml>
<w:WordDocument>
<w:View>Normal</w:View>
<w:Zoom>0</w:Zoom>
<w:TrackMoves />
<w:TrackFormatting />
<w:DoNotShowRevisions />
<w:DoNotPrintRevisions />
<w:DoNotShowMarkup />
<w:DoNotShowComments />
<w:DoNotShowInsertionsAndDeletions />
<w:DoNotShowPropertyChanges />
<w:HyphenationZone>21</w:HyphenationZone>
<w:PunctuationKerning />
<w:ValidateAgainstSchemas />
<w:SaveIfXMLInvalid>false</w:SaveIfXMLInvalid>
<w:IgnoreMixedContent>false</w:IgnoreMixedContent>
<w:AlwaysShowPlaceholderText>false</w:AlwaysShowPlaceholderText>
<w:DoNotPromoteQF />
<w:LidThemeOther>FR</w:LidThemeOther>
<w:LidThemeAsian>X-NONE</w:LidThemeAsian>
<w:LidThemeComplexScript>X-NONE</w:LidThemeComplexScript>
<w:Compatibility>
<w:BreakWrappedTables />
<w:SnapToGridInCell />
<w:WrapTextWithPunct />
<w:UseAsianBreakRules />
<w:DontGrowAutofit />
<w:SplitPgBreakAndParaMark />
<w:DontVertAlignCellWithSp />
<w:DontBreakConstrainedForcedTables />
<w:DontVertAlignInTxbx />
<w:Word11KerningPairs />
<w:CachedColBalance />
</w:Compatibility>
<m:mathPr>
<m:mathFont m:val="Cambria Math" />
<m:brkBin m:val="before" />
<m:brkBinSub m:val="&#45;-" />
<m:smallFrac m:val="off" />
<m:dispDef />
<m:lMargin m:val="0" />
<m:rMargin m:val="0" />
<m:defJc m:val="centerGroup" />
<m:wrapIndent m:val="1440" />
<m:intLim m:val="subSup" />
<m:naryLim m:val="undOvr" />
</m:mathPr></w:WordDocument>
</xml><![endif]--><!--[if gte mso 9]><xml>
<w:LatentStyles DefLockedState="false" DefUnhideWhenUsed="true"
DefSemiHidden="true" DefQFormat="false" DefPriority="99"
LatentStyleCount="267">
<w:LsdException Locked="false" Priority="0" SemiHidden="false"
UnhideWhenUsed="false" QFormat="true" Name="Normal" />
<w:LsdException Locked="false" Priority="9" SemiHidden="false"
UnhideWhenUsed="false" QFormat="true" Name="heading 1" />
<w:LsdException Locked="false" Priority="9" QFormat="true" Name="heading 2" />
<w:LsdException Locked="false" Priority="9" QFormat="true" Name="heading 3" />
<w:LsdException Locked="false" Priority="9" QFormat="true" Name="heading 4" />
<w:LsdException Locked="false" Priority="9" QFormat="true" Name="heading 5" />
<w:LsdException Locked="false" Priority="9" QFormat="true" Name="heading 6" />
<w:LsdException Locked="false" Priority="9" QFormat="true" Name="heading 7" />
<w:LsdException Locked="false" Priority="9" QFormat="true" Name="heading 8" />
<w:LsdException Locked="false" Priority="9" QFormat="true" Name="heading 9" />
<w:LsdException Locked="false" Priority="39" Name="toc 1" />
<w:LsdException Locked="false" Priority="39" Name="toc 2" />
<w:LsdException Locked="false" Priority="39" Name="toc 3" />
<w:LsdException Locked="false" Priority="39" Name="toc 4" />
<w:LsdException Locked="false" Priority="39" Name="toc 5" />
<w:LsdException Locked="false" Priority="39" Name="toc 6" />
<w:LsdException Locked="false" Priority="39" Name="toc 7" />
<w:LsdException Locked="false" Priority="39" Name="toc 8" />
<w:LsdException Locked="false" Priority="39" Name="toc 9" />
<w:LsdException Locked="false" Priority="35" QFormat="true" Name="caption" />
<w:LsdException Locked="false" Priority="10" SemiHidden="false"
UnhideWhenUsed="false" QFormat="true" Name="Title" />
<w:LsdException Locked="false" Priority="1" Name="Default Paragraph Font" />
<w:LsdException Locked="false" Priority="11" SemiHidden="false"
UnhideWhenUsed="false" QFormat="true" Name="Subtitle" />
<w:LsdException Locked="false" Priority="22" SemiHidden="false"
UnhideWhenUsed="false" QFormat="true" Name="Strong" />
<w:LsdException Locked="false" Priority="20" SemiHidden="false"
UnhideWhenUsed="false" QFormat="true" Name="Emphasis" />
<w:LsdException Locked="false" Priority="59" SemiHidden="false"
UnhideWhenUsed="false" Name="Table Grid" />
<w:LsdException Locked="false" UnhideWhenUsed="false" Name="Placeholder Text" />
<w:LsdException Locked="false" Priority="1" SemiHidden="false"
UnhideWhenUsed="false" QFormat="true" Name="No Spacing" />
<w:LsdException Locked="false" Priority="60" SemiHidden="false"
UnhideWhenUsed="false" Name="Light Shading" />
<w:LsdException Locked="false" Priority="61" SemiHidden="false"
UnhideWhenUsed="false" Name="Light List" />
<w:LsdException Locked="false" Priority="62" SemiHidden="false"
UnhideWhenUsed="false" Name="Light Grid" />
<w:LsdException Locked="false" Priority="63" SemiHidden="false"
UnhideWhenUsed="false" Name="Medium Shading 1" />
<w:LsdException Locked="false" Priority="64" SemiHidden="false"
UnhideWhenUsed="false" Name="Medium Shading 2" />
<w:LsdException Locked="false" Priority="65" SemiHidden="false"
UnhideWhenUsed="false" Name="Medium List 1" />
<w:LsdException Locked="false" Priority="66" SemiHidden="false"
UnhideWhenUsed="false" Name="Medium List 2" />
<w:LsdException Locked="false" Priority="67" SemiHidden="false"
UnhideWhenUsed="false" Name="Medium Grid 1" />
<w:LsdException Locked="false" Priority="68" SemiHidden="false"
UnhideWhenUsed="false" Name="Medium Grid 2" />
<w:LsdException Locked="false" Priority="69" SemiHidden="false"
UnhideWhenUsed="false" Name="Medium Grid 3" />
<w:LsdException Locked="false" Priority="70" SemiHidden="false"
UnhideWhenUsed="false" Name="Dark List" />
<w:LsdException Locked="false" Priority="71" SemiHidden="false"
UnhideWhenUsed="false" Name="Colorful Shading" />
<w:LsdException Locked="false" Priority="72" SemiHidden="false"
UnhideWhenUsed="false" Name="Colorful List" />
<w:LsdException Locked="false" Priority="73" SemiHidden="false"
UnhideWhenUsed="false" Name="Colorful Grid" />
<w:LsdException Locked="false" Priority="60" SemiHidden="false"
UnhideWhenUsed="false" Name="Light Shading Accent 1" />
<w:LsdException Locked="false" Priority="61" SemiHidden="false"
UnhideWhenUsed="false" Name="Light List Accent 1" />
<w:LsdException Locked="false" Priority="62" SemiHidden="false"
UnhideWhenUsed="false" Name="Light Grid Accent 1" />
<w:LsdException Locked="false" Priority="63" SemiHidden="false"
UnhideWhenUsed="false" Name="Medium Shading 1 Accent 1" />
<w:LsdException Locked="false" Priority="64" SemiHidden="false"
UnhideWhenUsed="false" Name="Medium Shading 2 Accent 1" />
<w:LsdException Locked="false" Priority="65" SemiHidden="false"
UnhideWhenUsed="false" Name="Medium List 1 Accent 1" />
<w:LsdException Locked="false" UnhideWhenUsed="false" Name="Revision" />
<w:LsdException Locked="false" Priority="34" SemiHidden="false"
UnhideWhenUsed="false" QFormat="true" Name="List Paragraph" />
<w:LsdException Locked="false" Priority="29" SemiHidden="false"
UnhideWhenUsed="false" QFormat="true" Name="Quote" />
<w:LsdException Locked="false" Priority="30" SemiHidden="false"
UnhideWhenUsed="false" QFormat="true" Name="Intense Quote" />
<w:LsdException Locked="false" Priority="66" SemiHidden="false"
UnhideWhenUsed="false" Name="Medium List 2 Accent 1" />
<w:LsdException Locked="false" Priority="67" SemiHidden="false"
UnhideWhenUsed="false" Name="Medium Grid 1 Accent 1" />
<w:LsdException Locked="false" Priority="68" SemiHidden="false"
UnhideWhenUsed="false" Name="Medium Grid 2 Accent 1" />
<w:LsdException Locked="false" Priority="69" SemiHidden="false"
UnhideWhenUsed="false" Name="Medium Grid 3 Accent 1" />
<w:LsdException Locked="false" Priority="70" SemiHidden="false"
UnhideWhenUsed="false" Name="Dark List Accent 1" />
<w:LsdException Locked="false" Priority="71" SemiHidden="false"
UnhideWhenUsed="false" Name="Colorful Shading Accent 1" />
<w:LsdException Locked="false" Priority="72" SemiHidden="false"
UnhideWhenUsed="false" Name="Colorful List Accent 1" />
<w:LsdException Locked="false" Priority="73" SemiHidden="false"
UnhideWhenUsed="false" Name="Colorful Grid Accent 1" />
<w:LsdException Locked="false" Priority="60" SemiHidden="false"
UnhideWhenUsed="false" Name="Light Shading Accent 2" />
<w:LsdException Locked="false" Priority="61" SemiHidden="false"
UnhideWhenUsed="false" Name="Light List Accent 2" />
<w:LsdException Locked="false" Priority="62" SemiHidden="false"
UnhideWhenUsed="false" Name="Light Grid Accent 2" />
<w:LsdException Locked="false" Priority="63" SemiHidden="false"
UnhideWhenUsed="false" Name="Medium Shading 1 Accent 2" />
<w:LsdException Locked="false" Priority="64" SemiHidden="false"
UnhideWhenUsed="false" Name="Medium Shading 2 Accent 2" />
<w:LsdException Locked="false" Priority="65" SemiHidden="false"
UnhideWhenUsed="false" Name="Medium List 1 Accent 2" />
<w:LsdException Locked="false" Priority="66" SemiHidden="false"
UnhideWhenUsed="false" Name="Medium List 2 Accent 2" />
<w:LsdException Locked="false" Priority="67" SemiHidden="false"
UnhideWhenUsed="false" Name="Medium Grid 1 Accent 2" />
<w:LsdException Locked="false" Priority="68" SemiHidden="false"
UnhideWhenUsed="false" Name="Medium Grid 2 Accent 2" />
<w:LsdException Locked="false" Priority="69" SemiHidden="false"
UnhideWhenUsed="false" Name="Medium Grid 3 Accent 2" />
<w:LsdException Locked="false" Priority="70" SemiHidden="false"
UnhideWhenUsed="false" Name="Dark List Accent 2" />
<w:LsdException Locked="false" Priority="71" SemiHidden="false"
UnhideWhenUsed="false" Name="Colorful Shading Accent 2" />
<w:LsdException Locked="false" Priority="72" SemiHidden="false"
UnhideWhenUsed="false" Name="Colorful List Accent 2" />
<w:LsdException Locked="false" Priority="73" SemiHidden="false"
UnhideWhenUsed="false" Name="Colorful Grid Accent 2" />
<w:LsdException Locked="false" Priority="60" SemiHidden="false"
UnhideWhenUsed="false" Name="Light Shading Accent 3" />
<w:LsdException Locked="false" Priority="61" SemiHidden="false"
UnhideWhenUsed="false" Name="Light List Accent 3" />
<w:LsdException Locked="false" Priority="62" SemiHidden="false"
UnhideWhenUsed="false" Name="Light Grid Accent 3" />
<w:LsdException Locked="false" Priority="63" SemiHidden="false"
UnhideWhenUsed="false" Name="Medium Shading 1 Accent 3" />
<w:LsdException Locked="false" Priority="64" SemiHidden="false"
UnhideWhenUsed="false" Name="Medium Shading 2 Accent 3" />
<w:LsdException Locked="false" Priority="65" SemiHidden="false"
UnhideWhenUsed="false" Name="Medium List 1 Accent 3" />
<w:LsdException Locked="false" Priority="66" SemiHidden="false"
UnhideWhenUsed="false" Name="Medium List 2 Accent 3" />
<w:LsdException Locked="false" Priority="67" SemiHidden="false"
UnhideWhenUsed="false" Name="Medium Grid 1 Accent 3" />
<w:LsdException Locked="false" Priority="68" SemiHidden="false"
UnhideWhenUsed="false" Name="Medium Grid 2 Accent 3" />
<w:LsdException Locked="false" Priority="69" SemiHidden="false"
UnhideWhenUsed="false" Name="Medium Grid 3 Accent 3" />
<w:LsdException Locked="false" Priority="70" SemiHidden="false"
UnhideWhenUsed="false" Name="Dark List Accent 3" />
<w:LsdException Locked="false" Priority="71" SemiHidden="false"
UnhideWhenUsed="false" Name="Colorful Shading Accent 3" />
<w:LsdException Locked="false" Priority="72" SemiHidden="false"
UnhideWhenUsed="false" Name="Colorful List Accent 3" />
<w:LsdException Locked="false" Priority="73" SemiHidden="false"
UnhideWhenUsed="false" Name="Colorful Grid Accent 3" />
<w:LsdException Locked="false" Priority="60" SemiHidden="false"
UnhideWhenUsed="false" Name="Light Shading Accent 4" />
<w:LsdException Locked="false" Priority="61" SemiHidden="false"
UnhideWhenUsed="false" Name="Light List Accent 4" />
<w:LsdException Locked="false" Priority="62" SemiHidden="false"
UnhideWhenUsed="false" Name="Light Grid Accent 4" />
<w:LsdException Locked="false" Priority="63" SemiHidden="false"
UnhideWhenUsed="false" Name="Medium Shading 1 Accent 4" />
<w:LsdException Locked="false" Priority="64" SemiHidden="false"
UnhideWhenUsed="false" Name="Medium Shading 2 Accent 4" />
<w:LsdException Locked="false" Priority="65" SemiHidden="false"
UnhideWhenUsed="false" Name="Medium List 1 Accent 4" />
<w:LsdException Locked="false" Priority="66" SemiHidden="false"
UnhideWhenUsed="false" Name="Medium List 2 Accent 4" />
<w:LsdException Locked="false" Priority="67" SemiHidden="false"
UnhideWhenUsed="false" Name="Medium Grid 1 Accent 4" />
<w:LsdException Locked="false" Priority="68" SemiHidden="false"
UnhideWhenUsed="false" Name="Medium Grid 2 Accent 4" />
<w:LsdException Locked="false" Priority="69" SemiHidden="false"
UnhideWhenUsed="false" Name="Medium Grid 3 Accent 4" />
<w:LsdException Locked="false" Priority="70" SemiHidden="false"
UnhideWhenUsed="false" Name="Dark List Accent 4" />
<w:LsdException Locked="false" Priority="71" SemiHidden="false"
UnhideWhenUsed="false" Name="Colorful Shading Accent 4" />
<w:LsdException Locked="false" Priority="72" SemiHidden="false"
UnhideWhenUsed="false" Name="Colorful List Accent 4" />
<w:LsdException Locked="false" Priority="73" SemiHidden="false"
UnhideWhenUsed="false" Name="Colorful Grid Accent 4" />
<w:LsdException Locked="false" Priority="60" SemiHidden="false"
UnhideWhenUsed="false" Name="Light Shading Accent 5" />
<w:LsdException Locked="false" Priority="61" SemiHidden="false"
UnhideWhenUsed="false" Name="Light List Accent 5" />
<w:LsdException Locked="false" Priority="62" SemiHidden="false"
UnhideWhenUsed="false" Name="Light Grid Accent 5" />
<w:LsdException Locked="false" Priority="63" SemiHidden="false"
UnhideWhenUsed="false" Name="Medium Shading 1 Accent 5" />
<w:LsdException Locked="false" Priority="64" SemiHidden="false"
UnhideWhenUsed="false" Name="Medium Shading 2 Accent 5" />
<w:LsdException Locked="false" Priority="65" SemiHidden="false"
UnhideWhenUsed="false" Name="Medium List 1 Accent 5" />
<w:LsdException Locked="false" Priority="66" SemiHidden="false"
UnhideWhenUsed="false" Name="Medium List 2 Accent 5" />
<w:LsdException Locked="false" Priority="67" SemiHidden="false"
UnhideWhenUsed="false" Name="Medium Grid 1 Accent 5" />
<w:LsdException Locked="false" Priority="68" SemiHidden="false"
UnhideWhenUsed="false" Name="Medium Grid 2 Accent 5" />
<w:LsdException Locked="false" Priority="69" SemiHidden="false"
UnhideWhenUsed="false" Name="Medium Grid 3 Accent 5" />
<w:LsdException Locked="false" Priority="70" SemiHidden="false"
UnhideWhenUsed="false" Name="Dark List Accent 5" />
<w:LsdException Locked="false" Priority="71" SemiHidden="false"
UnhideWhenUsed="false" Name="Colorful Shading Accent 5" />
<w:LsdException Locked="false" Priority="72" SemiHidden="false"
UnhideWhenUsed="false" Name="Colorful List Accent 5" />
<w:LsdException Locked="false" Priority="73" SemiHidden="false"
UnhideWhenUsed="false" Name="Colorful Grid Accent 5" />
<w:LsdException Locked="false" Priority="60" SemiHidden="false"
UnhideWhenUsed="false" Name="Light Shading Accent 6" />
<w:LsdException Locked="false" Priority="61" SemiHidden="false"
UnhideWhenUsed="false" Name="Light List Accent 6" />
<w:LsdException Locked="false" Priority="62" SemiHidden="false"
UnhideWhenUsed="false" Name="Light Grid Accent 6" />
<w:LsdException Locked="false" Priority="63" SemiHidden="false"
UnhideWhenUsed="false" Name="Medium Shading 1 Accent 6" />
<w:LsdException Locked="false" Priority="64" SemiHidden="false"
UnhideWhenUsed="false" Name="Medium Shading 2 Accent 6" />
<w:LsdException Locked="false" Priority="65" SemiHidden="false"
UnhideWhenUsed="false" Name="Medium List 1 Accent 6" />
<w:LsdException Locked="false" Priority="66" SemiHidden="false"
UnhideWhenUsed="false" Name="Medium List 2 Accent 6" />
<w:LsdException Locked="false" Priority="67" SemiHidden="false"
UnhideWhenUsed="false" Name="Medium Grid 1 Accent 6" />
<w:LsdException Locked="false" Priority="68" SemiHidden="false"
UnhideWhenUsed="false" Name="Medium Grid 2 Accent 6" />
<w:LsdException Locked="false" Priority="69" SemiHidden="false"
UnhideWhenUsed="false" Name="Medium Grid 3 Accent 6" />
<w:LsdException Locked="false" Priority="70" SemiHidden="false"
UnhideWhenUsed="false" Name="Dark List Accent 6" />
<w:LsdException Locked="false" Priority="71" SemiHidden="false"
UnhideWhenUsed="false" Name="Colorful Shading Accent 6" />
<w:LsdException Locked="false" Priority="72" SemiHidden="false"
UnhideWhenUsed="false" Name="Colorful List Accent 6" />
<w:LsdException Locked="false" Priority="73" SemiHidden="false"
UnhideWhenUsed="false" Name="Colorful Grid Accent 6" />
<w:LsdException Locked="false" Priority="19" SemiHidden="false"
UnhideWhenUsed="false" QFormat="true" Name="Subtle Emphasis" />
<w:LsdException Locked="false" Priority="21" SemiHidden="false"
UnhideWhenUsed="false" QFormat="true" Name="Intense Emphasis" />
<w:LsdException Locked="false" Priority="31" SemiHidden="false"
UnhideWhenUsed="false" QFormat="true" Name="Subtle Reference" />
<w:LsdException Locked="false" Priority="32" SemiHidden="false"
UnhideWhenUsed="false" QFormat="true" Name="Intense Reference" />
<w:LsdException Locked="false" Priority="33" SemiHidden="false"
UnhideWhenUsed="false" QFormat="true" Name="Book Title" />
<w:LsdException Locked="false" Priority="37" Name="Bibliography" />
<w:LsdException Locked="false" Priority="39" QFormat="true" Name="TOC Heading" />
</w:LatentStyles>
</xml><![endif]--><style type="text/css">
<!--
 /* Font Definitions */
 @font-face
	{font-family:Wingdings;
	panose-1:5 0 0 0 0 0 0 0 0 0;
	mso-font-charset:2;
	mso-generic-font-family:auto;
	mso-font-pitch:variable;
	mso-font-signature:0 268435456 0 0 -2147483648 0;}
@font-face
	{font-family:"Cambria Math";
	panose-1:2 4 5 3 5 4 6 3 2 4;
	mso-font-charset:1;
	mso-generic-font-family:roman;
	mso-font-format:other;
	mso-font-pitch:variable;
	mso-font-signature:0 0 0 0 0 0;}
@font-face
	{font-family:Verdana;
	panose-1:2 11 6 4 3 5 4 4 2 4;
	mso-font-charset:0;
	mso-generic-font-family:swiss;
	mso-font-pitch:variable;
	mso-font-signature:-1593833729 1073750107 16 0 415 0;}
 /* Style Definitions */
 p.MsoNormal, li.MsoNormal, div.MsoNormal
	{mso-style-unhide:no;
	mso-style-qformat:yes;
	mso-style-parent:"";
	margin-top:0cm;
	margin-right:0cm;
	margin-bottom:10.0pt;
	margin-left:0cm;
	line-height:115%;
	mso-pagination:widow-orphan;
	font-size:11.0pt;
	font-family:"Times New Roman","serif";
	mso-ascii-font-family:"Times New Roman";
	mso-ascii-theme-font:minor-latin;
	mso-fareast-font-family:"Times New Roman";
	mso-fareast-theme-font:minor-latin;
	mso-hansi-font-family:"Times New Roman";
	mso-hansi-theme-font:minor-latin;
	mso-bidi-font-family:"Times New Roman";
	mso-bidi-theme-font:minor-bidi;
	mso-ansi-language:EN-US;
	mso-fareast-language:EN-US;
	mso-bidi-language:EN-US;}
p
	{mso-style-priority:99;
	mso-margin-top-alt:auto;
	margin-right:0cm;
	mso-margin-bottom-alt:auto;
	margin-left:0cm;
	mso-pagination:widow-orphan;
	font-size:12.0pt;
	font-family:"Times New Roman","serif";
	mso-fareast-font-family:"Times New Roman";}
.MsoChpDefault
	{mso-style-type:export-only;
	mso-default-props:yes;
	mso-ascii-font-family:"Times New Roman";
	mso-ascii-theme-font:minor-latin;
	mso-fareast-font-family:"Times New Roman";
	mso-fareast-theme-font:minor-latin;
	mso-hansi-font-family:"Times New Roman";
	mso-hansi-theme-font:minor-latin;
	mso-bidi-font-family:"Times New Roman";
	mso-bidi-theme-font:minor-bidi;
	mso-ansi-language:EN-US;
	mso-fareast-language:EN-US;
	mso-bidi-language:EN-US;}
.MsoPapDefault
	{mso-style-type:export-only;
	margin-bottom:10.0pt;
	line-height:115%;}
@page WordSection1
	{size:595.3pt 841.9pt;
	margin:70.85pt 70.85pt 70.85pt 70.85pt;
	mso-header-margin:35.4pt;
	mso-footer-margin:35.4pt;
	mso-paper-source:0;}
div.WordSection1
	{page:WordSection1;}
 /* List Definitions */
 @list l0
	{mso-list-id:1415320759;
	mso-list-type:hybrid;
	mso-list-template-ids:128902016 305063282 67895299 67895301 67895297 67895299 67895301 67895297 67895299 67895301;}
@list l0:level1
	{mso-level-start-at:0;
	mso-level-number-format:bullet;
	mso-level-text:-;
	mso-level-tab-stop:none;
	mso-level-number-position:left;
	text-indent:-18.0pt;
	font-family:"Times New Roman","serif";
	mso-fareast-font-family:"Times New Roman";}
ol
	{margin-bottom:0cm;}
ul
	{margin-bottom:0cm;}
-->
</style><!--[if gte mso 10]>
<style>
/* Style Definitions */
table.MsoNormalTable
{mso-style-name:"Tableau Normal";
mso-tstyle-rowband-size:0;
mso-tstyle-colband-size:0;
mso-style-noshow:yes;
mso-style-priority:99;
mso-style-qformat:yes;
mso-style-parent:"";
mso-padding-alt:0cm 5.4pt 0cm 5.4pt;
mso-para-margin-top:0cm;
mso-para-margin-right:0cm;
mso-para-margin-bottom:10.0pt;
mso-para-margin-left:0cm;
line-height:115%;
mso-pagination:widow-orphan;
font-size:11.0pt;
font-family:"Times New Roman","serif";
mso-ascii-font-family:"Times New Roman";
mso-ascii-theme-font:minor-latin;
mso-hansi-font-family:"Times New Roman";
mso-hansi-theme-font:minor-latin;
mso-bidi-font-family:"Times New Roman";
mso-bidi-theme-font:minor-bidi;
mso-ansi-language:EN-US;
mso-fareast-language:EN-US;
mso-bidi-language:EN-US;}
</style>
<![endif]-->
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"><span style="">Et si Tiken avait raison… Connu pour son franc parlé qui ne manque pas de déranger, <i style="">le reggaeman </i>ivoirien de son vrai nom Doumbia Moussa Fakoly avait <span style="">&#160;</span>en 2007 dit une phrase <span style="">&#160;</span>qui avait dérangée l’autorité sénégalaise représentée par le ministre de l’intérieur.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"><span style="">«&#160;Laissez votre fils&#160;(Karim Wade)&#160;à la maison, si vous ne voulez pas qu’il soit auditionné par l’Assemblée nationale». C’était la phrase de trop, choquante et discourtoise qui a valu à l’artiste d’être persona grata au Sénégal par un arrêté du ministre de l’intérieur en date du 13 décembre 2007.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"><span style="">Quand même dans le pays de la Téranga et de la&#160;«&#160;démocratie&#160;»&#160;à la sénégalaise, les propos de l’artiste étaient tout simplement naturels et n’auraient dérangés nullement. C’était suite aux remous de l’affaire de l’Anoci&#160;(agence nationale pour l’organisation<span style="">&#160; </span>de la conférence islamique en 2007. Toujours en est-il que l’artiste est resté pendant trois ans sans fouler le sol sénégalais au grand dam de ses nombreux admirateurs. C’est pour répondre récemment à l’appel des organisateurs d’un concours que l’artiste a décidé de revenir dans ce pays. Qu’à cela ne tienne, la fille du président est sollicitée pour diligentée cette affaire. La suite de l’histoire sera largement commentée par la presse avec l’audience accordée par le président de la république à l’artiste.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"><span style="">Au-delà des quiproquos ayant trait à la non existence d’un arrêté d’interdiction, marquées par des polémiques inutiles, c’est non pas la médiation de la fille du président qui gêne mais l’implication des enfants du président dans la gestion de la cité.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"><span style="">Cela devient insupportable surtout quand le président évoque comme raison Bush fils, Bongo fils ou Eyadema fils pour expliquer la nomination de son fils comme ministre et pas les moindres. En se présentant comme le principal ordonnateur des dépenses engagées lors de l’organisation de ce sommet, le fils du prince s’est exposé aux questionnements du peuple sénégalais.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"><span style="">C’était l’année dernière et&#160;«&#160;c’est son statut de président du conseil de surveillance de l’Anoci, ou plutôt son statut incontestable de patron de l’agence créée sur mesure pour lui, qui lui a mis le pied à l’étrier&#160;»&#160;(Coulibaly, 2009)&#160;:&#160;26). Il est vrai que le fils du président<span style="">&#160; </span>avait répondu en son temps à la convocation des représentants du peuple pour s’expliquer sur les dépenses engagées durant les travaux de l’Anoci mais comme beaucoup de sénégalais, je suis convaincu que tout n’a pas été dit. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"><span style="">Les prochaines joutes électorales raniment les passions et les sénégalais en ont ras le bol passez-moi l’expression des entristes et autres griots de la république qui se signalent par des mouvements de soutient comme du temps de la Conagrisapad&#160;(Comité National des Griots pour le Soutien de l'Action du Président Abdou Diouf). Avec un deuxième mandat, le président Abdoulaye Wade est dans l’impossibilité de se présenter à moins de voter une loi référendaire ou constitutionnelle. La constitution, texte fondamental qui fonde la république devait être la principale cible de l’opposition et faire l’objet d’une véritable surveillance. Depuis 1959, le Sénégal a eu 4 constitutions. Le président de la république a été élu sur la base de l’ancienne constitution datant de 1963 et modifiée le 7 janvier 2001 par référendum. Celle-ci ramène le mandat présidentiel de 7 à 5 ans et élargit les prérogatives du président qui peut ainsi dissoudre l’Assemblée nationale. Le Sénat est supprimé et les représentants du peuple sont limités à 120 au lieu de 140 députés, de même que le conseil économique et social. Toutes ces dispositions pour réduire les dépenses pourrait-on penser mais les sénégalais ne sont pas dupes, ce n’était que des tours de passe-passe politiciens puisque le Sénat fut rétablit en 2007 ainsi que et le conseil économique et social.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"><span style="">Le président de la République a été nommé sur la base de la constitution de 1963 ainsi dans<span style="">&#160; </span>l’a</span><span style="font-size: 12pt; line-height: 115%;">rticle 27, il est spécifié la durée du mandat présidentiel dans le </span><span style="">titre III consacré au président de la république &#160;</span><span style="font-size: 12pt; line-height: 115%;">«&#160;La durée du mandat du Président de la République est de sept ans. Le mandat est renouvelable une seule fois. Cette disposition ne peut être révisée que par une loi référendaire.</span><span style=""><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"><span style="">En 2007 fin du premier mandat, le président rempile et théoriquement il a 7 années de plus mais la constitution révisée en 2007 ramène le mandat présidentiel à 5 ans. En octobre 2008, la loi constitutionnelle 2008-66 du 21 octobre modifie la première phrase de l’alinéa <span style="">&#160;</span>premier de l’article 27 en ces termes&#160;:&#160;«&#160;La durée du mandat du Président de la République est de sept ans&#160;;&#160;la présente modification ne s’applique pas au mandat du Président de la République en exercice au moment de son adoption&#160;».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"><span style="font-size: 12pt; line-height: 115%;">On sent cette volonté manifeste de faire un coup d’état constitutionnel et pourtant l</span><span style="">’article 37 est d’une grande importance puisqu’elle astreint le président de la république au respect des dispositions de la Constitution et des lois&#160;:&#160;<o:p></o:p></span></p>
<p style="text-align: justify;">&#160;«&#160;Le Président de la République est installé dans ses fonctions après avoir prêté serment devant le Conseil constitutionnel en séance publique.</p>
<p style="text-align: justify;">Le serment est prêté dans les termes suivants&#160;:</p>
<p style="text-align: justify;">" Devant Dieu et devant la Nation sénégalaise, je jure de remplir fidèlement la charge de Président de la République du Sénégal, d’observer comme de faire observer scrupuleusement les dispositions de la Constitution et des lois, de consacrer toutes mes forces à défendre les institutions constitutionnelles, l’intégrité du territoire et l’indépendance nationale, de ne ménager enfin aucun effort pour la réalisation de l’unité africaine".</p>
<p style="text-align: justify;">Le Président de la République nouvellement élu fait une déclaration écrite de patrimoine déposée au Conseil constitutionnel qui la rend publique&#160;».</p>
<p style="text-align: justify;">Il faudrait restreindre le pouvoir discrétionnaire du président et mettre des contre-pouvoirs pour éviter justement des dérives monarchiques ou autres. <span style="">&#160;</span>Je ne suis pas aussi sûr que les termes de l’article 7 du référendum constitutionnel de 2001 se terminant ainsi&#160;:&#160;<span style="">«&#160;Il n'y a pas au Sénégal ni sujet, ni privilège de lieu de naissance, de personne</span><span style="">&#160; ou de famille&#160;» soient respectés à la lettre au Sénégal</span><span style="font-family: &quot;Verdana&quot;,&quot;sans-serif&quot;;">. </span>C’est tout le sens des consultations citoyennes des Assises Nationales du Sénégal pour la définition d’une chartre de bonne gouvernance démocratique. Dans cette vision du Sénégal concernant les institutions, la Liberté et la citoyenneté, la constitution doit être connue du peuple. C’est pourquoi elle doit avoir des versions en langues nationales, notamment pour être accessible à tous les citoyens, qui en sont les gardiens. Pour<span style="">&#160; </span>garantir sa nécessaire stabilité, la Constitution doit&#160;:</p>
<p style="margin-left: 36pt; text-align: justify; text-indent: -18pt;"><!--[if !supportLists]--><span style="">-<span style="font: 7pt &quot;Times New Roman&quot;;">&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160; </span></span><!--[endif]-->Indiquer clairement les domaines qui ne peuvent pas faire l’objet de révision&#160;;</p>
<p style="margin-left: 36pt; text-align: justify; text-indent: -18pt;"><!--[if !supportLists]--><span style="">-<span style="font: 7pt &quot;Times New Roman&quot;;">&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160; </span></span><!--[endif]-->Identifier les domaines de révision soumis obligatoirement au référendum&#160;;</p>
<p style="margin-left: 36pt; text-align: justify; text-indent: -18pt;"><!--[if !supportLists]--><span style="">-<span style="font: 7pt &quot;Times New Roman&quot;;">&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160; </span></span><!--[endif]-->définir le domaine de compétence des institutions avec une séparation et un équilibre entre les différents pouvoirs&#160;:&#160;exécutif, législatif et judiciaire.</p>
<p style="text-align: justify;">La réélection du président de la république ne devrait pas se poser pour la simple raison que les sénégalais ne peuvent plus supporter le régime libéral où les scandales financiers n’en finissent pas et où l’impunité est érigée en règle.</p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"><span style=""><o:p>&#160;</o:p></span></p>
</meta>
</meta>
</meta>
</meta>]]></content>
	</entry>
	<entry>
		<title>Quand le volcan des mamelles se réveillera ?</title>
		<author>
		<name>bangalicisse</name>
		</author>
		<summary type="text/plain">Une chronique du journal le Monde datée du 17 février dernier, une interview du président de la république datée du 24 février (Journal Marianne du 24 février) et celle du rappeur Didier Awadi dans le même journal (25 février), nous décrivent la situation qui prévaut actuellement au Sénégal. Au-delà de ses trois récits diamétralement opposés se pose le problème de l&apos;alternance démocratique et de ses conséquences. Le Sénégal sombre lentement mais sûrement dans une dérive marquée par l&apos;incompétence de ses dirigeants politiques. Comment comprendre qu&apos;à 86 ans qu&apos;un chef d&apos;État puisse gouverner un pays et prétendre à une probable réélection pour les prochaines présidentielles en 2012 ? It&apos;s shoking, et le pire c&apos;est d&apos;avoir fait rentrer son fils dans le gouvernement.




