Quand le volcan des mamelles se réveillera ?
L'omerta sénégalaise
Les Talibés du Sénégal
L'enfance maltraitée
Et pourtant ce problème a toujours existé dans ce pays au vu et au su de tout le monde et le phénomène des talibés ne cesse malheureusement de s’aggraver. Souvent dans les colonnes des quotidiens sénégalais, des faits de maltraitance sont relatés avec des cas qui peuvent aller jusqu’au meurtre. Récemment (voir le journal l’observateur dans sa livraison du 23 octobre 2008) avec la photo d’ un jeune talibé sauvagement bastonné par son marabout Que dire encore une fois sur ce reportage de Thalassa sur les enfants "Talibés "de Mbour, sinon que c’est la triste réalité d’un Sénégal en pleine dérive, marqué par une omerta sur la condition des talibés. Personne ne dit rien et le phénomène est devenu banal, faut-il pour autant ignorer ce problème, et s’en arrêter là ? Non bien sûr, heureusement qu'il existe quelques rares initiatives de personnes de bonne volonté qui luttent contre ce fléau des temps modernes mais le problème est beaucoup plus complexe et implique nécessairement une volonté politique et surtout religieuse. Le gouvernement a sa part de responsabilité ainsi que l’intelligentsia sénégalaise qui ne s’est pas suffisamment impliqué dans l’éradication de cette pratique inhumaine, les mots ne suffisent pas, il faut des actions concrètes. Il n’y a pas de débats à l’assemblée nationale pour se préoccuper de la situation, c’est dire le mépris que nos élus ont sur ce dossier. C’est en croire que nos politiciens sont maraboutés, aucun responsable politique ne s’est fait le défenseur de cette cause. Pourtant il suffit juste d’une volonté politique pour que ce fléau disparaisse, condamner tous les parents qui refusent de prendre leurs propres responsabilités et sévir contre les marabouts sans scrupules. Sur cette photographie prise dans un lieu symbolique, l'université Cheikh Anta Diop, les "Talibés" censés faire de l'aumône, se retrouvént dans les étales d'un bouquiniste, entrain de regarder les images illustrés des livres pour satisfaire leurs curiosités, qui sait espèrent-ils rêver à une meilleure vie?.
Mots-clés : talibés, marabout, Sénégal
, Mbour, Thalassa, France 3Les vendredis de la Librairie Clairafrique
Causeries sous le Baobab
La certification Iso 9001 lui a été décernée pour justement récompenser les efforts de l'ensemble du personnel mais surtout que cette distinction s'inscrit dans la démarche de qualité de la Librairie. Toujours fidèle à sa mission qui est d'apporter à la clientèle le nécessaire pour le développement des aptitudes intellectuelles par le biais des livres, la librairie a toujours été du côté des amoureux de la lecture et ce n'est pas un hasard qu'aujourd'hui, l'une de ces agences soit à côté de l'université Cheikh Anta Diop et l'autre dans la région de Thiès.
Accompagner les intellectuels est une tâche difficile et périlleuse surtout dans nos démocraties naissantes mais au Sénégal, c'est une mission que la Librairie est entrain de réussir en invitant tous les vendredis, les sénégalais mais aussi l'ensemble des expatriés, touristes présents pour débattre de sujets d'actualités. C'est maintenant un lieu de rencontres, d'amitiés, de partage où il fait bon de s'y rendre non seulement pour satisfaire sa curiosité intellectuelle avec les ouvrages en rayons mais dialoguer, philosopher sur les évènements non seulement nationaux mais internationaux où tous les sujets sont abordés sans détours.