En 1988, j&apos;ai été de cette génération de sénégalais qui gavait sans mesures les paroles de M. Abdoulaye Wade et de rêver sur les jalons que l&apos;opposant qu&apos;il était posait afin d&apos;emmener le Sénégal vers des lendemains meilleurs. C&apos;était l&apos;avènement du Sopi (changement en wolof) et nombre de jeunes de ma génération ont cru à l&apos;alternance démocratique qui allait s&apos;opérer avec le pape du Sopi. C&apos;était notre guide au moment où le Sénégal sombrait dans une situation sociale désastreuse (chômage chronique, vie chère, année blanche, corruption, misère sociale, etc.). Aucune perspective à l&apos;horizon et l&apos;on se rappelle cette sommation du défunt juge Kéba Mbaye au lendemain de la démission du président Senghor, qui s&apos;adressant à son successeur Abdou Diouf disait que les Sénégalais sont fatigués.




En 1988, le peuple était dans la rue et prêt à se sacrifier pour rompre avec la monotonie que le régime socialiste qui régnait depuis 30 ans. Notre guide et sauveur M. Wade nous appelait à la désobéissance civile lors de la commémoration de la fête nationale de l&apos;indépendance du pays. Les quelques jeunes que nous étions avions répondu à cet appel pas le moins du monde républicain et comme prévu, cette manifestation fut sévèrement réprimée. Quand l&apos;opposant qui symbolisait à nos yeux l&apos;espoir fut emprisonné et traduit au tribunal, nous avons encore montré notre solidarité en défiant toutes les interdictions au péril même de notre avenir. Je n&apos;oublierai jamais ce jour où nous nous étions levés tôt le matin pour pouvoir passer les barrages des policiers qui empêchaient la population d&apos;aller vers le tribunal au Cap Manuel, puisque dès huit heures le matin, il était impossible de rallier la ville. Nous étions là à respirer les grenades lacrymogènes et les coups de « lif » (matraques des policiers), un jour de carême de surcroît, le fils du président n&apos;était pas parmi nous ce jour-là, tant pis notre cause nous paraissait juste. 




 


Depuis de la larve a coulé sous les ponts et pour peu qu&apos;on n&apos;y prête garde le volcan des mamelles risque de connaître une éruption sans précédent. Tous les ingrédients sont actuellement réunis pour que le Sénégal jadis connu pour sa stabilité sociale bascule vers l&apos;irréparable. Pourquoi nous en sommes là ?




Au-delà de la responsabilité des dirigeants politiques qui ne pensent qu&apos;à leurs propres intérêts, il faut analyser la société sénégalaise dans son ensemble. D&apos;abord, les valeurs individuelles qui pourraient symboliser la réussite dans la société sont détournées au profit d&apos;une philosophie de vie basée sur le Bul faalé &quot; T&apos;occupes pas en langue wolof &quot; Ces acteurs qui, comme le souligne Jean François Havard (2004, 64)   parlant de l&apos;émergence de figures de réussites sénégalaises vers les années 80, à l&apos;instar de ce mouvement qui renvoie aussi à des figures types de la réussite. Tyson le célèbre lutteur sénégalais symbolisait cette génération et de là est venue la dérive de la société sénégalaise. La réussite scolaire n&apos;est plus la référence sociale, il suffit juste de se faire les muscles pour avoir une place dans cette société à la dérive. Ce Bul faalé a gagné toutes les couches de la société sénégalaise et même le phénomène de l&apos;entrisme politique et de la multiplication des partis politiques sont à ranger dans cette même mouvance. Ceci a entraîné des conséquences comme la corruption à tous les niveaux avec la complicité des marabouts et des politiciens qui ne pensent qu&apos;à tirer profit de l&apos;électorat. 




À Dakar après les combats de luttes, les agressions sont automatiques et l&apos;État est pratiquement impuissant face à ces actes de vandalisme qui gangrènent la capitale sénégalaise. Imaginer un seul instant avec les coupures incessantes d&apos;électricité qui durent depuis des années, la peur que les Sénégalais vivent. Aujourd&apos;hui, les jeunes n&apos;ont qu&apos;une pensée en tête, s&apos;enrichir par tous les moyens en risquant leurs vies dans les pirogues de fortune pour émigrer ou s&apos;entraîner à la lutte le long des plages pour espérer gagner les contrats juteux que l&apos;on propose aux lutteurs 




Les Sénégalais ne meurent pas de faim, nous dit-on, faites un tour dans les moyennes familles sénégalaises de la capitale et vous verrez que peu de gens arrivent à assurer le repas quotidien et dans les villages n&apos;en parlons pas la situation est déplorable.




Qu&apos;est ce que les politiciens nous proposent ? Des routes des édifices inutiles (statue de renaissance avec 18 millions d&apos;euros), un Sénat pour récompenser les frustés et surtout caser des amis et autres complices de l&apos;appareil gouvernemental, des députés inefficaces et une opposition inexistante . Grâce aux travaux de l&apos;Anoci (agence pour l&apos;organisation de la conférence islamique), Dakar est en train de se métamorphoser, jusqu&apos;à présent les citoyens n&apos;ont pas idée des dépenses réelles qui ont été engagées et c&apos;est le fils du président qui assurait la gestion de cette agence. Le journaliste Abdou Latif Coulibaly nous décrit dans son livre les Contes et mécomptes, la réalité des faits « l&apos;Anoci a été d&apos;abord conçue pour faire prospérer un projet de succession monarchique. Le système de représentation politique privilégié depuis toujours dans notre pays a été singulièrement renforcé au cours de ces huit dernières années et les modalités de légitimation qu&apos;il enduit, ont créé un système de gouvernance et de conduite des affaires de l&apos; État, qui s&apos;inscrivent en droite ligne dans la théorie générale proposée par Max Weber qui décrit l&apos;État patrimonial. Cet État patrimonial est le terreau de toutes les corruptions politiques, de la prévarication administrative et de la concussion. Elles se sont aggravées avec la venue au pouvoir des libéraux » (Coulibaly, 2009 : 203).




Les infrastructures qui émergent actuellement de ces travaux est en faite un leurre, du sapoudrage, les cannaux à ciel ouvert comme celui de la Gueule Tapée (quartier de Dakar près de la corniche et celui légendaire de la baie de Hann me semblent prioritaires pour la santé des populations.




L&apos;ancien président Léopold Sédar Senghor n&apos;a jamais cherché à nous imposer son fils Philippe Maguilène Senghor que beaucoup de Sénégalais ne connaissaient pas, de même que Abdou Diouf qui se sont toujours distingués par leurs discrétions. Ils pouvaient faire du Buul faalé et verser dans le népotisme, que Nenni !




Le Sénégal n&apos;est pas le Togo, l&apos;ère des fils héritiers est dépassée et nos marabouts ont une très grande responsabilité dans cette affaire au-delà de celle des politiciens qui ont en charge les destinées du pays.




 

</summary>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="http://senblog.viabloga.com/news/quand-le-volcan-des-mamelles-se-reveillera"/>
		<id>http://senblog.viabloga.com/news/quand-le-volcan-des-mamelles-se-reveillera</id>
		<issued>2010-03-08T00:36:45Z</issued>
		<modified>2010-08-25T10:48:50Z</modified>
		<content type="text/html" mode="escaped" xml:lang="fr" xml:base="http://senblog.viabloga.com"><![CDATA[<div style="text-align: justify; margin: 0cm 0cm 10pt;"><span style="line-height: 115%; font-size: 12pt;">Une chronique du journal le Monde datée du 17 février dernier, une interview du président de la république datée du 24 février&#160;(Journal Marianne du 24 février)&#160;et celle du rappeur Didier Awadi dans le même journal&#160;(25 février), nous décrivent la situation qui prévaut actuellement au Sénégal. Au-delà de ses trois récits diamétralement opposés se pose le problème de l’alternance démocratique et de ses conséquences. Le Sénégal sombre lentement mais sûrement dans une dérive marquée par l’incompétence de ses dirigeants politiques. Comment comprendre qu’à 86 ans qu’un chef d’État puisse gouverner un pays et prétendre à une probable réélection pour les prochaines présidentielles en 2012&#160;?<i>&#160;It’s</i> <i>shoking</i>, et le pire c’est d’avoir fait rentrer son fils dans le gouvernement.</span></div>
<div style="text-align: justify; margin: 0cm 0cm 10pt;"><span style="line-height: 115%; font-size: 12pt;">En 1988, j’ai été de cette génération de sénégalais qui gavait sans mesures les paroles de M. Abdoulaye Wade et de rêver sur les jalons que l’opposant qu’il était posait afin d’emmener le Sénégal vers des lendemains meilleurs. C’était l’avènement du Sopi&#160;(changement en wolof)&#160;et nombre de jeunes de ma génération ont cru à l’alternance démocratique qui allait s’opérer avec le pape du Sopi. C’était notre guide au moment où le Sénégal sombrait dans une situation sociale désastreuse&#160;(chômage chronique, vie chère, année blanche, corruption, misère sociale, etc.). Aucune perspective à l’horizon et l’on se rappelle cette sommation du défunt juge Kéba Mbaye au lendemain de la démission du président Senghor, qui s’adressant à son successeur Abdou Diouf disait que les Sénégalais sont fatigués.</span></div>
<div style="text-align: justify; margin: 0cm 0cm 10pt;"><span style="line-height: 115%; font-size: 12pt;">En 1988, le peuple était dans la rue et prêt à se sacrifier pour rompre avec la monotonie que le régime socialiste qui régnait depuis 30 ans. Notre guide et sauveur M. Wade nous appelait à la désobéissance civile lors de la commémoration de la fête nationale de l’indépendance du pays. Les quelques jeunes que nous étions avions répondu à cet appel pas le moins du monde républicain et comme prévu, cette manifestation fut sévèrement réprimée. Quand l’opposant qui symbolisait à nos yeux l’espoir fut emprisonné et traduit au tribunal, nous avons encore montré notre solidarité en défiant toutes les interdictions au péril même de notre avenir. Je n’oublierai jamais ce jour où nous nous étions levés tôt le matin pour pouvoir passer les barrages des policiers qui empêchaient la population d’aller vers le tribunal au Cap Manuel, puisque dès huit heures le matin, il était impossible de rallier la ville. Nous étions là à respirer les grenades lacrymogènes et les coups de&#160;«&#160;<i>lif</i>&#160;»&#160;(matraques des policiers), un jour de carême de surcroît, le fils du président n’était pas parmi nous ce jour-là, tant pis notre cause nous paraissait juste. </span></div>
<div style="text-align: justify; margin: 0cm 0cm 10pt;">&#160;</div>
<div style="text-align: justify; margin: 0cm 0cm 10pt;"><span style="line-height: 115%; font-size: 12pt;">Depuis de la larve a coulé sous les ponts et pour peu qu’on n’y prête garde le volcan des mamelles risque de connaître une éruption sans précédent. Tous les ingrédients sont actuellement réunis pour que le Sénégal jadis connu pour sa stabilité sociale bascule vers l’irréparable. Pourquoi nous en sommes là&#160;?</span></div>
<div style="text-align: justify; margin: 0cm 0cm 10pt;"><span style="line-height: 115%; font-size: 12pt;">Au-delà de la responsabilité des dirigeants politiques qui ne pensent qu’à leurs propres intérêts, il faut analyser la société sénégalaise dans son ensemble. D'abord, les valeurs individuelles qui pourraient symboliser la réussite dans la société sont détournées au profit d’une philosophie de vie basée sur le<i> Bul faalé</i>&#160;"&#160;T’occupes pas en langue wolof&#160;"&#160;Ces acteurs qui, comme le souligne Jean François Havard&#160;(2004, 64)&#160;–&#160;parlant de l’émergence de figures de réussites sénégalaises vers les années 80, à l’instar de ce mouvement qui renvoie aussi à des figures types de la réussite. Tyson le célèbre lutteur sénégalais symbolisait cette génération et de là est venue la dérive de la société sénégalaise. La réussite scolaire n’est plus la référence sociale, il suffit juste de se faire les muscles pour avoir une place dans cette société à la dérive. Ce <i>Bul faalé</i> a gagné toutes les couches de la société sénégalaise et même le phénomène de l’entrisme politique et de la multiplication des partis politiques sont à ranger dans cette même mouvance. Ceci a entraîné des conséquences comme la corruption à tous les niveaux avec la complicité des marabouts et des politiciens qui ne pensent qu’à tirer profit de l’électorat. </span></div>
<div style="text-align: justify; margin: 0cm 0cm 10pt;"><span style="line-height: 115%; font-size: 12pt;">À Dakar après les combats de luttes, les agressions sont automatiques et l’État est pratiquement impuissant face à ces actes de vandalisme qui gangrènent la capitale sénégalaise. Imaginer un seul instant avec les coupures incessantes d’électricité qui durent depuis des années, la peur que les Sénégalais vivent. Aujourd’hui, les jeunes n’ont qu’une pensée en tête, s’enrichir par tous les moyens en risquant leurs vies dans les pirogues de fortune pour&#160;émigrer ou s’entraîner à la lutte le long des plages pour espérer gagner les contrats juteux que l’on propose aux lutteurs </span></div>
<div style="text-align: justify; margin: 0cm 0cm 10pt;"><span style="line-height: 115%; font-size: 12pt;">Les Sénégalais ne meurent pas de faim, nous dit-on, faites un tour dans les moyennes familles sénégalaises de la capitale et vous verrez que peu de gens arrivent à assurer le repas quotidien et dans les villages n’en parlons pas la situation est déplorable.</span></div>
<div style="text-align: justify; margin: 0cm 0cm 10pt;"><span style="line-height: 115%; font-size: 12pt;">Qu’est ce que les politiciens nous proposent&#160;?&#160;Des routes…des édifices inutiles&#160;(statue de renaissance avec 18 millions d’euros), un Sénat pour récompenser les frustés et surtout caser des amis et autres complices de l’appareil gouvernemental, des députés inefficaces et une opposition inexistante . Grâce aux travaux de l’Anoci&#160;(agence pour l’organisation de la conférence islamique), Dakar est en train de se métamorphoser, jusqu’à présent les citoyens n’ont pas idée des dépenses réelles qui ont été engagées et c’est le fils du président qui assurait la gestion de cette agence. Le journaliste Abdou Latif Coulibaly nous décrit dans son livre les <i>Contes et mécomptes</i>, la réalité des faits&#160;«&#160;l’Anoci a été d’abord conçue pour faire prospérer un projet de succession monarchique. Le système de représentation politique privilégié depuis toujours dans notre pays a été singulièrement renforcé au cours de ces huit dernières années et les modalités de légitimation qu’il enduit, ont créé un système de gouvernance et de conduite des affaires de l’ État, qui s’inscrivent en droite ligne dans la théorie générale proposée par Max Weber qui décrit l’État patrimonial. Cet État patrimonial est le terreau de toutes les corruptions politiques, de la prévarication administrative et de la concussion. Elles se sont aggravées avec la venue au pouvoir des libéraux&#160;»&#160;(Coulibaly, 2009&#160;:&#160;203).</span></div>
<div style="text-align: justify; margin: 0cm 0cm 10pt;"><span style="line-height: 115%; font-size: 12pt;">Les infrastructures qui émergent actuellement de ces travaux est en faite un leurre, du sapoudrage, les cannaux à ciel ouvert comme celui de la Gueule Tapée&#160;(quartier de Dakar près de la corniche et celui légendaire de la baie de Hann me semblent prioritaires pour la santé des populations.</span></div>
<div style="text-align: justify; margin: 0cm 0cm 10pt;"><span style="line-height: 115%; font-size: 12pt;">L’ancien président Léopold Sédar Senghor n’a jamais cherché à nous imposer son fils Philippe Maguilène Senghor que beaucoup de Sénégalais ne connaissaient pas, de même que Abdou Diouf qui se sont toujours distingués par leurs discrétions. Ils pouvaient faire du <i>Buul faalé</i> et verser dans le népotisme, que Nenni&#160;!</span></div>
<div style="text-align: justify; margin: 0cm 0cm 10pt;"><span style="line-height: 115%; font-size: 12pt;">Le Sénégal n’est pas le Togo, l’ère des fils héritiers est dépassée et nos marabouts ont une très grande responsabilité dans cette affaire au-delà de celle des politiciens qui ont en charge les destinées du pays.</span></div>
<div style="text-align: justify; margin: 0cm 0cm 10pt;">&#160;</div>]]></content>
	</entry>
	<entry>
		<title>Les Talibés du Sénégal</title>
		<author>
		<name>bangalicisse</name>
		</author>
		<summary type="text/plain">Il aura fallut une fois de plus un reportage à la télévision française (émission Thalassa, documentaire réalisé par Daniel Granclément : « les enfants de Mbour », du 27 février 2009 pour que les autorités sénégalaises réagissent en propos pour décrier ce phénomène récurrent. Même si le président est en colère contre les renseignements généraux qui sembe t-il n&apos;ont pas été assez vigilants, le fait est là, il ne faut surtout pas se voiler la face. Les journalistes n&apos;ont fait que montrer, la réalité. Certes elle dérange mais justement pour que les esprits se réveillent et se rendent compte que pareille situation ne devrait plus se reproduire.

Et pourtant ce problème a toujours existé dans ce pays au vu et au su de tout le monde et le phénomène des talibés ne cesse malheureusement de s&apos;aggraver. Souvent dans les colonnes des quotidiens sénégalais, des faits de maltraitance sont relatés avec des cas qui peuvent aller jusqu&apos;au meurtre. Récemment (voir le journal l&apos;observateur dans sa livraison du 23 octobre 2008) avec la photo d&apos; un jeune talibé sauvagement bastonné par son marabout Que dire encore une fois sur ce reportage de Thalassa sur les enfants &quot;Talibés &quot;de Mbour, sinon que c&apos;est la triste réalité d&apos;un Sénégal en pleine dérive, marqué par une omerta sur la condition des talibés. Personne ne dit rien et le phénomène est devenu banal, faut-il pour autant ignorer ce problème, et s&apos;en arrêter là ? Non bien sûr, heureusement qu&apos;il existe quelques rares initiatives de personnes de bonne volonté qui luttent contre ce fléau des temps modernes mais le problème est beaucoup plus complexe et implique nécessairement une volonté politique et surtout religieuse. Le gouvernement a sa part de responsabilité ainsi que l&apos;intelligentsia sénégalaise qui ne s&apos;est pas suffisamment impliqué dans l&apos;éradication de cette pratique inhumaine, les mots ne suffisent pas, il faut des actions concrètes. Il n&apos;y a pas de débats à l&apos;assemblée nationale pour se préoccuper de la situation, c&apos;est dire le mépris que nos élus  ont sur ce dossier. C&apos;est en croire que nos politiciens sont maraboutés, aucun responsable politique ne s&apos;est fait le défenseur de cette cause. Pourtant il suffit juste d&apos;une volonté politique pour que ce fléau disparaisse, condamner tous les parents qui refusent de prendre leurs propres responsabilités et sévir contre les marabouts sans scrupules. Sur cette photographie prise dans un lieu symbolique, l&apos;université Cheikh Anta Diop, les &quot;Talibés&quot; censés  faire de l&apos;aumône, se retrouvént dans les étales d&apos;un bouquiniste,  entrain de regarder les images illustrés des livres pour satisfaire leurs curiosités, qui sait espèrent-ils rêver à une meilleure vie?.