La Librairie Clairafrique est la plus ancienne et la plus dynamique des librairies existantes au Sénégal. Spécialisée dans les manuels scolaires,c'est maintenant un lieu de rencontres, d'amitiés, de partage où il fait bon de s'y rendre pour satisfaire sa curiosité intellectuelle avec les ouvrages en rayons mais aussi pour dialoguer, philosopher sur les évènements nationaux et internationaux où tous les sujets sont abordés sans détours. J'ai pu assisté à un débat sur le sujet religieux qui comme vous le savez n'est pas toujours facile à aborder mais les participants – au nombre desquels se trouvaient des hommes religieux très connus – ont discuté sans tabous de sujets brûlants. Fidèle à sa réputation, la librairie Clairafrique organise des séries de conférences animées par l’intelligentsia sénégalaise. S’il est au Sénégal un lieu où l’on peut débattre en toutes libertés, c’est bien à la Librairie Clairafrique qui organise tous les vendredis des rencontres débats sur des thèmes d’actualités. A l’affiche pour le samedi 13 septembre, une causerie sur la quête identitaire, approche psychanalyste animée par Liliane Izambard (psychologue clinicienne), avec comme modérateur le professeur Oumar Ndao. Depuis 1951, la Librairie Clairafrique s’efforce d’apporter une touche culturelle à ces différentes activités. Outre les activités commerciales qui est de proposer des ouvrages dans toutes les disciplines, La librairie est aujourd’hui un lieu convivial où les intellectuels se donnent rendez-vous chaque fin de semaine avec des causeries sur différents thèmes déjà abordés: la démocratie sénégalaise qui a été présenté par le professeur Madior Fall, Histoire de l'église catholique par le père Joseph Roger de Benoît, les enfants de la rue avec Mme Sylviane Diop et M. Babacar Fall. Intellectuels s’entend pour toutes les personnes qui aiment échanger, discuter et parler en toutes libertés des sujets de préoccupations actuelles. Vous avez un thème qui vous tient à cœur, vous voulez seulement partager vos idées, rencontrer des personnes intéressantes ou tout simplement être en phase avec les activités de la capitale sénégalaise surtout pour les expatriés nationaux comme étrangers, une seule direction, la Librairie Clairafrique sise à l’entrée du couloir de la mort à l’université Cheikh Anta Diop de Dakar,Elisabeth Naveau, Justin Diatta et toute l’équipe de la Librairie se feront un plaisir de vous accueillir tous les vendredis et puisque Ramadan oblige, les débats commenceront dès 15h30.
Fidèle à sa réputation, la librairie Clairafrique organise des séries de conférences animées par l’intelligensia sénégalaise. S’il est au Sénégal un lieu où l’on peut débattre en toutes libertés, c’est bien à la Librairie Clairafrique qui organise tous les vendredis des rencontres débats sur des thèmes d’actualités. A l’affiche pour Ce samedi 13 septembre, une causerie sur la quête identitaire, approche psychanalyste animée par Liliane Izambard (psychologue clinicienne), avec comme modérateur le professeur Oumar Ndao. Depuis 1951, la Librairie Clairafrique s’efforce d’apporter une touche culturelle à ces différentes activités. Outre les activités commerciales qui est de proposer des ouvrages dans toutes les disciplines, La librairie est aujourd’hui un lieu conviviale où les intellectuels se donnent rendez-vous chaque fin de semaine.
Mots-clés : Librairie Clairafrique
, Université Cheikh Anta Diop, ouvrages, livres, débats, vendredielisabeth NaveauUniversité Cheikh Anta Diop
Les étudiants en colère
Voilà des semaines que cette situation perdure, avec le non paiement des bourses pour les étudiants qui s’apprêtent à aller en vacances. Pendant que les athlètes du monde entier rivalisent pour battre des records aux jeux olympiques à Pékin, les étudiants de l’université Cheikh Anta Diop de Dakar s’emploient à battre le record des lancers de pierres. Triste sort après une année de labeur, les étudiants sont dans l’attente pour pouvoir aller en vacances et se reposer. A l’origine de cette situation un mouvement d’humeur des payeurs de la direction des bourses qui sont soucieux de leurs avenirs, puisque l’Etat en décidant d’octroyer à tous les étudiants allocataires et boursiers, une carte bancaire dès la rentrée prochaine, menace ainsi les payeurs qui seront obligés d’aller en chômage. L’avenue Cheikh Anta Diop est ainsi le théâtre d’affrontements entre les forces de l’ordre et les étudiants, paralysant du coup toute la circulation. Le campus social qui devrait être libéré normalement mi-août risque de se prolonger avec cette situation au grand dam des étudiants qui sont obligés d’employer l’intifada pour mettre la pression sur les autorités. Chaque jour les étudiants font le gué dans des situations extrêmement pénibles, puisqu’ ils sont obligés de se lever de très bonne heure pour espérer recevoir leurs argents. Des listes sont confectionnés dès minuit pour les premiers arrivants et à 5heures du matin pour les seconds. On ose espérer que cette situation sera vite réglée pour qu’enfin l’air soit respirable, avec les grenades lacrymogènes que les forces de l’ordre lancent pour contrecarrer les offensives des étudiants.