</summary>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="http://senblog.viabloga.com/news/les-talibes-du-senegal"/>
		<id>http://senblog.viabloga.com/news/les-talibes-du-senegal</id>
		<issued>2009-03-02T11:13:18Z</issued>
		<modified>2009-09-09T10:23:04Z</modified>
		<content type="text/html" mode="escaped" xml:lang="fr" xml:base="http://senblog.viabloga.com"><![CDATA[<div style="text-align: justify;">Il aura fallut une fois de plus un reportage à la télévision française (émission Thalassa, documentaire réalisé par Daniel Granclément&#160;: «&#160;les enfants de Mbour&#160;», du 27 février 2009 pour que les autorités sénégalaises réagissent en propos pour décrier ce phénomène récurrent. Même si le président est en colère contre les renseignements généraux qui sembe t-il n'ont pas été assez vigilants, le fait est là, il ne faut surtout pas se voiler la face. Les journalistes n'ont fait que montrer, la réalité. Certes elle dérange mais justement pour que les esprits se réveillent et se rendent compte que pareille situation ne devrait plus se reproduire.<br />
Et pourtant ce problème a toujours existé dans ce pays au vu et au su de tout le monde et le phénomène des talibés ne cesse malheureusement de s’aggraver. Souvent dans les colonnes des quotidiens sénégalais, des faits de maltraitance sont relatés avec des cas qui peuvent aller jusqu’au meurtre. Récemment (voir le journal l’observateur dans sa livraison du 23 octobre 2008) avec la photo d’ un jeune talibé sauvagement bastonné par son marabout Que dire encore une fois sur ce reportage de Thalassa sur les enfants "Talibés "de Mbour, sinon que c’est la triste réalité d’un Sénégal en pleine dérive, marqué par une omerta sur la condition des talibés. Personne ne dit rien et le phénomène est devenu banal, faut-il pour autant ignorer ce problème, et s’en arrêter là&#160;? Non bien sûr, heureusement qu'il existe quelques rares initiatives de personnes de bonne volonté qui luttent contre ce fléau des temps modernes mais le problème est beaucoup plus complexe et implique nécessairement une volonté politique et surtout religieuse. Le gouvernement a sa part de responsabilité ainsi que l’intelligentsia sénégalaise qui ne s’est pas suffisamment impliqué dans l’éradication de cette pratique inhumaine, les mots ne suffisent pas, il faut des actions concrètes. Il n’y a pas de débats à l’assemblée nationale pour se préoccuper de la situation, c’est dire le mépris que nos élus&#160; ont sur ce dossier. C’est en croire que nos politiciens sont maraboutés, aucun responsable politique ne s’est fait le défenseur de cette cause. Pourtant il suffit juste d’une volonté politique pour que ce fléau disparaisse, condamner tous les parents qui refusent de prendre leurs propres responsabilités et sévir contre les marabouts sans scrupules. Sur cette photographie prise dans un lieu symbolique, l'université Cheikh Anta Diop, les "Talibés" censés&#160; faire de l'aumône, se&#160;retrouvént dans les étales d'un bouquiniste, &#160;entrain de regarder les images illustrés des livres pour satisfaire leurs curiosités, qui sait espèrent-ils rêver à une meilleure vie?.</div>]]></content>
	</entry>
	<entry>
		<title>Les vendredis de la Librairie Clairafrique</title>
		<author>
		<name>bangalicisse</name>
		</author>
		<summary type="text/plain">Créée 1951, la Librairie Clairafrique est la plus ancienne et la plus dynamique des librairies existantes au Sénégal. Spécialisée dans les manuels scolaires, La librairie est en même temps une papeterie et une maison d&apos;édition. Je me rappelle bien les moments d&apos;achats où nos parents se rués vers cette librairie située à la place de l&apos;indépendance pour nous faire le plein de fournitures scolaires, avec les pages de couvertures, les compas, les règles et autres pâtes à modeler. C&apos;était non seulement l&apos;une des première librairie mais elle était aussi une librairie au service de la clientèle, à savoir qu&apos;au delà de l&apos;aspect commercial, elle avait aussi des ambitions sociales et ce n&apos;est pas un hasard que le centre culturel Daniel Brothier soit à proximité, sa création et son expansion nous le devons à cette Librairie qui  créa cet espace culturel où se faisait les différentes représentations culturelles de la capitale.

La certification Iso 9001 lui a été décernée pour justement récompenser les efforts de l&apos;ensemble du personnel mais surtout que cette distinction s&apos;inscrit dans la démarche de qualité de la Librairie. Toujours fidèle à sa mission qui est d&apos;apporter à la clientèle le nécessaire pour le développement des aptitudes intellectuelles par le biais des livres, la librairie a toujours été du côté des amoureux de la lecture et ce n&apos;est pas un hasard qu&apos;aujourd&apos;hui, l&apos;une de ces agences soit à côté de l&apos;université Cheikh Anta Diop et l&apos;autre dans la région de Thiès.

Accompagner les intellectuels est une tâche difficile et périlleuse surtout dans nos démocraties naissantes mais au Sénégal, c&apos;est une mission que la Librairie est entrain de réussir en invitant tous les vendredis, les sénégalais mais aussi l&apos;ensemble des expatriés, touristes présents pour débattre de sujets d&apos;actualités. C&apos;est maintenant un lieu de rencontres, d&apos;amitiés, de partage où il fait bon de s&apos;y rendre non seulement pour satisfaire sa curiosité intellectuelle avec les ouvrages en rayons mais dialoguer, philosopher sur les évènements non seulement nationaux mais internationaux où tous les sujets sont abordés sans détours.  



La Librairie Clairafrique est la plus ancienne et la plus dynamique des librairies existantes au Sénégal. Spécialisée dans les manuels scolaires,c&apos;est maintenant un lieu de rencontres, d&apos;amitiés, de partage où il fait bon de s&apos;y rendre pour satisfaire sa curiosité intellectuelle avec les ouvrages en rayons mais aussi pour dialoguer, philosopher sur les évènements  nationaux et internationaux où tous les sujets sont abordés sans détours. J&apos;ai pu assisté à un débat sur le sujet religieux qui comme vous le savez n&apos;est pas toujours facile à aborder mais les participants   au nombre desquels se trouvaient des hommes religieux très connus   ont discuté sans tabous de sujets brûlants. Fidèle à sa réputation, la librairie Clairafrique organise des séries de conférences animées par l&apos;intelligentsia sénégalaise. S&apos;il est au Sénégal un lieu où l&apos;on peut débattre en toutes libertés, c&apos;est bien à la Librairie Clairafrique qui organise tous les vendredis des rencontres débats sur des thèmes d&apos;actualités. A l&apos;affiche pour le samedi 13 septembre, une causerie sur la quête identitaire, approche psychanalyste animée par Liliane Izambard (psychologue clinicienne), avec comme modérateur le professeur Oumar Ndao. Depuis 1951, la Librairie Clairafrique s&apos;efforce d&apos;apporter une touche culturelle à ces différentes activités. Outre les activités commerciales qui est de proposer des ouvrages dans toutes les disciplines, La librairie est aujourd&apos;hui un lieu convivial où les intellectuels se donnent rendez-vous chaque fin de semaine avec des causeries sur différents thèmes déjà abordés: la démocratie sénégalaise qui a été présenté par le professeur Madior Fall, Histoire de l&apos;église catholique par le père Joseph Roger de Benoît, les enfants de la rue avec Mme Sylviane Diop et M. Babacar Fall. Intellectuels s&apos;entend pour toutes les personnes qui aiment échanger, discuter et parler en toutes libertés des sujets de préoccupations actuelles. Vous avez un thème qui vous tient à c ur, vous voulez seulement partager vos idées, rencontrer des personnes intéressantes ou tout simplement être en phase avec les activités de la capitale sénégalaise surtout pour les expatriés nationaux comme étrangers, une seule direction, la Librairie Clairafrique sise à l&apos;entrée du couloir de la mort à l&apos;université Cheikh Anta Diop de Dakar,Elisabeth Naveau, Justin Diatta et toute l&apos;équipe de la Librairie se feront un plaisir de vous accueillir tous les vendredis et puisque Ramadan oblige, les débats commenceront dès 15h30.







 
  Normal
  0
  
  
  21
  
  
  false
  false
  false
  
  FR
  X-NONE
  X-NONE
  
   
   
   
   
   
   
   
   
   
   
   
  
  MicrosoftInternetExplorer4
  
   
   
   
   
   
   
   
   
   
   
   
  



 /* Style Definitions */
 table.MsoNormalTable
	{mso-style-name:&quot;Tableau Normal&quot;;
	mso-style-parent:&quot;&quot;;
	line-height:115%;
	font-size:11.0pt;&quot;Calibri&quot;,&quot;sans-serif&quot;;
	mso-fareast-&quot;Times New Roman&quot;;}


Fidèle à sa réputation, la librairie Clairafrique organise des séries de conférences animées par l&apos;intelligensia sénégalaise. S&apos;il est au Sénégal un lieu où l&apos;on peut débattre en toutes libertés, c&apos;est bien à la Librairie Clairafrique qui organise tous les vendredis des rencontres débats sur des thèmes d&apos;actualités.  A l&apos;affiche pour Ce samedi 13 septembre, une causerie  sur la quête identitaire, approche psychanalyste animée par Liliane Izambard (psychologue clinicienne), avec comme modérateur le professeur Oumar Ndao. Depuis 1951, la Librairie Clairafrique s&apos;efforce d&apos;apporter une touche culturelle à ces différentes activités. Outre les activités commerciales qui est de proposer des ouvrages dans toutes les disciplines, La librairie est aujourd&apos;hui un lieu conviviale où les intellectuels se donnent rendez-vous chaque fin de semaine.







</summary>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="http://senblog.viabloga.com/news/les-vendredis-de-la-librairie-clairafrique"/>
		<id>http://senblog.viabloga.com/news/les-vendredis-de-la-librairie-clairafrique</id>
		<issued>2008-09-16T11:07:45Z</issued>
		<modified>2008-09-25T07:49:24Z</modified>
		<content type="text/html" mode="escaped" xml:lang="fr" xml:base="http://senblog.viabloga.com"><![CDATA[<div style="text-align: justify">Créée 1951, la Librairie Clairafrique est la plus ancienne et la plus dynamique des librairies existantes au Sénégal. Spécialisée dans les manuels scolaires, La librairie est en même temps une papeterie et une maison d'édition. Je me rappelle bien les moments d'achats où nos parents se rués vers cette librairie située à la place de l'indépendance pour nous faire le plein de fournitures scolaires, avec les pages de couvertures, les compas, les règles et autres pâtes à modeler. C'était non seulement l'une des première librairie mais elle était aussi une librairie au service de la clientèle, à savoir qu'au delà de l'aspect commercial, elle avait aussi des ambitions sociales et ce n'est pas un hasard que le centre culturel Daniel Brothier soit à proximité, sa création et son expansion nous le devons à cette Librairie qui&#160; créa cet espace culturel où se faisait les différentes représentations culturelles de la capitale.<br />
La certification Iso 9001 lui a été décernée pour justement récompenser les efforts de l'ensemble du personnel mais surtout que cette distinction s'inscrit dans la démarche de qualité de la Librairie. Toujours fidèle à sa mission qui est d'apporter à la clientèle le nécessaire pour le développement des aptitudes intellectuelles par le biais des livres, la librairie a toujours été du côté des amoureux de la lecture et ce n'est pas un hasard qu'aujourd'hui, l'une de ces agences soit à côté de l'université Cheikh Anta Diop et l'autre dans la région de Thiès.<br />
Accompagner les intellectuels est une tâche difficile et périlleuse surtout dans nos démocraties naissantes mais au Sénégal, c'est une mission que la Librairie est entrain de réussir en invitant tous les vendredis, les sénégalais mais aussi l'ensemble des expatriés, touristes présents pour débattre de sujets d'actualités. C'est maintenant un lieu de rencontres, d'amitiés, de partage où il fait bon de s'y rendre non seulement pour satisfaire sa curiosité intellectuelle avec les ouvrages en rayons mais dialoguer, philosopher sur les évènements non seulement nationaux mais internationaux où tous les sujets sont abordés sans détours.&#160;&#160;<br />
<br />
La Librairie Clairafrique est la plus ancienne et la plus dynamique des librairies existantes au Sénégal. Spécialisée dans les manuels scolaires,c'est maintenant un lieu de rencontres, d'amitiés, de partage où il fait bon de s'y rendre pour satisfaire sa curiosité intellectuelle avec les ouvrages en rayons mais aussi pour&#160;dialoguer, philosopher sur les évènements&#160; nationaux&#160;et internationaux où tous les sujets sont abordés sans détours. J'ai pu assisté à un débat sur le sujet religieux qui comme vous le savez n'est pas toujours facile à aborder mais les participants – au nombre desquels se trouvaient des hommes religieux très connus – ont discuté sans tabous de sujets brûlants. Fidèle à sa réputation, la librairie Clairafrique organise des séries de conférences animées par l’intelligentsia sénégalaise. S’il est au Sénégal un lieu où l’on peut débattre en toutes libertés, c’est bien à la Librairie Clairafrique qui organise tous les vendredis des rencontres débats sur des thèmes d’actualités. A l’affiche pour le samedi 13 septembre, une causerie sur la quête identitaire, approche psychanalyste animée par Liliane Izambard (psychologue clinicienne), avec comme modérateur le professeur Oumar Ndao. Depuis 1951, la Librairie Clairafrique s’efforce d’apporter une touche culturelle à ces différentes activités. Outre les activités commerciales qui est de proposer des ouvrages dans toutes les disciplines, La librairie est aujourd’hui un lieu convivial où les intellectuels se donnent rendez-vous chaque fin de semaine avec des causeries sur différents thèmes déjà abordés: la démocratie sénégalaise qui a été présenté par le professeur Madior Fall, Histoire de l'église catholique par le père Joseph Roger de Benoît, les enfants de la rue avec Mme Sylviane Diop et M. Babacar Fall. Intellectuels s’entend pour toutes les personnes qui aiment échanger, discuter et parler en toutes libertés des sujets de préoccupations actuelles. Vous avez un thème qui vous tient à cœur, vous voulez seulement partager vos idées, rencontrer des personnes intéressantes ou tout simplement être en phase avec les activités de la capitale sénégalaise surtout pour les expatriés nationaux comme étrangers, une seule direction, la Librairie Clairafrique sise à l’entrée du couloir de la mort à l’université Cheikh Anta Diop de Dakar,Elisabeth Naveau, Justin Diatta&#160;et toute&#160;l’équipe de la Librairie se feront un plaisir de vous accueillir tous les vendredis et puisque Ramadan oblige, les débats commenceront dès 15h30.<br />
<br />
<br />
<link href="file:///C:%5CUsers%5CHadj%5CAppData%5CLocal%5CTemp%5Cmsohtmlclip1%5C01%5Cclip_themedata.thmx" rel="themeData" />
<link href="file:///C:%5CUsers%5CHadj%5CAppData%5CLocal%5CTemp%5Cmsohtmlclip1%5C01%5Cclip_colorschememapping.xml" rel="colorSchemeMapping" /><!--[if gte mso 9]><xml>
 
  Normal
  0
  
  
  21
  
  
  false
  false
  false
  
  FR
  X-NONE
  X-NONE
  
   
   
   
   
   
   
   
   
   
   
   
  
  MicrosoftInternetExplorer4
  
   
   
   
   
   
   
   
   
   
   
   
  
</xml><![endif]--><!--[if gte mso 9]><![endif]--><style type="text/css">
<!--{12213379962582}</style><!--[if gte mso 10]>
<style>
 /* Style Definitions */
 table.MsoNormalTable
	{mso-style-name:"Tableau Normal";
	mso-style-parent:"";
	line-height:115%;
	font-size:11.0pt;"Calibri","sans-serif";
	mso-fareast-"Times New Roman";}
</style>
<![endif]-->
<p>Fidèle à sa réputation, la librairie Clairafrique organise des séries de conférences animées par l’intelligensia sénégalaise. S’il est au Sénégal un lieu où l’on peut débattre en toutes libertés, c’est bien à la Librairie Clairafrique qui organise tous les vendredis des rencontres débats sur des thèmes d’actualités. &#160;A l’affiche pour Ce samedi 13 septembre, une causerie &#160;sur la quête identitaire, approche psychanalyste animée par Liliane Izambard (psychologue clinicienne), avec comme modérateur le professeur Oumar Ndao. Depuis 1951, la Librairie Clairafrique s’efforce d’apporter une touche culturelle à ces différentes activités. Outre les activités commerciales qui est de proposer des ouvrages dans toutes les disciplines, La librairie est aujourd’hui un lieu conviviale où les intellectuels se donnent rendez-vous chaque fin de semaine.</p>
</meta>
</meta>
</meta>
</meta></style></div>]]></content>
	</entry>
	<entry>
		<title>Université Cheikh Anta Diop</title>
		<author>
		<name>bangalicisse</name>
		</author>
		<summary type="text/plain">Voilà des semaines que cette situation perdure, avec le non paiement des bourses pour les étudiants qui s&apos;apprêtent à aller en vacances. Pendant que les athlètes du monde entier rivalisent pour battre des records aux  jeux olympiques à Pékin, les étudiants de l&apos;université Cheikh Anta Diop de Dakar s&apos;emploient à battre le record des lancers de pierres. Triste sort après une année de labeur, les étudiants sont dans l&apos;attente pour pouvoir aller en vacances et se reposer. A l&apos;origine de cette situation un mouvement d&apos;humeur des payeurs de la direction des bourses qui sont soucieux de leurs avenirs, puisque l&apos;Etat en décidant d&apos;octroyer à tous les étudiants allocataires et boursiers, une carte bancaire  dès la rentrée prochaine, menace ainsi les payeurs qui seront obligés d&apos;aller en chômage. L&apos;avenue Cheikh Anta Diop est ainsi le théâtre d&apos;affrontements entre les forces de l&apos;ordre et les étudiants, paralysant du coup toute la circulation. Le campus social qui devrait être libéré normalement mi-août risque de se prolonger avec cette situation au grand dam des étudiants qui sont obligés d&apos;employer l&apos;intifada pour mettre la pression sur les autorités.  Chaque jour les étudiants font le gué dans des situations extrêmement pénibles, puisqu&apos; ils sont obligés de se lever de très bonne heure pour espérer recevoir leurs argents. Des listes sont confectionnés dès minuit pour les premiers arrivants et à 5heures du matin pour les seconds. On ose espérer que cette situation sera vite réglée pour qu&apos;enfin l&apos;air soit respirable, avec les grenades lacrymogènes que les forces de l&apos;ordre lancent pour contrecarrer les offensives des étudiants.