Mots-clés : Senegal
, dakar
, UCAD, etudiants, boursePanique à Dakar
Il pleut...
C’est la saison des pluies qui démarre comme vous le savez au Sénégal avec ces lots de déboires. Rien qu’à Dakar on note à la date du 10 août, 118,2 ml d’eaux enregistrées de cumul saison – total pluviométrique du début de la saison à la date du jour en mm – selon l’agence nationale de la météorologie qui est une période de pluie normale. C’est aussi la période la plus redoutée puisque elle entraîne au niveau des populations une recrudescence de maladies hivernales liées à la stagnation des eaux de pluies. Le paludisme, la grippe, les diarrhées ne sont que les résultantes d’un manque d’hygiène, aggravés par la non évacuation des eaux de pluies. Partout on observe des flaques d’eaux et certaines routes sont presque impraticables comme le tronçon qui mène vers la route de Boune (banlieue dakaroise). Chaque année c’est le même décor, on attend que l’hivernage passe et pendant ce temps les populations prennent d’assaut les centres hospitaliers qui ne sont pas souvent à la portée de toutes les bourses. Pour guérir, il faut prévenir et je me rappelai qu’avant le début de l’hivernage, le service d’assainissement de la ville de Dakar faisait des curages pour faciliter l’évacuation des eaux de pluies, mais ces pratiques sont reléguées aux oubliettes. Pour beaucoup d’habitants, l’arrivée de l’hivernage est le début des calvaires avec les ordures et les flaques d’eaux et c’est presque impossible de circuler convenablement. Au niveau de l’université Cheikh Anta Diop, c’est la même situation, les piétons sont obligés de longer les abords de l’avenue pour pouvoir pénétrer dans le campus universitaire. Ce qui désole, c’est l’absence d’une politique de prévoyance, les autorités municipales et politiques ne font rien pour pallier à cette situation qui dure depuis des années.
Mots-clés : dakar
, hivernage
, pluie
, Cheikh Anta Diop, Boune, maladies, hyigiène, assainissement, pluviométrieLa presse sous pression
Faut-il sauver la démocratie au Sénégal
Assistons-nous à une crise des valeurs au Sénégal ? Tout porte à le croire au regard des phénomènes qui se passent dans ce pays. Les jeunes sont désemparés avec le manque d’emploi et l’indifférence des politiques qui avaient formulés des promesses fermes, pour insérer ces forces vives, les ménages sont appauvris avec les spéculations sur le riz, le gaz qui se fait rare et même les retraités sont menacés avec les rumeurs sur la vente de leurs actions à la Sonatel. Beaucoup d’affaires sont passées sous silence, un juge de la république qui meurt dans des circonstances douteuses, les chantiers de Thiès qui nous laissent sur notre faim, le peuple ne connaît toujours pas la fin de l’histoire, si M. Idrissa Seck a été accusé puis libéré pour fautes de preuves, qui sont alors les coupables ? Un entrepreneur amoureux de son pays et travailleur hors pair en l’occurrence M. Bara Tall en disgrâce avec le gouvernement, est écarté de la plupart des appels d’offres, la liste des mécontentements est longue et ne saurait apaiser le climat qui règne actuellement au Sénégal.