 

</summary>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="http://senblog.viabloga.com/news/universite-cheikh-anta-diop"/>
		<id>http://senblog.viabloga.com/news/universite-cheikh-anta-diop</id>
		<issued>2008-08-18T19:25:09Z</issued>
		<modified>2008-08-22T18:43:44Z</modified>
		<content type="text/html" mode="escaped" xml:lang="fr" xml:base="http://senblog.viabloga.com"><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Voilà des semaines que cette situation perdure, avec le non paiement des bourses pour les étudiants qui s’apprêtent à aller en vacances. Pendant que les athlètes du monde entier rivalisent pour battre des records aux &#160;jeux olympiques à Pékin, les étudiants de l’université Cheikh Anta Diop de Dakar s’emploient à battre le record des lancers de pierres. Triste sort après une année de labeur, les étudiants sont dans l’attente pour pouvoir aller en vacances et se reposer. A l’origine de cette situation un mouvement d’humeur des payeurs de la direction des bourses qui sont soucieux de leurs avenirs, puisque l’Etat en décidant d’octroyer à tous les étudiants allocataires et boursiers, une carte bancaire &#160;dès la rentrée prochaine, menace ainsi les payeurs qui seront obligés d’aller en chômage. L’avenue Cheikh Anta Diop est ainsi le théâtre d’affrontements entre les forces de l’ordre et les étudiants, paralysant du coup toute la circulation. Le campus social qui devrait être libéré normalement mi-août risque de se prolonger avec cette situation au grand dam des étudiants qui sont obligés d’employer l’intifada pour mettre la pression sur les autorités. &#160;Chaque jour les étudiants font le gué dans des situations extrêmement pénibles, puisqu’ ils sont obligés de se lever de très bonne heure pour espérer recevoir leurs argents. Des listes sont confectionnés dès minuit pour les premiers arrivants et à 5heures du matin pour les seconds. On ose espérer que cette situation sera vite réglée pour qu’enfin l’air soit respirable, avec les grenades lacrymogènes que les forces de l’ordre lancent pour contrecarrer les offensives des étudiants.</p>
<div style="text-align: justify;">&#160;</div>]]></content>
	</entry>
	<entry>
		<title>Panique à Dakar</title>
		<author>
		<name>bangalicisse</name>
		</author>
		<summary type="text/plain">C&apos;est la saison des pluies qui démarre comme vous le savez au Sénégal avec ces lots de déboires. Rien qu&apos;à Dakar on note  à la date du 10 août, 118,2 ml  d&apos;eaux  enregistrées de cumul saison   total pluviométrique du début de la saison à la date du jour en mm   selon l&apos;agence nationale de la météorologie qui est une période de pluie normale. C&apos;est aussi la période la plus redoutée puisque elle entraîne au niveau des populations une recrudescence de maladies hivernales liées à la stagnation des eaux de pluies. Le paludisme, la grippe, les diarrhées ne sont que les résultantes d&apos;un manque d&apos;hygiène, aggravés par la non évacuation des eaux de pluies. Partout on observe des flaques d&apos;eaux et certaines routes sont presque impraticables comme le tronçon qui mène vers la route de Boune (banlieue dakaroise). Chaque année c&apos;est le même décor, on attend que l&apos;hivernage passe et pendant ce temps les populations prennent d&apos;assaut les centres hospitaliers qui ne sont pas souvent à la portée de toutes les bourses. Pour guérir, il faut prévenir et je me rappelai qu&apos;avant le début de l&apos;hivernage, le service d&apos;assainissement de la ville de Dakar faisait des curages  pour faciliter l&apos;évacuation des eaux de pluies, mais ces pratiques sont reléguées aux oubliettes. Pour beaucoup d&apos;habitants, l&apos;arrivée de l&apos;hivernage est le début des calvaires avec les ordures et les flaques d&apos;eaux et c&apos;est presque impossible de circuler convenablement. Au niveau de l&apos;université Cheikh Anta Diop, c&apos;est la même situation, les piétons sont obligés de longer les abords de l&apos;avenue pour pouvoir pénétrer dans le campus universitaire. Ce qui désole, c&apos;est l&apos;absence d&apos;une politique de prévoyance, les autorités municipales et politiques ne font rien pour pallier à cette situation qui dure depuis des années.

</summary>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="http://senblog.viabloga.com/news/panique-a-dakar"/>
		<id>http://senblog.viabloga.com/news/panique-a-dakar</id>
		<issued>2008-08-14T17:21:09Z</issued>
		<modified>2008-08-16T12:03:20Z</modified>
		<content type="text/html" mode="escaped" xml:lang="fr" xml:base="http://senblog.viabloga.com"><![CDATA[<p style="text-align: justify;">C’est la saison des pluies qui démarre comme vous le savez au Sénégal avec ces lots de déboires.&#160;Rien qu’à Dakar on note &#160;à la date du 10 août, 118,2 ml &#160;d’eaux &#160;enregistrées de cumul saison&#160;– total pluviométrique du début de la saison à la date du jour en mm&#160;– selon l’agence nationale de la météorologie qui est une période de pluie normale. C’est aussi la période la plus redoutée puisque elle entraîne au niveau des populations une recrudescence de maladies hivernales liées à la stagnation des eaux de pluies. Le paludisme, la grippe, les diarrhées ne sont que les résultantes d’un manque d’hygiène, aggravés par la non évacuation des eaux de pluies. Partout on observe des flaques d’eaux et certaines routes sont presque impraticables comme le tronçon qui mène vers la route de Boune (banlieue dakaroise). Chaque année c’est le même décor, on attend que l’hivernage passe et pendant ce temps les populations prennent d’assaut les centres hospitaliers qui ne sont pas souvent à la portée de toutes les bourses. Pour guérir, il faut prévenir et je me rappelai qu’avant le début de l’hivernage, le service d’assainissement de la ville de Dakar faisait des curages &#160;pour faciliter l’évacuation des eaux de pluies, mais ces pratiques sont reléguées aux oubliettes. Pour beaucoup d’habitants, l’arrivée de l’hivernage est le début des calvaires avec les ordures et les flaques d’eaux et c’est presque impossible de circuler convenablement. Au niveau de l’université Cheikh Anta Diop, c’est la même situation, les piétons sont obligés de longer les abords de l’avenue pour pouvoir pénétrer dans le campus universitaire. Ce qui désole, c’est l’absence d’une politique de prévoyance, les autorités municipales et politiques ne font rien pour pallier à cette situation qui dure depuis des années.</p>]]></content>
	</entry>
	<entry>
		<title>La presse sous pression</title>
		<author>
		<name>bangalicisse</name>
		</author>
		<summary type="text/plain">Assistons-nous à une crise des valeurs au Sénégal ? Tout porte à le croire au regard des phénomènes qui se passent dans ce pays. Les jeunes sont désemparés avec le manque d&apos;emploi et l&apos;indifférence des politiques qui avaient formulés des promesses fermes, pour insérer ces forces vives, les ménages sont appauvris avec les spéculations sur le riz, le gaz qui se fait rare et même les retraités sont menacés avec les rumeurs sur la vente de leurs actions à la Sonatel. Beaucoup d&apos;affaires sont passées sous silence, un juge de la république qui meurt dans des circonstances douteuses, les chantiers de Thiès qui nous laissent sur notre faim, le peuple ne connaît toujours pas la fin de l&apos;histoire, si M. Idrissa Seck a été accusé puis libéré pour fautes de preuves, qui sont alors les coupables ? Un entrepreneur amoureux de son pays et travailleur hors pair en l&apos;occurrence M. Bara Tall en disgrâce avec le gouvernement, est écarté de la plupart des appels d&apos;offres, la liste des mécontentements est longue et ne saurait apaiser le climat qui règne actuellement au Sénégal.

La tenue des assises par des citoyens sénégalais libres et soucieux de l&apos;avenir du pays n&apos;a pas été sans heurts avec des menaces, des intimidations du gouvernement à l&apos;encontre des organisateurs. La dernière affaire qui alimente l&apos;actualité sénégalaise est le bras de fer entamé par le gouvernement à l&apos;encontre des journalistes. Que s&apos;est-il donc passé ? C&apos;était lors du match de football du 28 juin opposant l&apos;équipe nationale sénégalaise à l&apos;équipe du Libéria. Deux journalistes Boubacar Kambel Dieng de la radio Futurs Médias (Rfm) et Karamokho Thioune de West african démocratic radio (Wadr) sont victimes d&apos;agressions policières. Le chef de l&apos;Etat et Le ministre de l&apos;intérieur blanchissent les policiers et imputent la responsabilité des faits aux deux journalistes qui ont provoqué leurs bastonnades par les éléments de brigades d&apos;intervention polyvalente de la police. L&apos;affaire qui est pendante devant la justice, déclenche la colère de l&apos;association pour la protection des journalistes qui réclament justice. Après les journées noires qui se succèdent au Sénégal, journée sans eau, sans lumière, sans pain   , les journalistes décident de lancer la journée sans presse pour manifester contre l&apos;attitude du gouvernement. Une autre agression vient d&apos;alimenter le débat , lors de la visite du président sénégalais invité par l&apos;association des journalistes noirs de Chicago, avec l&apos;agression du journaliste Souleymane Jules Diop   exilé au Canada   , ancien conseiller en communication de l&apos;ex premier ministre Idrissa Seck par la garde rapprochée du président. De quoi a-t-on peur si l&apos;on est aussi démocrate ? 

La liberté d&apos;expression garantit par la constitution a-t-elle été modifiée à l&apos;insu des sénégalais ? Force est de constater que les journalistes sénégalais sont aujourd&apos;hui menacés dans l&apos;exercice de leurs professions même leur statut est actuellement décrié par les politiques. Comment un ministre peut  il publiquement déclarer une guerre à la presse, en fustigeant ces professionnels qui ont joué leurs rôles historiques dans l&apos;alternance démocratique au Sénégal. Je parlai de la crise des valeurs mais quand ces valeurs ne sont plus reconnues même chez les politiciens cela inquiète et je crois qu&apos;il va falloir revoir la nomination des ministres, certains comportements ne sont pas dignes d&apos;une république. Crises également dans l&apos;appareil législatif avec l&apos;adoption par les députés d&apos;une nouvelle loi modifiant la durée du mandat du président de la République qui passe ainsi de 5 ans à 7 ans avec un léger amendement pour spécifier que cette modification ne concerne pas le mandat actuel du Président. Cette adoption a suscité des résistances dans le camp présidentiel, certains députés comme Moustapha Cissé Lô ont eu le courage de ne pas cautionner cette modification. Et le peuple a t-il été consulté par référendum comme il sied de le faire pour un problème aussi crucial ? Si c&apos;est l&apos;après Wade qui en jeu actuellement, laissons les sénégalais décidés par eux-mêmes, c&apos;est la voie salutaire pour une paix durable.
</summary>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="http://senblog.viabloga.com/news/la-presse-sous-pression"/>
		<id>http://senblog.viabloga.com/news/la-presse-sous-pression</id>
		<issued>2008-07-30T11:21:28Z</issued>
		<modified>2008-07-30T11:21:28Z</modified>
		<content type="text/html" mode="escaped" xml:lang="fr" xml:base="http://senblog.viabloga.com"><![CDATA[Assistons-nous à une crise des valeurs au Sénégal&#160;? Tout porte à le croire au regard des phénomènes qui se passent dans ce pays. Les jeunes sont désemparés avec le manque d’emploi et l’indifférence des politiques qui avaient formulés des promesses fermes, pour insérer ces forces vives, les ménages sont appauvris avec les spéculations sur le riz, le gaz qui se fait rare et même les retraités sont menacés avec les rumeurs sur la vente de leurs actions à la Sonatel. Beaucoup d’affaires sont passées sous silence, un juge de la république qui meurt dans des circonstances douteuses, les chantiers de Thiès qui nous laissent sur notre faim, le peuple ne connaît toujours pas la fin de l’histoire, si M. Idrissa Seck a été accusé puis libéré pour fautes de preuves, qui sont alors les coupables&#160;? Un entrepreneur amoureux de son pays et travailleur hors pair en l’occurrence M. Bara Tall en disgrâce avec le gouvernement, est écarté de la plupart des appels d’offres, la liste des mécontentements est longue et ne saurait apaiser le climat qui règne actuellement au Sénégal.<br />
La tenue des assises par des citoyens sénégalais libres et soucieux de l’avenir du pays n’a pas été sans heurts avec des menaces, des intimidations du gouvernement à l’encontre des organisateurs. La dernière affaire qui alimente l’actualité sénégalaise est le bras de fer entamé par le gouvernement à l’encontre des journalistes. Que s’est-il donc passé&#160;? C’était lors du match de football du 28 juin opposant l’équipe nationale sénégalaise à l’équipe du Libéria. Deux journalistes Boubacar Kambel Dieng de la radio Futurs Médias (Rfm) et Karamokho Thioune de West african démocratic radio (Wadr) sont victimes d’agressions policières. Le chef de l’Etat et Le ministre de l’intérieur blanchissent les policiers et imputent la responsabilité des faits aux deux journalistes qui ont provoqué leurs bastonnades par les éléments de brigades d’intervention polyvalente de la police. L’affaire qui est pendante devant la justice, déclenche la colère de l’association pour la protection des journalistes qui réclament justice. Après les journées noires qui se succèdent au Sénégal, journée sans eau, sans lumière, sans pain … , les journalistes décident de lancer la journée sans presse pour manifester contre l’attitude du gouvernement. Une autre agression vient d’alimenter le débat , lors de la visite du président sénégalais invité par l’association des journalistes noirs de Chicago, avec l’agression du journaliste Souleymane Jules Diop – exilé au Canada – , ancien conseiller en communication de l’ex premier ministre Idrissa Seck par la garde rapprochée du président. De quoi a-t-on peur si l’on est aussi démocrate&#160;? <br />
La liberté d’expression garantit par la constitution a-t-elle été modifiée à l’insu des sénégalais&#160;? Force est de constater que les journalistes sénégalais sont aujourd’hui menacés dans l’exercice de leurs professions même leur statut est actuellement décrié par les politiques. Comment un ministre peut –il publiquement déclarer une guerre à la presse, en fustigeant ces professionnels qui ont joué leurs rôles historiques dans l’alternance démocratique au Sénégal. Je parlai de la crise des valeurs mais quand ces valeurs ne sont plus reconnues même chez les politiciens cela inquiète et je crois qu’il va falloir revoir la nomination des ministres, certains comportements ne sont pas dignes d’une république. Crises également dans l’appareil législatif avec l’adoption par les députés d’une nouvelle loi modifiant la durée du mandat du président de la République qui passe ainsi de 5 ans à 7 ans avec un léger amendement pour spécifier que cette modification ne concerne pas le mandat actuel du Président. Cette adoption a suscité des résistances dans le camp présidentiel, certains députés comme Moustapha Cissé Lô ont eu le courage de ne pas cautionner cette modification. Et le peuple a t-il été consulté par référendum comme il sied de le faire pour un problème aussi crucial&#160;? Si c’est l’après Wade qui en jeu actuellement, laissons les sénégalais décidés par eux-mêmes, c’est la voie salutaire pour une paix durable.<br />]]></content>
	</entry>
	<entry>
		<title>37e championnats du monde de Scrabble</title>
		<author>
		<name>bangalicisse</name>
		</author>
		<summary type="text/plain">Notre pays vient d&apos;accueillir le monde francophone, pour célébrer la fête des lettres. Le scrabble, jeu de l&apos;esprit a réuni des participants  venus du monde entier  au CICES (Centre International du Commerce Extérieur) du 18 au 25 juillet. Le ministre des sports du Sénégal, présent à la cérémonie a vivement félicité les organisateurs. Le scrabble au Sénégal se porte bien, en témoigne les honneurs glanés par nos compétiteurs qui ont su porté haut les couleurs du Sénégal. Et c&apos;est pourquoi en nommant conseillers Arona Gaye et Ndongo Sylla   respectivement conseiller en sport et conseiller économique  , le président a voulu par ce geste honoré toute la fédération pour les efforts déployés durant ces 20 dernières années. De 1984 à nos jours la fédération de scrabble a gravit tous les échelons, de comité national provisoire sous la houlette du très dynamique président Amadou Diop Sylla jusqu&apos;à la création de la fédération intervenue en 1991. C&apos;est dire la vitalité et l&apos;engouement pour ce jeu de l&apos;esprit qui continue de soulever des passions. Trois titres remporté par le Sénégal au dernier championnat du monde au Québec en août 2007   Québec qui s&apos;apprête à célébrer l&apos;anniversaire des 400 ans de la ville et un concours de photographie est justement organisé par Afriqueinvisu.org et le réseau des correspondants francophones dans le cadre du projet photographique fr@ncophonies, toutes les photographies mettant en relief la francophonie dans tous ces états sont attendues jusqu&apos;au 31 août 2008  sont en jeu et le Sénégal fidèle à sa réputation de pays de grand scrabbleurs, tentera de conserver ses titres. Il n&apos;y pas que le football où les lions se distinguent, il y a aussi le Beach soccer qui se joue actuellement à Marseille, mais surtout le Scrabble, qui mérite d&apos;être soutenu.




Avec des lions aussi valeureux que Amar Diokh, Arona Gaye, Mactar Sylla, Cheikh Yatt Diouf, Ndongo Samba Sylla et Babacar Mbengue, l&apos;espoir est permis pour que le Sénégal conserve son titre de champion du monde au Québec détenu par Amar Dioh, qui est aussi le champion du Sénégal en classique depuis 2007.




 Les vertus pédagogiques de ce jeu sont largement reconnues et toutes nos félicitations à la fédération nationale de scrabble pour avoir initiée l&apos;introduction de ce jeu dans l&apos;enseignement sénégalais. Le chef de l&apos;État l&apos;a compris en donnant son aval pour la signature de ce partenariat avec la fédération de Scrabble. Plus d&apos;un millier de participants sont attendus à Dakar qui se donne comme défi de battre le record de participation avec plus de 40 pays attendus. C&apos;est la récompense suprême pour le Sénégal au vu des résultats honorifiques et le président de la fédération internationale ne s&apos;est pas trompé en confiant à notre pays l&apos;organisation de ce championnat. Ce sera la fête de la francophonie au pays de la Téranga et les organisateurs vont alliés l&apos;utile à l&apos;agréable en permettant aux participants de pouvoir faire un séjour culturel et déguster le fameux « Yet » de notre plat national le « Thiébou Diène » ou riz au poisson. Un grand tournoi open classique sera organisé demain à l&apos;ouverture qui réunira, les amateurs et toutes les catégories sans compter toutes les personnes qui veulent découvrir le Scrabble. Il s&apos;en suivra un tournoi duplicate et un championnat du monde classique. En intégrant des mots wolofs comme Sabar (Tam-tam), Louma (marché hebdomadaire), « Tidiane » ou « Tidjane »« Xalam », « Bissap », « Diola », « Yet », « Mouride », « Laobé », « Serere » qui seront intégrés dans l&apos;officiel du Scrabble (dictionnaire de référence)

, la fédération a fait preuve de dynamisme et de réalisme en apportant une touche sénégalaise dans le monde francophone. Le mot « Serere » faisant allusion à l&apos;ethnie de l&apos;ancien président défunt sénégalais Léopold Sédar Senghor est l&apos;illustration parfaite de l&apos;implication du Sénégal dans le paysage francophone. L&apos;agence Internationale de la Francophonie que dirige un autre ancien président sénégalais Abdou Diouf suit de près l&apos;organisation de ces championnats par le biais de la commission nationale de la Francophonie. 