La tenue des assises par des citoyens sénégalais libres et soucieux de l’avenir du pays n’a pas été sans heurts avec des menaces, des intimidations du gouvernement à l’encontre des organisateurs. La dernière affaire qui alimente l’actualité sénégalaise est le bras de fer entamé par le gouvernement à l’encontre des journalistes. Que s’est-il donc passé ? C’était lors du match de football du 28 juin opposant l’équipe nationale sénégalaise à l’équipe du Libéria. Deux journalistes Boubacar Kambel Dieng de la radio Futurs Médias (Rfm) et Karamokho Thioune de West african démocratic radio (Wadr) sont victimes d’agressions policières. Le chef de l’Etat et Le ministre de l’intérieur blanchissent les policiers et imputent la responsabilité des faits aux deux journalistes qui ont provoqué leurs bastonnades par les éléments de brigades d’intervention polyvalente de la police. L’affaire qui est pendante devant la justice, déclenche la colère de l’association pour la protection des journalistes qui réclament justice. Après les journées noires qui se succèdent au Sénégal, journée sans eau, sans lumière, sans pain … , les journalistes décident de lancer la journée sans presse pour manifester contre l’attitude du gouvernement. Une autre agression vient d’alimenter le débat , lors de la visite du président sénégalais invité par l’association des journalistes noirs de Chicago, avec l’agression du journaliste Souleymane Jules Diop – exilé au Canada – , ancien conseiller en communication de l’ex premier ministre Idrissa Seck par la garde rapprochée du président. De quoi a-t-on peur si l’on est aussi démocrate ?
La liberté d’expression garantit par la constitution a-t-elle été modifiée à l’insu des sénégalais ? Force est de constater que les journalistes sénégalais sont aujourd’hui menacés dans l’exercice de leurs professions même leur statut est actuellement décrié par les politiques. Comment un ministre peut –il publiquement déclarer une guerre à la presse, en fustigeant ces professionnels qui ont joué leurs rôles historiques dans l’alternance démocratique au Sénégal. Je parlai de la crise des valeurs mais quand ces valeurs ne sont plus reconnues même chez les politiciens cela inquiète et je crois qu’il va falloir revoir la nomination des ministres, certains comportements ne sont pas dignes d’une république. Crises également dans l’appareil législatif avec l’adoption par les députés d’une nouvelle loi modifiant la durée du mandat du président de la République qui passe ainsi de 5 ans à 7 ans avec un léger amendement pour spécifier que cette modification ne concerne pas le mandat actuel du Président. Cette adoption a suscité des résistances dans le camp présidentiel, certains députés comme Moustapha Cissé Lô ont eu le courage de ne pas cautionner cette modification. Et le peuple a t-il été consulté par référendum comme il sied de le faire pour un problème aussi crucial ? Si c’est l’après Wade qui en jeu actuellement, laissons les sénégalais décidés par eux-mêmes, c’est la voie salutaire pour une paix durable.
37e championnats du monde de Scrabble
Rendez-vous à Mons (Belgique) en 2009
Mots-clés : Scrabble, Sénégal
, Dakar
, Francophonie, Québec, Téranga, Léopold Sédar Senghor
, Abdoulaye Wade
, fédération sénégalaise de Scrabble, Suisse, France, Belgique, Cote d'Ivoire, Mali, Mauritanie, Bénin, Tunisie, Guinée, Lyon, Université Paul Verlaine de MetzAssises nationales au Sénégal
Reflexions autour de la vie politique
Il fallait un symbole, une personnalité au dessus de toutes les obédiences pour présider ces assises et M. Moctar Mbow était la personnalité choisie. Outre cette personnalité, on notait la présence de M. Babacar Ndiaye (ancien directeur général de la Banque africaine de Développement), M. Ibrahima Fall (ancien sous secrétaire général des Nations Unies) des personnalités religieuses et de la société civile qui la plupart n’ont jamais fait de politique, sans compter d'anciens généraux de l’armée à la retraite.
M. Mbow l’a compris et c’est pourquoi il a entamait un voyage à Paris pour expliquer à la diaspora sénégalaise les buts de sa mission. Il ne s’agit nullement des assises organisées par les partis de l’opposition en l'occurrence le"Front Siggil Sénégal", même si nous leur devons l’initiative mais des assises citoyennes par et pour le peuple sénégalais. On vient de noter la démission du premier vice président des assises M. Ndiaye Babacar mais pour qui connaît cet homme, on ne doit pas se tromper sur son acte. Il s’est expliqué dans les journaux ce matin
Mots-clés : assises nationales, Sénégal
, Amadou Moctar MBow, Abdoulaye Wade
, partis d'oppositions, Babacar Ndiaye, Ibrahima Fall, Abdou Diouf
, "Front Siggil Sénégal", Alternance