Avec plus de cent affiliés la fédération entend élargir la pratique du Scrabble qui n&apos;a pas d&apos;âge. Les candidatures féminines sont les bienvenues, d&apos;autant plus que la gente féminine se fait désirer, peu de joueuses sont passionnées pour le scrabble, même si par ailleurs au niveau des jeunes générations, les filles commencent à s&apos;intéresser à l&apos;image de la lycéenne Mame Fatou Camara. Le Scrabble enrichi non seulement notre vocabulaire mais aussi nous permet de mieux connaître l&apos;orthographe des mots 

  Le Sénégal en passant est champion du monde d&apos;orthographe 

 . Une pensée pieuse sera observée à l&apos;endroit de Alioune Mbengue informaticien et   webmaster de la fédération qui nous a quittés, il y a de cela quelques mois.




A vos lettres et faites vous plaisir, de 7 à 77 ans, le scrabble n&apos;a pas d&apos;âge, pourvu que les lettres composées soient acceptées par la communauté francophone. Vous pouvez suivre en direct la manifestation sur le site de la fédération française de scrabble : http://www.ffsc.fr/endirect/. Pour d&apos;informations voir le site de la Fédération sénégalaise de Scrabble : http://www.scrabblesn.com 




 

</summary>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="http://senblog.viabloga.com/news/37e-championnats-du-monde-de-scrabble"/>
		<id>http://senblog.viabloga.com/news/37e-championnats-du-monde-de-scrabble</id>
		<issued>2008-07-17T18:08:16Z</issued>
		<modified>2008-07-28T09:44:41Z</modified>
		<content type="text/html" mode="escaped" xml:lang="fr" xml:base="http://senblog.viabloga.com"><![CDATA[<div style="margin: 12pt 0cm 3pt"><span style="font-size: 12pt; line-height: 115%">Notre pays vient d'accueillir le monde francophone, pour célébrer la fête des lettres.&#160;Le scrabble, jeu de l’esprit a réuni des participants &#160;venus du monde entier &#160;au CICES (Centre International du Commerce Extérieur) du 18 au 25 juillet. Le ministre des sports du Sénégal, présent à la cérémonie a vivement félicité les organisateurs. Le scrabble au Sénégal se porte bien, en témoigne les honneurs glanés par nos compétiteurs qui ont su porté haut les couleurs du Sénégal.&#160;Et c’est pourquoi en nommant conseillers Arona Gaye et Ndongo Sylla – respectivement conseiller en sport et conseiller économique –, le président a voulu par ce geste honoré toute la fédération pour les efforts déployés durant&#160;ces 20 dernières années. De 1984 à nos jours la fédération de scrabble a gravit tous les échelons, de comité national provisoire sous la houlette du très dynamique président Amadou Diop Sylla jusqu’à la création de la fédération intervenue en 1991. C’est dire&#160;la vitalité et l’engouement pour ce jeu de l’esprit qui continue de soulever des passions. Trois titres remporté par le Sénégal au dernier championnat du monde au Québec&#160;en août 2007 – Québec qui s’apprête à célébrer l’anniversaire des 400 ans de la ville et un concours de photographie est justement organisé par Afriqueinvisu.org et le réseau des correspondants francophones dans le cadre du projet photographique fr@ncophonies, toutes les photographies mettant en relief la francophonie dans tous ces états sont attendues jusqu’au 31 août 2008 –sont en jeu et le Sénégal fidèle à sa réputation de pays de grand scrabbleurs, tentera de conserver ses titres. Il n’y pas que le football où les lions se distinguent, il y a aussi le Beach soccer qui se joue actuellement à Marseille, mais surtout le Scrabble, qui mérite d’être soutenu.</span></div>
<div style="margin: 0cm 0cm 10pt"><span style="font-size: 12pt; line-height: 115%">Avec des lions aussi valeureux que Amar Diokh, Arona Gaye, Mactar Sylla, Cheikh Yatt Diouf, Ndongo Samba Sylla et Babacar Mbengue, l’espoir est permis pour que le Sénégal conserve son titre de champion du monde au Québec détenu par Amar Dioh, qui est aussi le champion du Sénégal en classique depuis 2007.</span></div>
<div style="margin: 0cm 0cm 10pt"><span style="font-size: 12pt; line-height: 115%">&#160;Les vertus pédagogiques de ce jeu sont largement reconnues et toutes nos félicitations à la fédération nationale de scrabble pour avoir initiée l’introduction de ce jeu dans l’enseignement sénégalais. Le chef de l’État l’a compris en donnant son aval pour la signature de ce partenariat avec la fédération de Scrabble. Plus d’un millier de participants sont attendus à Dakar qui se donne comme défi de battre le record de participation avec plus de 40 pays attendus. C’est la récompense suprême pour le Sénégal au vu des résultats honorifiques et le président de la fédération internationale ne s’est pas trompé en confiant à notre pays l’organisation de ce championnat. Ce sera la fête de la francophonie au pays de la <i>Téranga</i> et les organisateurs vont alliés l’utile à l’agréable en permettant aux participants de pouvoir faire un séjour culturel et déguster le fameux «&#160;Yet&#160;» de notre plat national le «&#160;<i>Thiébou Diène</i>&#160;» ou riz au poisson. Un grand tournoi open classique sera organisé demain à l’ouverture qui réunira, les amateurs et toutes les catégories sans compter toutes les personnes qui veulent découvrir le Scrabble. Il s’en suivra un tournoi duplicate et un championnat du monde classique. En intégrant des mots wolofs comme Sabar (Tam-tam), Louma (marché hebdomadaire), «&#160;Tidiane&#160;» ou «&#160;Tidjane&#160;»«&#160;Xalam&#160;», «&#160;Bissap&#160;», «&#160;Diola&#160;», «&#160;Yet&#160;», «&#160;Mouride&#160;», «&#160;Laobé&#160;», «&#160;Serere&#160;» qui seront intégrés dans l’officiel du Scrabble (dictionnaire de référence)</span><span style="font-size: 12pt; line-height: 115%">, la fédération a fait preuve de dynamisme et de réalisme en apportant une touche sénégalaise dans le monde francophone. Le mot «&#160;Serere&#160;» faisant allusion à l’ethnie de l’ancien président défunt sénégalais Léopold Sédar Senghor est l’illustration parfaite de l’implication du Sénégal dans le paysage francophone. L’agence Internationale de la Francophonie que dirige un autre ancien président sénégalais Abdou Diouf suit de près l’organisation de ces championnats par le biais de la commission nationale de la Francophonie. </span></div>
<div style="margin: 0cm 0cm 10pt"><span style="font-size: 12pt; line-height: 115%">Avec plus de cent affiliés la fédération entend élargir la pratique du Scrabble qui n’a pas d’âge. Les candidatures féminines sont les bienvenues, d’autant plus que la gente féminine se fait désirer, peu de joueuses sont passionnées pour le scrabble, même si par ailleurs au niveau des jeunes générations, les filles commencent à s’intéresser à l’image de la lycéenne Mame Fatou Camara. Le Scrabble enrichi non seulement notre vocabulaire mais aussi nous permet de mieux connaître l’orthographe des mots </span>– <span style="font-size: 12pt; line-height: 115%">Le Sénégal en passant est champion du monde d’orthographe </span>–<span style="font-size: 12pt; line-height: 115%">. Une pensée pieuse sera observée à l’endroit de Alioune Mbengue informaticien et&#160;&#160; webmaster de la fédération qui nous a quittés, il y a de cela quelques mois.</span></div>
<div style="margin: 0cm 0cm 10pt"><span style="font-size: 12pt; line-height: 115%">A vos lettres et faites vous plaisir, de 7 à 77 ans, le scrabble n’a pas d’âge, pourvu que les lettres composées soient acceptées par la communauté francophone. Vous pouvez suivre en direct la manifestation sur le site de la fédération française de scrabble&#160;: <a href="http://www.ffsc.fr/endirect/"><font color="#800080">http://www.ffsc.fr/endirect/</font></a>. Pour d’informations voir le site de la Fédération sénégalaise de Scrabble&#160;: <a href="http://www.scrabblesn.com">http://www.scrabblesn.com</a> </span></div>
<div style="margin: 0cm 0cm 10pt">&#160;</div>]]></content>
	</entry>
	<entry>
		<title>Assises nationales au Sénégal</title>
		<author>
		<name>bangalicisse</name>
		</author>
		<summary type="text/plain">


La voix du dialogue et de la concertation, tel est le menu des assises nationales convoquées par les partis de l&apos;opposition et la société civile. Présidé par son excellence Amadou Moctar Mbow (ancien directeur général de l&apos;Unesco), ces assises sont pour les organisateurs l&apos;occasion de se pencher sur les problèmes cruciaux que traversent le Sénégal. Crises conjoncturelles ou structurelles, toujours en est-il que le citoyen sénégalais peine à s&apos;assurer le minimum d&apos;existence  pénurie d&apos;eau dans la capitale , à savoir se nourrir, se loger, se soigner, même l&apos;instruction est menacée à travers les grèves répétitives dans l&apos;enseignement. Les crises n&apos;en finissent pas même si certaines relèvent d&apos;une situation mondiale avec la flambée du prix du pétrole, il était nécessaire de réfléchir sur les voies et moyens pour assurer aux sénégalais un minimum vital. Le Sénégal appartient bien sûr aux bonnes volontés qui sont animées d&apos;un sentiment commun  pour changer le destin du pays dans la bonne direction, toutes les contributions sont à prendre en compte pourvu que le peuple en tire bénéfice. On dit souvent que le Sénégal est le pays du dialogue, donc pareille initiative ne devrait en principe choquer personne. Le parti au pouvoir faudrait-il le rappeler a pu bénéficier du concours d&apos;une coalition de partis pour accéder à la magistrature, lui permettant de réaliser l&apos;alternance politique. Cette alternance intervenue en 2000,  est une victoire avant tout du peuple sénégalais qui voulait changer avec une certaine forme de gouvernance après 25 ans de règne du parti socialiste que dirigeait M. Abdou Diouf. Le premier bilan de cette alternance est plutôt mitigé et 2007 était l&apos;occasion pour les sénégalais de réfléchir sur ce septennat. Avec 56 % de voix totalisés en 2007, le président Abdoulaye Wade reprenait de nouveau le destin du pays mais la situation politique économique et socioculturelle est plus qu&apos;alarmante au vu des nombreuses protestations des partis d&apos;opposition qui s&apos;inquiètent des dérives du pouvoir en place au point de convoquer l&apos;ensemble des citoyens autour d&apos;une table pour discuter des problèmes nationaux. En passant force est de constater que certains partis politiques qui réclament les assises ont leurs responsabilités dans cette situation puisqu&apos;ils ont été les premiers à apporter leurs voix au parti au pouvoir et même certaines personnalités de la société civile ont participé à ce gouvernement issu de l&apos;alternance.

Il fallait un symbole, une personnalité au dessus de toutes les obédiences pour présider ces assises et M. Moctar Mbow était la personnalité choisie. Outre cette personnalité, on notait la présence de M. Babacar Ndiaye (ancien directeur général de la Banque africaine de Développement), M. Ibrahima Fall (ancien sous secrétaire général des Nations Unies) des personnalités religieuses et de la société civile qui la plupart n&apos;ont jamais fait de politique, sans compter d&apos;anciens généraux de l&apos;armée à la retraite.




 


La constitution sénégalaise garantit le droit de se réunir, de donner son libre opinion et c&apos;est incompréhensible  que pareille initiative puisse déranger, d&apos;autant plus que ces assises n&apos;ont pas pour vocation de remettre en cause la légitimité du pouvoir en place, mais surtout contribuer au renforcement de la démocratie sénégalaise. Les intimidations proféraient par certains membres du pouvoir en place à l&apos;encontre de M. Mbow et des participants aux assises sont incompréhensibles et inadmissibles pour un pays de droit. M. Mbow incarne toutes les vertus de droiture de sincérité mais surtout de probité intellectuelle et le fait de s&apos;attaquer à ce symbole, c&apos;est une insulte à la démocratie sénégalaise, l&apos;âme du peuple sénégalais. De quoi a ton peur ? Sur le fonds la légitimité du pouvoir en place n&apos;est pas remis en cause, c&apos;est la forme qui gêne certainement, alors parlons en. Le parti au pouvoir  invitait à prendre part aux assises à refuser sous prétexte que ces assises remettaient en cause la légitimité du pouvoir du Président Abdoulaye Wade. Que nenni ! Il s&apos;agit juste de contrôler la gestion publique du pays au regard des nombreux milliards qui circulent dans le pays et dont le citoyen n&apos;a aucune prise. Mettre le doigt là où il faut et quand il faut remédier à cette situation, telle est la divise des initiateurs de ces assises. Il y a eu des menaces certes, des pressions sur toutes les personnes participantes mais aujourd&apos;hui la situation est critique, grave pour espérer une quelconque soumission. Au nom de la transparence, et surtout au nom du peuple, ses voix se sont levées pour éviter les dérives, les mauvaises habitudes qui empêchent le pays de se développer et d&apos;en faire  profiter aux sénégalais qui chaque jour se demandent comment seront fait les lendemains. C&apos;est le rôle dévolu aux parlementaires qui dans ce contexte ne jouent pas véritablement leurs rôles pour défendre les intérêts des plus démunis.

M. Mbow l&apos;a compris et c&apos;est pourquoi il a entamait un voyage à Paris pour expliquer à la diaspora sénégalaise les buts de sa mission. Il ne s&apos;agit nullement des assises organisées par les partis de l&apos;opposition en l&apos;occurrence le&quot;Front Siggil Sénégal&quot;, même si nous leur devons l&apos;initiative mais des assises citoyennes par et pour le peuple sénégalais. On vient de noter la démission du premier vice président des assises M. Ndiaye Babacar mais pour qui connaît cet homme, on ne doit pas se tromper sur son acte. Il s&apos;est expliqué dans les journaux ce matin 




Si les assises se transforment en tribunal, ce serait un échec, on aimerait juste que ces assises deviennent un garde-fou pour la démocratie sénégalaise. 




Pour de plus amples informations : http://www.assises-senegal.info/ 




 














</summary>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="http://senblog.viabloga.com/news/assises-nationales-au-senegal"/>
		<id>http://senblog.viabloga.com/news/assises-nationales-au-senegal</id>
		<issued>2008-06-16T08:42:28Z</issued>
		<modified>2008-06-17T07:36:18Z</modified>
		<content type="text/html" mode="escaped" xml:lang="fr" xml:base="http://senblog.viabloga.com"><![CDATA[<div style="text-align: justify">
<div><span style="font-size: 10.5pt">
<div><span style="font-size: 10.5pt">
<div><span style="font-size: 10.5pt">La voix du dialogue et de la concertation, tel est le menu des assises nationales convoquées par les partis de l'opposition et la société civile. Présidé par son excellence Amadou Moctar Mbow (ancien directeur général de l'Unesco), ces assises sont pour les organisateurs l'occasion de se pencher sur les problèmes cruciaux que traversent le Sénégal. Crises conjoncturelles ou structurelles, toujours en est-il que le citoyen sénégalais peine à s'assurer le minimum d'existence –pénurie d’eau dans la capitale–, à savoir se nourrir, se loger, se soigner, même l'instruction est menacée&#160;à travers&#160;les grèves répétitives dans l'enseignement. Les crises n'en finissent pas même si certaines relèvent d'une situation mondiale avec la flambée du prix du pétrole, il était nécessaire de réfléchir sur les voies et moyens pour assurer aux sénégalais un minimum vital. Le Sénégal appartient bien sûr aux bonnes volontés qui sont animées d'un sentiment commun&#160; pour changer le destin du pays dans la bonne direction, toutes les contributions sont à prendre en compte pourvu que le peuple en tire bénéfice. On dit souvent que le Sénégal est le pays du dialogue, donc pareille initiative ne devrait en principe choquer personne. Le parti au pouvoir faudrait-il le rappeler a pu bénéficier du concours d’une coalition de partis pour accéder à la magistrature, lui permettant de réaliser l’alternance politique. Cette alternance intervenue en 2000, &#160;est une victoire avant tout du peuple sénégalais qui voulait changer avec une certaine forme de gouvernance après 25 ans de règne du parti socialiste que dirigeait M. Abdou Diouf. Le premier bilan de cette alternance est plutôt mitigé et 2007 était l’occasion pour les sénégalais de réfléchir sur ce septennat. Avec 56 % de voix totalisés en 2007, le président Abdoulaye Wade reprenait de nouveau le destin du pays mais la situation politique économique et socioculturelle est plus qu’alarmante au vu des nombreuses protestations des partis d’opposition qui s’inquiètent des dérives du pouvoir en place au point de convoquer l’ensemble des citoyens autour d’une table pour discuter des problèmes nationaux. En passant force est de constater que certains partis politiques qui réclament les assises ont leurs responsabilités dans&#160;cette situation puisqu'ils ont été les premiers à apporter leurs voix au parti au pouvoir et même certaines personnalités de la société civile ont participé à ce gouvernement issu de l'alternance.<br />
Il&#160;fallait un symbole, une personnalité au dessus de toutes les obédiences pour présider ces assises et M. Moctar Mbow était la personnalité choisie. Outre cette personnalité, on notait la présence de M. Babacar Ndiaye (ancien directeur général de la Banque africaine de Développement), M. Ibrahima Fall (ancien sous secrétaire général des Nations Unies) des personnalités religieuses et de la société civile qui la plupart n’ont jamais fait de politique, sans compter d'anciens généraux de l’armée à la retraite.</span></div>
<div>&#160;</div>
<div><span style="font-size: 10.5pt">La constitution sénégalaise garantit le droit de se réunir, de donner son libre opinion et c’est incompréhensible &#160;que pareille initiative puisse déranger, d’autant plus que ces assises n’ont pas pour vocation de remettre en cause la légitimité du pouvoir en place, mais surtout contribuer au renforcement de la démocratie sénégalaise. Les intimidations proféraient par certains membres du pouvoir en place à l’encontre de M. Mbow et des participants aux assises sont incompréhensibles et inadmissibles pour&#160;un pays de droit. M. Mbow incarne toutes les vertus de droiture de sincérité mais surtout de probité intellectuelle et le fait de s’attaquer à ce symbole, c’est une insulte à la démocratie sénégalaise, l’âme du peuple sénégalais. De quoi a–ton peur&#160;? Sur le fonds la légitimité du pouvoir en place n’est pas remis en cause, c'est la forme qui gêne certainement, alors parlons en. Le parti au pouvoir&#160; invitait à prendre part aux assises à refuser sous prétexte que ces assises remettaient en cause la légitimité du pouvoir du Président Abdoulaye Wade. Que nenni&#160;! Il s’agit juste de contrôler la gestion publique du pays au regard des nombreux milliards qui circulent dans le pays et dont le citoyen n’a aucune prise. Mettre le doigt là où il faut et quand il faut remédier à cette situation, telle est la divise des initiateurs de ces assises. Il y a eu des menaces certes, des pressions sur toutes les personnes participantes mais aujourd’hui la situation est critique, grave pour espérer une quelconque soumission. Au nom de la transparence, et surtout au nom du peuple, ses voix se sont levées pour éviter les dérives, les mauvaises habitudes qui empêchent le pays de se développer et d’en faire&#160; profiter aux sénégalais qui chaque jour se demandent comment seront fait les lendemains. C'est le rôle dévolu&#160;aux parlementaires qui dans&#160;ce contexte ne jouent&#160;pas véritablement leurs rôles&#160;pour défendre les intérêts des plus démunis.<br />
M. Mbow l’a compris et c’est pourquoi il a entamait un voyage à Paris pour expliquer à la diaspora sénégalaise les buts de sa mission. Il ne s’agit nullement des assises organisées par les partis de l’opposition en l'occurrence le"Front Siggil Sénégal", même si nous leur devons l’initiative mais des assises citoyennes par et pour le peuple sénégalais. On vient de noter la démission du premier vice président des assises M. Ndiaye Babacar mais pour qui connaît cet homme, on ne doit pas se tromper sur son acte. Il s’est expliqué dans les journaux ce matin </span></div>
<div><span style="font-size: 10.5pt">Si les assises se transforment en tribunal, ce serait un échec, on aimerait juste que ces assises deviennent un garde-fou pour la démocratie sénégalaise. </span></div>
<div><span style="font-size: 10.5pt">Pour de plus amples informations&#160;: <a href="http://www.assises-senegal.info/">http://www.assises-senegal.info/</a> </span></div>
<div>&#160;</div>
</span></div>
</span></div>
</div>]]></content>
	</entry>
	<entry>
		<title>Remaniement ministériel</title>
		<author>
		<name>bangalicisse</name>
		</author>
		<summary type="text/plain">
29 ministres pour le gouvernement du Sénégal dirigé par M. Hadjibou Soumaré, telle est la nouvelle équipe chargée de soulager les gorgorlus sénégalais qui n&apos;en peuvent plus. Entre la marche contre la faim initiée par l&apos;association des consommateurs du Sénégal et l&apos;union nationale des consommateurs du Sénégal, auquelle s&apos;étaient associés, les leaders de l&apos;opposition, les grèves dans l&apos;éducation nationale le malaise s&apos;accentue de plus en plus. Cette situation s&apos;explique t-elle par la hausse du prix du pétrole qui rejaillit sur les pays pauvres ou est-elle une faillite des politiques? la question reste posée même si le président de la république accélère les chantiers ( construction de nouvelles voiries, projets de dessertes de la capitale etc.). Il est vrai que jamais de mémoire de sénégalais, le pays n&apos;avait connu une telle transformation avec l&apos;embellissement de la corniche ouest et la construction du canal de Soumbédioune parmi d&apos;autres initiatives comme le projet des bâteaux-taxis qui vont démarrer en juillet. Ce que l&apos;on pourrait reprocher au président ce n&apos;est pas la situation actuelle du pays qui malgré les difficultés est commune à plusieurs pays sous-développés mais le fait d&apos;avoir élargi sa base en intégrant des politiciens qui ont vite fait de retourner leurs vestes. L&apos;entrisme à la sénégalaise est le problème fondamental qui mine la démocratie sénégalaise. C&apos;est une tactique politicienne me diriez-vous mais elle est immorale pour un peuple affamé qui ne peut plus entendre les promesses à long terme. Le discours des politiciens est complètement en décalage de la réalité sociale qui depuis l&apos;alternance en 2000, attend les retombées de ses différentes sacrifices. En ce jour d&apos;anniversaire  de l&apos;indépendance du Sénégal, il est temps pour le peuple sénégalais de savourer le minimum de plaisir, à savoir du travail pour les jeunes, des logements et surtout un avenir malgré les difficultés conjoncturelles. Tout le malaise  du Sénégal est supportable dans la mesure où , il touche l&apos;ensemble des pays africains mais la politique du copinage pour s&apos;assurer une base ou pour avoir des intérêts inavoués est insupportable. Y- a- t- il une opposition au Sénégal serait-on tenter de se demander ? Les opposants d&apos;hier chantent les louanges du parti au pouvoir et s&apos;alignent sur le courant présidentiel, peu importe le poids de leur électorat, il suffit d&apos;apporter sa contribution et les plus résistants sont relégués aux oubliettes, broyés par la machine politique. Heureusement que cela ne concerne pas la majorité des opposants, ceux qui ont rejoint la mouvance présidentielle ont trahit en premier le pacte social du &quot;sopi&quot; (changement en wolof, langue nationale).Le côté social n&apos;est guère reluisant ave la chéreté de la vie, l&apos;école sénégalaise est paralysée actuellement pas des grèves et le spectre de l&apos;année blanche est plus que jamais présent.








</summary>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="http://senblog.viabloga.com/news/remaniement-ministeriel"/>
		<id>http://senblog.viabloga.com/news/remaniement-ministeriel</id>
		<issued>2008-04-04T15:56:02Z</issued>
		<modified>2008-04-15T20:44:01Z</modified>
		<content type="text/html" mode="escaped" xml:lang="fr" xml:base="http://senblog.viabloga.com"><![CDATA[<div><span style="font-size: 10.5pt;">
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;"><span style="font-size: 10.5pt; font-family: Arial;">29 ministres pour le gouvernement du Sénégal dirigé par M. Hadjibou Soumaré, telle est la nouvelle équipe chargée de soulager les <i>gorgorlus</i> sénégalais qui n'en peuvent plus. Entre la marche contre la faim initiée par l'association des consommateurs du Sénégal&#160;et l'union nationale des consommateurs du Sénégal, auquelle s'étaient associés, les leaders de l'opposition, les grèves dans l'éducation nationale le malaise&#160;s'accentue de plus en plus. Cette situation s'explique t-elle par la hausse du prix du pétrole qui rejaillit sur les pays pauvres ou est-elle une faillite des politiques? la question reste posée même si le président de la république accélère les chantiers ( construction de nouvelles voiries, projets de dessertes de la capitale etc.). Il est vrai que jamais de mémoire de sénégalais, le pays n'avait connu une telle transformation avec l'embellissement&#160;de la corniche&#160;ouest et la construction du canal de Soumbédioune parmi d'autres initiatives comme le projet des bâteaux-taxis qui vont démarrer en juillet. Ce que l'on pourrait reprocher au président ce n'est pas la situation actuelle du pays qui malgré les difficultés est commune à plusieurs pays sous-développés mais le fait d'avoir élargi sa base en intégrant des politiciens qui ont vite fait de retourner leurs vestes. L'entrisme à la sénégalaise est le problème fondamental qui mine la démocratie sénégalaise. C'est une tactique politicienne me diriez-vous mais elle est immorale pour un peuple affamé qui ne peut plus entendre les promesses à long terme. Le discours des politiciens est complètement en décalage de la réalité sociale qui depuis l'alternance en 2000, attend les retombées de ses différentes sacrifices. En ce jour d'anniversaire&#160; de l'indépendance du Sénégal, il est temps pour le peuple sénégalais de savourer le minimum de plaisir, à savoir du travail pour les jeunes, des logements et surtout un avenir malgré les difficultés conjoncturelles. Tout le malaise&#160; du Sénégal est supportable dans la mesure où , il touche l'ensemble des pays africains mais la politique du copinage pour s'assurer une base ou pour avoir&#160;des intérêts inavoués est insupportable. Y- a- t- il une opposition au Sénégal serait-on tenter de se demander ? Les opposants d'hier chantent les louanges du parti au pouvoir et s'alignent sur le courant présidentiel, peu importe le poids de&#160;leur électorat, il suffit d'apporter sa contribution et les plus résistants sont relégués aux oubliettes, broyés par la machine politique. Heureusement que cela ne concerne pas la majorité des opposants, ceux qui ont rejoint la mouvance présidentielle ont trahit en premier le pacte social du "<i>sopi" (changement en wolof, langue nationale).</i>Le côté social n'est guère reluisant ave la chéreté de la vie, l'école sénégalaise est paralysée actuellement pas des grèves et le spectre de l'année blanche est plus que jamais présent.<o:p></o:p></span></p>
</span></div>]]></content>
	</entry>
	<entry>
		<title>Crise institutionnelle au sommet de l&apos;Etat</title>
		<author>
		<name>bangalicisse</name>
		</author>
		<summary type="text/plain">L&apos;histoire a commencé quand M. Macky Sall, l&apos;actuel Président de l&apos;Assemblée Nationale et ancien premier ministre avait convoqué à l&apos;Assemblée nationale M. Karim Wade, fils du Président et responsable de l&apos;Anoci (Agence nationale chargée des travaux de l&apos;Organisation de la conférence islamique) pour être entendu sur la gestion des fonds de l&apos;agence. Le président de l&apos;organe législatif a ce droit que lui confère les textes notamment l&apos;article 44 du règlement intérieur de l&apos;Assemblée Nationale qui stipule que: « les commissions peuvent entendre toute personne qu&apos;il juge utile de consulter. S&apos;il s&apos;agit d&apos;un agent de l&apos;Etat, l&apos;avis du ministre dont il relève est nécessaire. En cas d&apos;avis défavorable, le ministre doit en préciser le motif. Le président de l&apos;Assemblée Nationale saisi peut soumettre la question au président de la République ».

C&apos;était l&apos;acte de trop pour le président de la République qui manifestement n&apos;était pas d&apos;accord et le fit savoir M. Sall qui faut-il le rappeler a été le directeur de campagne du Président. Les députés libéraux majoritaires proche du camp présidentiel s&apos;opposent aux souhaits du Président de l&apos;Assemblée Nationale en évoquant l&apos;article 44 qui évite à M. Karim Wade une audition. ce dernier était d&apos;ailleurs tout à fait disposé à se prononcer sur cette affaire en demandant comme condition, une médiatisation, puisque comme le stipulent les textes les auditions sont privées.

M. Macky Sall s&apos;obstine et c&apos;est la brouille entre l&apos;ancien premier ministre, et le président Abdoulaye Wade. La conséquence qui en découle, c&apos;est l&apos;affrontement sur fonds de textes, d&apos;une part des proches de M. Sall et d&apos;autre part des proches du Président et de son fils. Finalement cette audition tant souhaitée du Président de l&apos;Assemblée Nationale ne se réalisera pas pour la simple raison que le Président avait refusé de donner son aval.

Cette situation extrêmement tendue qui dure toujours par querelles interposées, n&apos;est pas pour favoriser un climat propice à la bonne marche des institutions. Déjà de nombreuses voix se sont élevées pour tenter de décrypter l&apos;atmosphère avec notamment la médiation de hautes autorités politiques et religieuses. Du côté de l&apos;opposition, le mot d&apos;ordre est la tenue d&apos;assises nationales en vue de clarifier la gestion politique du Sénégal. Le chef de l&apos;Etat avait formulé un niet catégorique pour y participer et la société civile sénégalaise que l&apos;opposition a sollicitée travaille dans le sens d&apos;amener les principaux antagonistes à la table de négociation. M. Amadou Mactar Mbow, ancien directeur général de l&apos;Unesco a été approché pour justement présider ces assises. 

En mars le Sénégal va accueillir le 11e sommet de l&apos;OCI et pour donner une meilleure image de la démocratie sénégalaise, il este tant d&apos;apaiser les esprits et de se concentrer sur les principales préoccupations des populations. Actuellement la capitale sénégalaise est entrain d&apos;être sécurisée avec les forces de l&apos;ordre qui multiplient les râfles jours et nuits. Jamais autant de mémoire de sénégalais, une telle sécutité n&apos;a été déployé, c&apos;est dire que le gouvernement sénégalais entend maître en oeuvre tous les moyens pour la réussite de cette grande manifestation prévue à Dakar du 10 au 14 mars 2008.

Le fonds Koweitien en contribuant  largement à l&apos;organisation de ce sommet (à hauter de 100 millions de dollars, a permis aux autorités sénégalaises de réhabiliter et d&apos;embellir la corniche Ouest, lieu de rencontre des délégations étrangères.

C&apos;est la gestion de ce fonds qui est à lorigine de la tentative de convocation du fils du Président de la République M. Karim Wade. En attendant la bonne tenue de cette manifestation qui honore le Sénégal, la capitale sénégalaise s&apos;apprête à accueillir ses hôtes dans la pure tradition sénégalaise: la Téranga.

</summary>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="http://senblog.viabloga.com/news/crise-institutionnelle-au-sommet-de-l-etat"/>
		<id>http://senblog.viabloga.com/news/crise-institutionnelle-au-sommet-de-l-etat</id>
		<issued>2008-01-30T16:10:40Z</issued>
		<modified>2008-01-30T16:10:40Z</modified>
		<content type="text/html" mode="escaped" xml:lang="fr" xml:base="http://senblog.viabloga.com"><![CDATA[<div style="text-align: justify;">L'histoire a commencé quand M. Macky Sall, l'actuel Président de l'Assemblée Nationale et ancien premier ministre avait convoqué à l'Assemblée nationale M. Karim Wade, fils du Président et responsable de l'Anoci (Agence nationale chargée des travaux de l'Organisation de la conférence islamique) pour être entendu sur la gestion des fonds de l'agence. Le président de l'organe législatif a ce droit que lui confère les textes notamment l'article 44 du règlement intérieur de l'Assemblée Nationale qui stipule que: <b>«&#160;les commissions peuvent entendre toute personne qu'il juge utile de consulter. S'il s'agit d'un agent de l'Etat, l'avis du ministre dont il relève est nécessaire. En cas d'avis défavorable, le ministre doit en préciser le motif. Le président de l'Assemblée Nationale saisi peut soumettre la question au président de la République&#160;».</b><br />
C'était l'acte de trop pour le président de la République qui manifestement n'était pas d'accord et le fit savoir M. Sall qui faut-il le rappeler a été le directeur de campagne du Président. Les députés libéraux majoritaires proche du camp présidentiel s'opposent aux souhaits du Président de l'Assemblée Nationale en évoquant l'article 44 qui évite à M. Karim Wade une audition. ce dernier était d'ailleurs tout à fait disposé à se prononcer sur cette affaire en demandant comme condition, une médiatisation, puisque comme le stipulent les textes les auditions sont privées.<br />
M. Macky Sall s'obstine et c’est la brouille entre l’ancien premier ministre, et le président Abdoulaye Wade. La conséquence qui en découle, c’est l’affrontement sur fonds de textes, d’une part des proches de M. Sall et d’autre part des proches du Président et de son fils. Finalement cette audition tant souhaitée du Président de l’Assemblée Nationale ne se réalisera pas pour la simple raison que le Président avait refusé de donner son aval.<br />
Cette situation extrêmement tendue qui dure toujours par querelles interposées, n’est pas pour favoriser un climat propice à la bonne marche des institutions. Déjà de nombreuses voix se sont élevées pour tenter de décrypter l’atmosphère avec notamment la médiation de hautes autorités politiques et religieuses. Du côté de l’opposition, le mot d’ordre est la tenue d’assises nationales en vue de clarifier la gestion politique du Sénégal. Le chef de l’Etat avait formulé un niet catégorique pour y participer et la société civile sénégalaise que l’opposition a sollicitée travaille dans le sens d’amener les principaux antagonistes à la table de négociation. M. Amadou Mactar Mbow, ancien directeur général de l’Unesco a été approché pour justement présider ces assises. <br />
En mars le Sénégal va accueillir le 11e sommet de l’OCI et pour donner une meilleure image de la démocratie sénégalaise, il este tant d’apaiser les esprits et de se concentrer sur les principales préoccupations des populations. Actuellement la capitale sénégalaise est entrain d'être sécurisée avec les forces de l'ordre qui multiplient les râfles jours et nuits. Jamais autant de mémoire de sénégalais, une telle sécutité n'a été déployé, c'est dire que le gouvernement sénégalais entend maître en oeuvre tous les moyens pour la réussite de cette grande manifestation prévue à Dakar du 10 au 14 mars 2008.<br />
Le fonds Koweitien en contribuant&#160; largement à l'organisation de ce sommet (à hauter de 100 millions de dollars, a permis aux autorités sénégalaises de réhabiliter et d'embellir la corniche Ouest, lieu de rencontre des délégations étrangères.<br />
C'est la gestion de ce fonds qui est à lorigine de la tentative de convocation du fils du Président de la République M. Karim Wade. En attendant la bonne tenue de cette manifestation qui honore le Sénégal, la capitale sénégalaise s'apprête à accueillir ses hôtes dans la pure tradition sénégalaise: la Téranga.</div>]]></content>
	</entry>
	<entry>
		<title>Dakar  en fête</title>
		<author>
		<name>bangalicisse</name>
		</author>
		<summary type="text/plain">Les senegalais à l&apos;instar des musulmans du monde entier, s&apos;apprêtent à célébrer L&apos;Aïd El Firth ou la fête du mouton (Tabaski en wolof). Ce sera,  entre le mercredi 20 décembre,  le jeudi ou vendredi, puisque dans ce pays les avis divergent toujours sur la bonne date, ce qui permet d&apos;avoir 3 jours  de fêtes.

En attendant face à la chereté de la vie,  le peuple sénégalais éprouve toutes les difficutés pour fêter dignement cette célébration, qui à l&apos;origine n&apos;était qu&apos;un simple acte religieux (perpétuer le geste d&apos;Abraham). Cette fête revêt dans notre pays des caractères dépensiers et c&apos;est l&apos;occasion de faire plaisir à toute sa famille( gros bêlier, boubous somptueux...)  Noël pour les chrétiens comme d&apos;habitude  célébré le 25 décembre et pour couronner le tout le nouvel an.

Les commerçants ambulants pourront profiter du sursis qui leurs a été accordé, pour arpenter les rues de Dakar, jusqu&apos;à la fin de l&apos;année. Après Dakar devra retrouver la propreté qui lui manquait mais surtout plus de discipline dans l&apos;occupation des voies et artères principales





Un mois de décembre  prometteur, de la  joie en perspective...

Bonne et heureuse année 2008 et puisque le 8 est un chiffre significatif au Sénégal (1968, 1978,1988, 1998...) souhaitons aux sénégalais et au reste du monde une année de paix , de santé de prospérité et de relance dans toutes les activités.</summary>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="http://senblog.viabloga.com/news/dakar-en-fete"/>
		<id>http://senblog.viabloga.com/news/dakar-en-fete</id>
		<issued>2007-12-18T09:39:56Z</issued>
		<modified>2008-01-03T10:23:59Z</modified>
		<content type="text/html" mode="escaped" xml:lang="fr" xml:base="http://senblog.viabloga.com"><![CDATA[Les senegalais à l'instar des musulmans du monde entier, s'apprêtent à célébrer L'Aïd El Firth ou la fête du mouton (Tabaski en wolof). Ce sera,&#160; entre le mercredi 20 décembre, &#160;le jeudi ou vendredi, puisque dans ce pays les avis divergent toujours sur la bonne date, ce qui&#160;permet d'avoir 3 jours&#160; de fêtes.<br />
En attendant face à la chereté de la vie,&#160;&#160;le peuple&#160;sénégalais éprouve toutes les difficutés pour fêter dignement cette célébration, qui à l'origine n'était qu'un simple acte religieux (perpétuer le geste d'Abraham). Cette fête revêt dans notre pays des caractères dépensiers et c'est l'occasion de faire plaisir à toute sa famille( gros bêlier, boubous somptueux...)&#160; Noël pour les chrétiens comme d'habitude&#160; célébré le 25 décembre et pour couronner le tout le nouvel an.<br />
Les commerçants ambulants pourront profiter du sursis qui leurs a été accordé, pour arpenter les rues de Dakar, jusqu'à la fin de l'année. Après Dakar devra retrouver la propreté qui lui manquait mais surtout plus de discipline dans l'occupation des voies et artères principales<br />
<br />
<br />
Un mois de décembre&#160; prometteur, de la&#160; joie en perspective...<br />
Bonne et heureuse année 2008 et puisque le 8 est un chiffre significatif au Sénégal (1968, 1978,1988, 1998...) souhaitons aux sénégalais et au reste du monde une année de paix , de santé de prospérité et de relance dans toutes les activités.]]></content>
	</entry>
	<entry>
		<title>Dakar, ville impropre</title>
		<author>
		<name>bangalicisse</name>
		</author>
		<summary type="text/plain">Que dire des évènements du mercredi 21 novembre qui ont vu la capitale sénégalaise envahie par les marchands ambulants qui protestaient contre la volonté du gouvernement d&apos;interdire toute occupation anarchique de la voie publique, sinon que ce fut une décision à l&apos;aveuglette qui ne pouvait  

que susciter la colère et le mécontentement. Non pas parce que la décision est inappropriée mais simplement qu&apos;elle n&apos;était pas bien préparée. Nous sommes tous conscients de la nécessité de rendre la capitale propre et cela ne date pas d&apos;aujourd&apos;hui, à chaque fois que pareille opération devrait se faire, il y avait toujours des obstacles socioculturels, qui  

empêchaient les autorités d&apos;aller jusqu&apos;au bout de leurs décisions. Force est de reconnaître que ces marchands ambulants issus du secteur informel ont été longtemps protégés  

par les marabouts et politiciens, qui grâce à leurs influences intervenaient  

pour surseoir aux décisions étatiques. L&apos;ancien gouverneur de la ville de Dakar, M. Saliou Sambou avait en son temps entamé pareille opération, en débarrassant  

la banlieue dakaroise des épaves et autres cantines  

mais avec le temps il n&apos;y a pas eu de suivi et les populations ont recommencé à occuper les voies et artères, rendant difficile toute circulation.


Cela ne sert à rien de vouloir toujours recommencer les mêmes programmes, c&apos;est une perte de temps, d&apos;énergie et d&apos;argent et pourtant la leçon n&apos;est jamais retenue. 


Pour en revenir aux incidents qui ont provoqué de lourds préjudices à certains commerçants, puisque les marchands ambulants en ont profité pour saccager et brûler des voitures, des cantines, ce fut déplorable, dans la mesure où cela aurait pu être facilement évité. Comment ? En associant dès le début toutes les parties concernées marchands ambulants, autorités politiques, sociales et religieuses.


La construction des centres commerciaux étaient un début de solution mais le prix élevé des cantines en location excluait d&apos;office les petits commerçants que sont les débutants, qui par manque de moyens ne pouvaient prétendre à ces locaux. Paradoxalement, se sont les grands commerçants qui emploient les marchands ambulants en leur filant des marchandises à vendre à la sauvette. Ce qui est surtout déplorable c&apos;est la manière dont sont distribuées les cantines, au plus offrant, ce qui fait que les nantis se sont accaparés de la plupart des cantines en les sous louant.  

En faisant un tour à l&apos;intérieur de ces centres, force est de constater que certaines cantines sont fermées avec un panneau   

pour la sous location. Beaucoup de commerçants en possèdent plusieurs, ce qui n&apos;est pas du tout équitable, il faudrait trouver le moyen de démocratiser l&apos;attribution de ces cantines.Une solution provisoire a été trouvé pour permettre aux marchands ambulants de vendre en toute légalité, au vu des fêtes qui s&apos;annoncent (Aïd El Kébir , Noël et Nouvel An.)

</summary>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="http://senblog.viabloga.com/news/dakar-ville-impropre"/>
		<id>http://senblog.viabloga.com/news/dakar-ville-impropre</id>
		<issued>2007-12-07T10:41:34Z</issued>
		<modified>2007-12-17T14:04:11Z</modified>
		<content type="text/html" mode="escaped" xml:lang="fr" xml:base="http://senblog.viabloga.com"><![CDATA[<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><font face="Times New Roman" size="3">Que dire des évènements du mercredi 21 novembre qui ont vu la capitale sénégalaise envahie par les marchands ambulants qui protestaient contre la volonté du gouvernement d’interdire toute occupation anarchique de la voie publique, sinon que ce fut une décision à l’aveuglette qui ne pouvait<span style="mso-spacerun: yes">&#160; </span>que susciter la colère et le mécontentement. Non pas parce que la décision est inappropriée mais simplement qu’elle n’était pas bien préparée. Nous sommes tous conscients de la nécessité de rendre la capitale propre et cela ne date pas d’aujourd’hui, à chaque fois que pareille opération devrait se faire, il y avait toujours des obstacles socioculturels, qui<span style="mso-spacerun: yes">&#160; </span>empêchaient les autorités d’aller jusqu’au bout de leurs décisions. Force est de reconnaître que ces marchands ambulants issus du secteur informel ont été longtemps protégés<span style="mso-spacerun: yes">&#160; </span>par les marabouts et politiciens, qui grâce à leurs influences intervenaient<span style="mso-spacerun: yes">&#160; </span>pour surseoir aux décisions étatiques. L’ancien gouverneur de la ville de Dakar, M. Saliou Sambou avait en son temps entamé pareille opération, en débarrassant<span style="mso-spacerun: yes">&#160; </span>la banlieue dakaroise des épaves et autres cantines <span style="mso-spacerun: yes">&#160;</span>mais avec le temps il n’y a pas eu de suivi et les populations ont recommencé à occuper les voies et artères, rendant difficile toute circulation.</font></p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><font face="Times New Roman" size="3">Cela ne sert à rien de vouloir toujours recommencer les mêmes programmes, c’est une perte de temps, d’énergie et d’argent et pourtant la leçon n’est jamais retenue. </font></p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><font face="Times New Roman" size="3">Pour en revenir aux incidents qui ont provoqué de lourds préjudices à certains commerçants, puisque les marchands ambulants en ont profité pour saccager et brûler des voitures, des cantines, ce fut déplorable, dans la mesure où cela aurait pu être facilement évité. Comment&#160;? En associant dès le début toutes les parties concernées marchands ambulants, autorités politiques, sociales et religieuses.</font></p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><font face="Times New Roman" size="3">La construction des centres commerciaux étaient un début de solution mais le prix élevé des cantines en location excluait d’office les petits commerçants que sont les débutants, qui par manque de moyens ne pouvaient prétendre à ces locaux. Paradoxalement, se sont les grands commerçants qui emploient les marchands ambulants en leur filant des marchandises à vendre à la sauvette. Ce qui est surtout déplorable c’est la manière dont sont distribuées les cantines, au plus offrant, ce qui fait que les nantis se sont accaparés de la plupart des cantines en les sous louant. <span style="mso-spacerun: yes">&#160;</span>En faisant un tour à l’intérieur de ces centres, force est de constater que certaines cantines sont fermées avec un panneau<span style="mso-spacerun: yes">&#160;&#160; </span>pour la sous location. Beaucoup de commerçants en possèdent plusieurs, ce qui n’est pas du tout équitable, il faudrait trouver le moyen de démocratiser l’attribution de ces cantines.Une solution provisoire a été trouvé pour permettre aux marchands ambulants de vendre en toute légalité, au vu des fêtes qui s'annoncent (Aïd El Kébir , Noël et Nouvel An.)</font></p>]]></content>
	</entry>
	<entry>
		<title>Appel à la solidarité nationale</title>
		<author>
		<name>bangalicisse</name>
		</author>
		<summary type="text/plain">Il est vrai que la crise pétrolière qui sévit actuellement dans le monde, n&apos;arrange pas du tout les différents programmes de relance économique, et la hausse du prix des carburants se reflète naturellement dans tous les secteurs de la vie économique. Face à cette situation, les gouvernements multiplient les initiatives de sorties de crise et les pays développés aussi n&apos;échappent pas du tout  

à cette flambée  

de prix, qui modifie les habitudes de consommation.

Au Sénégal la course aux biocarburants et autres énergies renouvelables est lancée au moment où le rapporteur général de l&apos;Onu sur le droit à l&apos;alimentation, M. Jean Ziegler en s&apos;adressant devant la Troisième Commission de l&apos;Assemblée générale, chargée des questions sociales, humanitaires et culturelles, exprime ses craintes dans l&apos;utilisation des biocarburants et n&apos;a pas hésité à dire que  

c&apos;est :  

« un crime contre l&apos;humanité lorsque l&apos;on convertit un sol productif pour l&apos;alimentation en terre à produire du biocarburant ».

Les pays pauvres comme le Sénégal ressentent le plus les effets économiques de cette crise d&apos;autant plus ces pays ne disposent pas d&apos;autres ressources naturelles pour combler le déficit. C&apos;est une tâche pas du tout facile pour le gouvernement sénégalais en place certes mais les autorités gagneraient à diminuer le train de vie de l&apos; État, ne serait-ce que pour donner le bon exemple. L&apos;instauration du Sénat et l&apos;augmentation du salaire des députés, ne sont pas à mon avis des mesures pour venir à bout du malaise social. Le nombre de ministères (37) est toujours pléthorique, le ministère des affaires étrangères et celui des sénégalais de l&apos;extérieur sont à fusionner, le ministère de la santé devrait englober, celui du Cadre de vie et de l&apos;Hygiène publique par exemple, le ministère des finances de même englober celui de la Microfinance  et la Coopération décentralisée ramenée au ministère de l&apos;&apos;intérieur, tandis que le ministère de la Femme et de l&apos;Entreprenariat féminin me semble plutôt relever d&apos;une stratégie politique. De même, la réduction du salaire des fonctionnaires, ne me semble pas être la bonne solution, il faut à mon avis augmenter le pouvoir d&apos;achat des ménages, en mettant en place une véritable politique de l&apos;emploi. Avec au moins un salaire minimum de 100 000 Fcfa, il est difficile d&apos; assurer les dépenses d&apos;un foyer au quotidien. Il faudrait trouver des solutions pour qu&apos;au moins dans une famille il puisse y avoir deux ou trois personnes  

pour  

alléger les dépenses. Les immigrés sénégalais font de leur mieux pour subvenir à leurs familles respectives, ce qui est salutaire pour les bénéficiaires, mais il faudrait aussi penser aux personnes démunies qui n&apos;ont pas d&apos;autres issues que de compter sur leurs propres moyens. Ce ne sont pas des idées qui manquent, mais  

c&apos;est juste encore une fois une question d&apos;organisation, de gestion saine dans les affaires et surtout d&apos;établir une équité sociale. Le secteur des transports est bien pourvoyeurs d&apos;opportunités de travail, le fait de financer l&apos;obtention du permis de conduire, pourrait être une solution aux désoeuvrements de certains jeunes sans qualification professionnelle, Dakar souffre énormément de problèmes de transport. L&apos;Université où se forment les élites du pays, a du mal à assurer la formation adéquate pour les jeunes étudiants, qui souvent sont recalés dans les cycles d&apos;études. Les étudiants &quot;cartouchards&quot;comme on les appelle, qui n&apos;ont pas de chance de s&apos;insérer dans le secteur productif, pourraient être récupérés pour combler le manque d&apos;enseignants dans l&apos;éducation. C&apos;est ce qui est entrain de se faire avec le projet des vacataires de l&apos;éducation nationale, mais il faudrait une revalorisation de ce métier qui passera obligatoirement par une augmentation de leurs salaires.  

Certes il faudra trouver les moyens de les payer et l&apos; État doit trouver les solutions salvatrices. La consommation locale devrait être encouragés, la vallée du fleuve Sénégal produit du riz, et il serait bien d&apos;encourager les producteurs locaux, d&apos;arrêter ou de diminuer l&apos;importation de riz, afin de faciliter l&apos;écoulement de la production. La production de l&apos;oseille de guinée ou carcadé plus communément appelé au Sénégal Bissap, que Mme Viviane Wade a encouragé pour la production biologique à une grande échelle, est une excellente initiative mais il faudra que cette mesure puisse trouver un appui politique, en généralisant par exemple dans les réceptions et autres manifestations politiques, sociales, l&apos;utilisation de ce jus. Le Sénégal est le 7e producteur mondial, il faut exploiter ce potentiel, avec toute une organisation politique et économique autour de cette plante. L&apos;augmentation de taxes sur l&apos;alcool ou des produits importés, serait bénéfique pour renflouer les caisses de l&apos;État.</summary>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="http://senblog.viabloga.com/news/appel-a-la-solidarite-nationale"/>
		<id>http://senblog.viabloga.com/news/appel-a-la-solidarite-nationale</id>
		<issued>2007-11-08T14:41:47Z</issued>
		<modified>2007-11-08T14:41:47Z</modified>
		<content type="text/html" mode="escaped" xml:lang="fr" xml:base="http://senblog.viabloga.com"><![CDATA[Il est vrai que la crise pétrolière qui sévit actuellement dans le monde, n'arrange pas du tout les différents programmes de relance économique, et la hausse du prix des carburants se reflète naturellement dans tous les secteurs de la vie économique. Face à cette situation, les gouvernements multiplient les initiatives de sorties de crise et les pays développés aussi n'échappent pas du tout<span style="">&#160; </span>à cette flambée<span style="">&#160; </span>de prix, qui modifie les habitudes de consommation.<br />
Au Sénégal la course aux biocarburants et autres énergies renouvelables est lancée au moment où le rapporteur général de l’Onu sur le droit à l’alimentation, M. Jean Ziegler en s’adressant devant la Troisième Commission de l'Assemblée générale, chargée des questions sociales, humanitaires et culturelles, exprime ses craintes dans l’utilisation des biocarburants et n’a pas hésité à dire que <span style="">&#160;</span>c’est&#160;:<span style="">&#160; </span>«&#160;un crime contre l’humanité lorsque l'on convertit un sol productif pour l'alimentation en terre à produire du biocarburant&#160;».<br />
Les pays pauvres comme le Sénégal ressentent le plus les effets économiques de cette crise d’autant plus ces pays ne disposent pas d’autres ressources naturelles pour combler le déficit. C'est une tâche pas du tout facile pour le gouvernement sénégalais en place certes mais les autorités gagneraient à diminuer le train de vie de l' État, ne serait-ce que pour donner le bon exemple. L'instauration du Sénat et l'augmentation du salaire des députés, ne sont pas à mon avis des mesures pour venir à bout du malaise social. Le nombre de ministères (37) est toujours pléthorique, le ministère des affaires étrangères et celui des sénégalais de l’extérieur sont à fusionner, le ministère de la santé devrait englober, celui du Cadre de vie et de l'Hygiène publique par exemple, le ministère des finances de même englober celui de la Microfinance&#160; et la Coopération décentralisée ramenée au ministère de l''intérieur, tandis que le ministère de la Femme et de l'Entreprenariat féminin me semble plutôt relever d’une stratégie politique. De même, la réduction du salaire des fonctionnaires, ne me semble pas être la bonne solution, il faut à mon avis augmenter le pouvoir d'achat des ménages, en mettant en place une véritable politique de l’emploi. Avec au moins un salaire minimum de 100 000 Fcfa, il est difficile d’ assurer les dépenses d’un foyer au quotidien. Il faudrait trouver des solutions pour qu'au moins dans une famille il puisse y avoir deux ou trois personnes<span style="">&#160; </span>pour<span style="">&#160; </span>alléger les dépenses. Les immigrés sénégalais font de leur mieux pour subvenir à leurs familles respectives, ce qui est salutaire pour les bénéficiaires, mais il faudrait aussi penser aux personnes démunies qui n’ont pas d’autres issues que de compter sur leurs propres moyens. Ce ne sont pas des idées qui manquent, mais<span style="">&#160; </span>c’est juste encore une fois une question d'organisation, de gestion saine dans les affaires et surtout d'établir une équité sociale. Le secteur des transports est bien pourvoyeurs d'opportunités de travail, le fait de financer l'obtention du permis de conduire, pourrait être une solution aux désoeuvrements de certains jeunes sans qualification professionnelle, Dakar souffre énormément de problèmes de transport. L’Université où se forment les élites du pays, a du mal à assurer la formation adéquate pour les jeunes étudiants, qui souvent sont recalés dans les cycles d’études. Les étudiants "cartouchards"comme on les appelle, qui n'ont pas de chance de s'insérer dans le secteur productif, pourraient être récupérés pour combler le manque d'enseignants dans l'éducation. C’est ce qui est entrain de se faire avec le projet des vacataires de l’éducation nationale, mais il faudrait une revalorisation de ce métier qui passera obligatoirement par une augmentation de leurs salaires.<span style="">&#160; </span>Certes il faudra trouver les moyens de les payer et l' État doit trouver les solutions salvatrices. La consommation locale devrait être encouragés, la vallée du fleuve Sénégal produit du riz, et il serait bien d’encourager les producteurs locaux, d’arrêter ou de diminuer l’importation de riz, afin de faciliter l’écoulement de la production. La production de l’oseille de guinée ou carcadé plus communément appelé au Sénégal Bissap, que Mme Viviane Wade a encouragé pour la production biologique à une grande échelle, est une excellente initiative mais il faudra que cette mesure puisse trouver un appui politique, en généralisant par exemple dans les réceptions et autres manifestations politiques, sociales, l’utilisation de ce jus. Le Sénégal est le 7e producteur mondial, il faut exploiter ce potentiel, avec toute une organisation politique et économique autour de cette plante. L’augmentation de taxes sur l’alcool ou des produits importés, serait bénéfique pour renflouer les caisses de l’État.]]></content>
	</entry>

</feed>
